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A travers paraboles, métaphores, symboles et tropes ces images nous interpellent ou nous troublent, soit avec humour ou avec ironie, soit par la provocation ou l’étonnement.<br /><img height="777" src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/expo_13/burg/b1.jpg" style="border-color: rgb(153, 149, 201);" width="672" /><br />Ainsi Lionel Bayol-Thémines (série «&nbsp;Orga-Muta&nbsp;») partant du constat originel que les chemins croisés qu’étaient la sexualité et la reproduction, se décroisent aujourd’hui, pose la problématique que la continuité de l’espèce n’est plus dépendante de la sexualité entre homme et femme, mais liée à l’évolution de la science.Son autre série «&nbsp;Titanes Land&nbsp;», qui se déploie par le biais de plusieurs sous-séries dont «&nbsp;Keep Border&nbsp;» nous montre des personnes en symbiose avec leur masque. Ils forment comme une espèce à part évoluant dans un monde cohérent. Il nous faut comprendre que ce monde n’est pas tant une parade costumée, qu’un reflet déformé de notre réalité.Joyce Pernelle a passé de longues heures à assister à des opérations chirurgicales. Son œil a su tourner autour de l’acte chirurgical pour le transfigurer par l’acte photographique en des clairs-obscurs d’une grande plasticité. Attentive à la beauté du geste elle donne à ces opérations une véritable dimension de rituel destiné à redonner la vie.Dans leur série «&nbsp;Tyrannies&nbsp;» Pilar Albajar photographe et Antonio Altarriba écrivain, scénariste et chercheur dans le domaine de la relation du mot à l’image, posent un regard sans concession sur le pouvoir et la domination. Pour eux, la tyrannie est le plus grave fléau de l’humanité. Beaucoup plus grave que les maladies ou les catastrophes naturelles. Parce qu’elle provient de nous et c’est sur nous mêmes que nous l’exerçons, preuve insupportable mais indéniable que l’homme est un loup pour l’homme…Benjamin Kiffel détourne des publicités ou des vitrines de magasin pour en quelque sorte faire une critique poétique de la société de consommation et nous offre un voyage onirique dans les nuits des villes. Le travail de détournement utilise des éléments de la réalité et l’artiste se les approprie pour en faire autre chose.Les deux photos de Denis Darzacq des séries «&nbsp;Casques&nbsp;» et «&nbsp;Hyper&nbsp;» explorent chacune les relations singulières et maladroites entre les sujets désirants et libres et des espaces contraignants et coercitifs.Avec Jean-Baptiste Carhaix nous entrons dans la poétique de Barbie et le Mickey business.Ces deux univers, dont l’un est réservé généralement au monde des fillettes et l’autre à un public plus large en termes de genre et d’âge, mais non moins infantile, sont passés par la moulinette de l’artiste et confrontés aux scénarii de l’artiste à une autre réalité.<br />Face aux images d’Edouard Levé nous sommes encouragés à observer quelque chose dont le sens se dérobe toujours davantage et la lecture semble déroutante. L’artiste évoque une inquiétante étrangeté&nbsp;: ce soudain sentiment de première vue à l’égard de choses familières. Dans sa série «&nbsp;pornographie&nbsp;», les visages d’ordinaire lieux des passions, demeurent étrangement neutres ou inexpressifs quand ils sont visibles, comme dissociés du corps.<br />Georges Tony Stoll à propos de ses photographies nous dit «&nbsp;Je veux provoquer et stimuler. Je veux que mes images soient vues comme je les vois. Comme la reproduction de la mémoire inconsciente d’un objet, d’un corps, d’un lieu, d’un espace ou d’une pensée. La mémoire d’une accumulation de phénomènes pouvant brouiller la raison, et aussi l’absurdité de mécanismes qui produisent des tensions intolérables. Je veux faire resurgir ces caractères et les transformer en simple question.&nbsp;»<br />Les corps érodés de Stephane Diremszian allient la pierre et le corps. Si le corps a une mémoire à court terme, celle d’une vie vécue, la pierre traverse le temps et les âges. Elle dure plus que le temps d’une vie. Entre apparition et disparition l’artiste nous laisse le choix de définir ses images impermanentes. Quelles que soient les formes entr’aperçues le spectateur se trouve dans l’obligation de les considérer par l’œil et intérieurement par la pensée.<br /><img height="948" src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/expo_13/burg/b2.jpg" style="border-color: rgb(153, 149, 201);" width="712" /><br /><br /></blockquote></blockquote>&nbsp;<div align="center"><div class="Style181" style="font-size: small;"><br /></div><div class="Style181" style="font-size: small;"><span class="Style135" style="color: #d1589b; font-size: medium; font-weight: bold;"><img height="395" src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/expo_13/burg/Albajar-Altarriba-Delicatessen.jpg" style="border-color: rgb(153, 149, 201);" width="703" /></span></div><div class="Style181" style="font-size: small;"><br /></div><div class="Style181" style="font-size: small;"><br /></div><div><br /></div></div>
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Il nous faut comprendre que ce monde n’est pas tant une parade costumée, qu’un reflet déformé de notre réalité.Joyce Pernelle a passé de longues heures à assister à des opérations chirurgicales. Son œil a su tourner autour de l’acte chirurgical pour le transfigurer par l’acte photographique en des clairs-obscurs d’une grande plasticité. Attentive à la beauté du geste elle donne à ces opérations une véritable dimension de rituel destiné à redonner la vie.Dans leur série «&nbsp;Tyrannies&nbsp;» Pilar Albajar photographe et Antonio Altarriba écrivain, scénariste et chercheur dans le domaine de la relation du mot à l’image, posent un regard sans concession sur le pouvoir et la domination. Pour eux, la tyrannie est le plus grave fléau de l’humanité. Beaucoup plus grave que les maladies ou les catastrophes naturelles. 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Le travail de détournement utilise des éléments de la réalité et l’artiste se les approprie pour en faire autre chose.Les deux photos de Denis Darzacq des séries «&nbsp;Casques&nbsp;» et «&nbsp;Hyper&nbsp;» explorent chacune les relations singulières et maladroites entre les sujets désirants et libres et des espaces contraignants et coercitifs.Avec Jean-Baptiste Carhaix nous entrons dans la poétique de Barbie et le Mickey business.Ces deux univers, dont l’un est réservé généralement au monde des fillettes et l’autre à un public plus large en termes de genre et d’âge, mais non moins infantile, sont passés par la moulinette de l’artiste et confrontés aux scénarii de l’artiste à une autre réalité.<br />Face aux images d’Edouard Levé nous sommes encouragés à observer quelque chose dont le sens se dérobe toujours davantage et la lecture semble déroutante. L’artiste évoque une inquiétante étrangeté&nbsp;: ce soudain sentiment de première vue à l’égard de choses familières. 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Enrichi d'une symbolique personnelle, ses productions se posent comme une réflexion sur le genre, l'identité et plus généralement, sur la nature de l'ordre établi. &nbsp;</span></div></th></tr><tr><td><div align="center"><a href="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/" style="color: #64327d;" target="_blank"><img border="0" height="420" src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/expo_13/reba/reba-recto500.jpg" style="border-color: rgb(153, 149, 201);" width="248" /></a><a href="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/" style="color: #64327d;" target="_blank"><img border="0" height="420" src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/expo_13/reba/phoca_thumb_l_Nreba-2.jpg" style="border-color: rgb(153, 149, 201);" width="248" /></a><a href="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/" style="color: #64327d;" target="_blank"><img border="0" height="420" src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/expo_13/reba/reba-verso500.jpg" style="border-color: rgb(153, 149, 201);" width="248" /></a><br /><a href="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/pages/expo-reba.html" style="color: #64327d;" target="_blank"><img border="0" height="600" src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/expo_13/reba/Sans-titre-1.jpg" style="border-color: rgb(153, 149, 201);" width="741" /></a></div></td></tr><tr><td><div align="center"><a href="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/pages/expo-reba.html" style="color: #64327d;" target="_blank"><img height="833" src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/expo_13/reba/Formes-breves200.jpg" style="border-color: rgb(153, 149, 201);" width="734" /></a></div></td></tr></tbody></table><br /><div align="center" class="Style101" style="color: #cccccc;">Heures&nbsp; &nbsp;d'ouvertures de la galerie : du mercredi i au samedi de 14 à 18 H&nbsp; et sur rendez-vous.<br />&nbsp; Adresse : 19 rue thiergarten, 67000 Strasbourg- Tél. :03 88 32 60 83.</div><div align="center" class="Style101" style="color: #cccccc;">&nbsp; Accès: à 3 min à pied de la gare de&nbsp; Strasbourg •<br />&nbsp; En tram lignes A/D arrêt Gare Centrale<br />&nbsp; Parking; TGV Wodli ou Sainte Aurélie<br /><br /><br /><br /><br /></div></div></div></td></tr><tr><td align="left" valign="top" width="819"><br /></td><td align="center" valign="top" width="58">&nbsp;</td></tr></tbody></table><br /><div class="Style211" style="background-color: #8768a4; color: white; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; text-align: -webkit-center;">© 2013 GALERIE NO SMOKING- © Bertrand RHINN&nbsp;</div><div style="background-color: #8768a4; color: #444444; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; text-align: -webkit-center;">Si vous ne pouvez pas visualiser les images de cette lettre d’information,&nbsp;<a href="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/pages/expo-reba.html" style="color: #64327d;" target="_blank">cliquez ici</a>&nbsp;pour voir cet email dans votre navigateur.</div><div style="background-color: #8768a4; color: #444444; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; text-align: -webkit-center;">Ce message a été envoyé par un système automatisé. Vous ne pouvez pas y répondre.</div><div style="background-color: #8768a4; color: #444444; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; text-align: -webkit-center;">Si vous souhaitez nous contacter, écrivez-nous à&nbsp;<a href="mailto:expo@galerie-nosmoking.com" style="color: #64327d;">expo@galerie-nosmoking.com</a></div><div style="background-color: #8768a4; color: #444444; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; text-align: -webkit-center;"><br /></div><div class="Style210" style="background-color: #8768a4; color: #d1589b; font-family: 'Times New Roman', Times, serif; font-size: large; font-weight: bold; text-align: -webkit-center;"><a class="subTitle" href="http://lists.galerie-nosmoking.fr.cr/cgi-bin/mailman/listinfo/agenda" style="color: #64327d; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;">cliquez-ici pour vous désabonner.</a></div><div style="background-color: #8768a4; color: #444444; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; text-align: -webkit-center;">Liste de diffusion&nbsp;<a href="http://lists.galerie-nosmoking.fr.cr/cgi-bin/mailman/listinfo/agenda" style="color: #64327d;">Agenda</a>&nbsp;gérée par&nbsp;<a href="mailto:agenda-owner@galerie-nosmoking.fr.cr" style="color: #64327d;">a at galerie-nosmoking.com</a><br /><a href="http://lists.galerie-nosmoking.fr.cr/cgi-bin/mailman/admin/agenda" style="color: #64327d;">Interface administrative de Agenda</a>&nbsp;(autorisation requise)<br /><a href="http://lists.galerie-nosmoking.fr.cr/cgi-bin/mailman/listinfo" style="color: #64327d;">Panorama de toutes les listes sur galerie-nosmoking.fr.cr</a></div><div style="background-color: #8768a4; color: #444444; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; text-align: -webkit-center;">+</div>
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                    [description] => <h1 style="color: #404040; font-family: Arial, Verdana, Tahoma, sans-serif; margin: 0px 0px 10px; padding: 0px;"><span class="surtitre" style="color: #d80606; display: block; font-size: 19px; font-weight: normal; margin: 0px; padding: 0px;">STRASBOURG Galerie No Smoking</span>Figures et vague dessein...</h1><div class="detailGallery" style="clear: both; color: #404040; font-family: Arial, Verdana, Tahoma, sans-serif; font-size: 12px; margin: 0px 10px 20px; padding: 0px; position: relative;"><div class="photo" style="background-color: #212121; margin: 15px 0px 0px; overflow: hidden; padding: 0px; position: relative; text-align: center; top: 0px; width: 670px; z-index: 1;"><div class="photoContent" style="margin: 0px; padding: 0px;"><div class="photoContainer" style="margin: 0px auto; padding: 0px; position: relative; width: 670px;"><img alt="François Berthier et Jacqueline Desanti.  document remis" src="http://www.dna.fr/fr/images/44270F71-EE93-4307-A690-47A4C7CFF9A9/DNA_03/francois-berthier-et-jacqueline-desanti-document-remis.jpg" style="border: none; margin: 0px; padding: 0px;" /><br /><div class="legende" style="background-color: white; bottom: 0px; color: #212121; left: 0px; opacity: 0.7; padding: 5px; position: absolute; right: 0px; text-align: left; width: 660px;">François Berthier et Jacqueline Desanti. document remis</div></div></div></div></div><h2 class="accroche" style="color: #404040; font-family: Arial, Verdana, Tahoma, sans-serif; margin: 10px 0px; padding: 0px; text-align: justify;">Venus de Bretagne et de Corse, deux artistes exposent chez No Smoking. On y découvre les photos de François Berthier et les Figures envisagées de Jacqueline Desanti.</h2><div class="contenu" style="clear: both; color: #404040; font-family: Arial, Verdana, Tahoma, sans-serif; font-size: 12px; margin: 10px 0px; overflow: visible; padding: 0px;"><div class="toolBar" style="float: right; margin: 0px 0px 0px 10px; padding: 0px; width: 130px;"><div class="mod GFWK_tagList" style="margin: 0px 0px 20px; padding: 0px; position: relative;"><h4 style="background-color: #84a0ae; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #d80606; font-size: 15.5px; height: 17px; margin: 0px; padding: 0px 8px 0px 17px;"><span style="background-color: white; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; line-height: 17px; margin: 0px; padding: 2px 8px;">Tags</span></h4><div class="modContent" style="background-color: #eeeeee; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; margin: 0px; padding: 5px 10px; position: relative;"><ul class="tags niv1" style="list-style: none; margin: 0px; padding: 0px;"><li style="background-color: transparent; background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/std/ico_tag_off.png); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; margin: 0px; padding: 2px 0px 2px 20px;"><br /></li><li style="background-color: transparent; background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/std/ico_tag_off.png); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; margin: 0px; padding: 2px 0px 2px 20px;"><br /></li><li style="background-color: transparent; background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/std/ico_tag_off.png); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; margin: 0px; padding: 2px 0px 2px 20px;"><br /></li><li style="background-color: transparent; background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/std/ico_tag_off.png); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; margin: 0px; padding: 2px 0px 2px 20px;"><br /></li><li style="background-color: transparent; background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/std/ico_tag_off.png); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; margin: 0px; padding: 2px 0px 2px 20px;"><br /></li><li style="background-color: transparent; background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/std/ico_tag_off.png); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; margin: 0px; padding: 2px 0px 2px 20px;"><br /></li></ul></div></div><div class="mod GRDC_Rating" style="margin: 0px 0px 20px; padding: 0px; position: relative;"><h4 style="background-color: #84a0ae; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #d80606; font-size: 15.5px; height: 17px; margin: 0px; padding: 0px 8px 0px 17px;"><span style="background-color: white; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; line-height: 17px; margin: 0px; padding: 2px 8px; white-space: nowrap;">Notez l'article</span></h4><div class="modContent" style="background-color: #eeeeee; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; font-size: 9.5px; font-style: italic; margin: 0px; overflow: hidden; padding: 5px 10px; position: relative;"><div class="rateAlert" id="29580094-7943-4b94-b45e-530849edc40b_RateAlert" style="margin: 0px; padding: 0px;"></div><div id="29580094-7943-4b94-b45e-530849edc40b_Rating" style="margin: 0px; padding: 0px;"><div class="bloc_VoteForm" id="bloc_VoteForm" style="margin: 0px; padding: 0px;"><form id="VoteForm" method="post" style="margin: 0px; padding: 0px;"><br /></form></div></div></div></div></div><div id="pub-dfp-rect-cont" style="float: left; margin: 0px 10px 10px 0px; padding: 0px;"></div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;"><span class="motcle" style="margin: 0px; padding: 0px;">I</span><span class="motcle" style="margin: 0px; padding: 0px;">nstallé à Brest,&nbsp;</span>François Berthier présente une série de photos rectangulaires de deux vues assemblées 4/5<span class="indice" style="margin: 0px; padding: 0px;">e</span>&nbsp;pour l’une, 1/5<span class="indice" style="margin: 0px; padding: 0px;">e</span>&nbsp;pour l’autre, image découpée et recomposée. La composition d’un cadrage parfait associe pour un Vague dessein le carrelage et la clôture d’une plage sous un ciel nuageux, à un petit pantin, dessin oublié sans doute. Par qui ? Pourquoi ? Sur la vague au loin, le dessein s’en est allé. Nostalgique, on croit se souvenir, et la banalité de la réalité est entrée en poésie. La couleur habille le sujet et comme l’écrit Jacques Stoll, critique d’art : « la couleur relaie les perspectives… leur donne du champ, les relance ». Paysage, série de garages, station-service que le nom Bosphore oriente avec humour, tous dans leur verticalité ordonnée, tous servent à « ouvrir l’esprit à l’idée du voyage ».</div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Née à Ajaccio, sociologue-urbaniste, seule sa sensibilité, pouvait porter Jacqueline Desanti à peindre des figures imaginaires à décrypter. Abandonnant la toile classique, elle fabrique son papier de divers formats, encollés et pliés. Sur ce support malléable qu’elle malaxe à pleines mains vont naître des lignes de force exploitées par la peinture acrylique donnant vie au visage toujours initié par les yeux et la bouche. De l’interaction entre papier humide et matière picturale émergeront par la couleur une image incertaine mais évocatrice. Un fond sombre envahit le format puis rose, gris, vert bronze, glissent par coulures suivant parfois les plis du papier. Les projections, les halos de lumière qu’une dernière couche d’huile fixera révèlent des personnages troublants et puis soudain on croit retrouver la blondeur de Marilyn Monroe. Certains s’arrêteront sur les petits carrés de couleur alignés verticalement qui stabilisent l’image. Sorte de signature proche de l’écriture informatique, c’est aussi une manière de marquer ses œuvres autrement.</div><div class="note" style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Jusqu’au 21 septembre chez No Smoking, 19 rue Thiergarten. Tous les jours de 15 h à 19 h.</div><div class="publication" style="border-top-color: rgb(194, 194, 194); border-top-style: dotted; border-top-width: 1px; font-size: 11px; margin: 20px 0px 0px; overflow: hidden; padding: 5px 0px 0px; text-align: right;">par&nbsp;<span class="author" style="font-weight: bold; margin: 0px; padding: 0px;">Julie Carpentier</span>, publiée le 14/09/2013<br /><div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="http://2.bp.blogspot.com/-BuE87PCUmjw/UjgKBWZyliI/AAAAAAAAEnc/uQCuAY2JDeg/s1600/DNA-berthier-desanti.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" height="213" src="http://2.bp.blogspot.com/-BuE87PCUmjw/UjgKBWZyliI/AAAAAAAAEnc/uQCuAY2JDeg/s320/DNA-berthier-desanti.jpg" width="320" /></a></div></div></div>
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On y découvre les photos de François Berthier et les Figures envisagées de Jacqueline Desanti.</h2><div class="contenu" style="clear: both; color: #404040; font-family: Arial, Verdana, Tahoma, sans-serif; font-size: 12px; margin: 10px 0px; overflow: visible; padding: 0px;"><div class="toolBar" style="float: right; margin: 0px 0px 0px 10px; padding: 0px; width: 130px;"><div class="mod GFWK_tagList" style="margin: 0px 0px 20px; padding: 0px; position: relative;"><h4 style="background-color: #84a0ae; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #d80606; font-size: 15.5px; height: 17px; margin: 0px; padding: 0px 8px 0px 17px;"><span style="background-color: white; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; line-height: 17px; margin: 0px; padding: 2px 8px;">Tags</span></h4><div class="modContent" style="background-color: #eeeeee; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; margin: 0px; padding: 5px 10px; position: relative;"><ul class="tags niv1" style="list-style: none; margin: 0px; padding: 0px;"><li style="background-color: transparent; background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/std/ico_tag_off.png); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; margin: 0px; padding: 2px 0px 2px 20px;"><br /></li><li style="background-color: transparent; background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/std/ico_tag_off.png); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; margin: 0px; padding: 2px 0px 2px 20px;"><br /></li><li style="background-color: transparent; background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/std/ico_tag_off.png); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; margin: 0px; padding: 2px 0px 2px 20px;"><br /></li><li style="background-color: transparent; background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/std/ico_tag_off.png); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; margin: 0px; padding: 2px 0px 2px 20px;"><br /></li><li style="background-color: transparent; background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/std/ico_tag_off.png); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; margin: 0px; padding: 2px 0px 2px 20px;"><br /></li><li style="background-color: transparent; background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/std/ico_tag_off.png); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; margin: 0px; padding: 2px 0px 2px 20px;"><br /></li></ul></div></div><div class="mod GRDC_Rating" style="margin: 0px 0px 20px; padding: 0px; position: relative;"><h4 style="background-color: #84a0ae; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; color: #d80606; font-size: 15.5px; height: 17px; margin: 0px; padding: 0px 8px 0px 17px;"><span style="background-color: white; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; line-height: 17px; margin: 0px; padding: 2px 8px; white-space: nowrap;">Notez l'article</span></h4><div class="modContent" style="background-color: #eeeeee; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; font-size: 9.5px; font-style: italic; margin: 0px; overflow: hidden; padding: 5px 10px; position: relative;"><div class="rateAlert" id="29580094-7943-4b94-b45e-530849edc40b_RateAlert" style="margin: 0px; padding: 0px;"></div><div id="29580094-7943-4b94-b45e-530849edc40b_Rating" style="margin: 0px; padding: 0px;"><div class="bloc_VoteForm" id="bloc_VoteForm" style="margin: 0px; padding: 0px;"><form id="VoteForm" method="post" style="margin: 0px; padding: 0px;"><br /></form></div></div></div></div></div><div id="pub-dfp-rect-cont" style="float: left; margin: 0px 10px 10px 0px; padding: 0px;"></div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;"><span class="motcle" style="margin: 0px; padding: 0px;">I</span><span class="motcle" style="margin: 0px; padding: 0px;">nstallé à Brest,&nbsp;</span>François Berthier présente une série de photos rectangulaires de deux vues assemblées 4/5<span class="indice" style="margin: 0px; padding: 0px;">e</span>&nbsp;pour l’une, 1/5<span class="indice" style="margin: 0px; padding: 0px;">e</span>&nbsp;pour l’autre, image découpée et recomposée. La composition d’un cadrage parfait associe pour un Vague dessein le carrelage et la clôture d’une plage sous un ciel nuageux, à un petit pantin, dessin oublié sans doute. Par qui ? Pourquoi ? Sur la vague au loin, le dessein s’en est allé. Nostalgique, on croit se souvenir, et la banalité de la réalité est entrée en poésie. La couleur habille le sujet et comme l’écrit Jacques Stoll, critique d’art : « la couleur relaie les perspectives… leur donne du champ, les relance ». Paysage, série de garages, station-service que le nom Bosphore oriente avec humour, tous dans leur verticalité ordonnée, tous servent à « ouvrir l’esprit à l’idée du voyage ».</div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Née à Ajaccio, sociologue-urbaniste, seule sa sensibilité, pouvait porter Jacqueline Desanti à peindre des figures imaginaires à décrypter. Abandonnant la toile classique, elle fabrique son papier de divers formats, encollés et pliés. Sur ce support malléable qu’elle malaxe à pleines mains vont naître des lignes de force exploitées par la peinture acrylique donnant vie au visage toujours initié par les yeux et la bouche. De l’interaction entre papier humide et matière picturale émergeront par la couleur une image incertaine mais évocatrice. Un fond sombre envahit le format puis rose, gris, vert bronze, glissent par coulures suivant parfois les plis du papier. Les projections, les halos de lumière qu’une dernière couche d’huile fixera révèlent des personnages troublants et puis soudain on croit retrouver la blondeur de Marilyn Monroe. Certains s’arrêteront sur les petits carrés de couleur alignés verticalement qui stabilisent l’image. Sorte de signature proche de l’écriture informatique, c’est aussi une manière de marquer ses œuvres autrement.</div><div class="note" style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Jusqu’au 21 septembre chez No Smoking, 19 rue Thiergarten. 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Vinca Schiffmann construit une œuvre d’un nouveau genre.</h2><div class="contenu" style="clear: both; margin: 10px 0px; overflow: visible; padding: 0px;"><div class="pub" id="PubPosition1" style="clear: both; float: left; font-family: Arial, Verdana, Tahoma, sans-serif; font-size: 12px; margin: 0px 10px 10px 0px; padding: 0px;"></div><div style="margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;"><br /><span style="font-size: large;"><span style="font-family: Courier New, Courier, monospace;">Sans appareil, Nicolas Cochard exploite les jeux d’ombre et de lumière venus d’une source lumineuse naturelle ou artificielle, c’est donc une impression directe que le papier révèle et chaque pièce est unique. Avec une réglette souple en PVC qu’il place différemment sur quatre carrés de papier, il s’approprie le réel instantanément et réalise une abstraction d’une grande pureté de lignes. Il y a parfois des surprises, des effets de hasard et le tri nécessaire des résultats s’impose. Intéressé par l’architecture, il construit auparavant des plans et des maquettes dont les orientations arrêteront le flux lumineux. Le temps d’exposition est sérieusement contrôlé pour obtenir des nuances et des dégradés.</span><span style="font-family: Courier New, Courier, monospace;">Les photogrammes de Nicolas Cochard s’intègrent parfaitement à l’installation d’objets chargés de sens et de textes indéchiffrables, réalisés en latex par Vinca Schiffmann.</span></span></div><div style="margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;"><span style="font-family: Courier New, Courier, monospace; font-size: large;">Depuis plusieurs années, Vinca Schiffmann utilise le latex, matériau souple avec lequel elle écrit des mots, compose des phrases embrouillées, tricotées, illisibles, pour habiller des armatures métalliques. Sur une forme en grillage elle a réalisé trois coiffes totémiques, une armure moyenâgeuse, une robe de petit format agrémentée de brins de laine jaune safran, une sorte de chasuble parsemée de fragments de gaze blanche, un costume de la Renaissance et un château fort abstrait. Plasticienne, elle va de l’architecture à la couture, de l’écriture à la lecture, exposant ses œuvres originales depuis 1998, mais les grandes bandes de latex qu’elle a elle-même préparées ne livrent pas tous leurs secrets. 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Vinca Schiffmann construit une œuvre d’un nouveau genre.</h2><div class="contenu" style="clear: both; margin: 10px 0px; overflow: visible; padding: 0px;"><div class="pub" id="PubPosition1" style="clear: both; float: left; font-family: Arial, Verdana, Tahoma, sans-serif; font-size: 12px; margin: 0px 10px 10px 0px; padding: 0px;"></div><div style="margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;"><br /><span style="font-size: large;"><span style="font-family: Courier New, Courier, monospace;">Sans appareil, Nicolas Cochard exploite les jeux d’ombre et de lumière venus d’une source lumineuse naturelle ou artificielle, c’est donc une impression directe que le papier révèle et chaque pièce est unique. Avec une réglette souple en PVC qu’il place différemment sur quatre carrés de papier, il s’approprie le réel instantanément et réalise une abstraction d’une grande pureté de lignes. Il y a parfois des surprises, des effets de hasard et le tri nécessaire des résultats s’impose. 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Vinca, qui enseigne le stylisme, réalise des modèles uniques énigmatiques, des dessins et des sculptures-objets sur le thème du livre.</span></div><div class="note" style="margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;"><span style="font-family: Courier New, Courier, monospace; font-size: large;">Galerie No Smoking, 19 rue Thiergarten 67000 Strasbourg, jusqu’au 25&nbsp;janvier 2013 du mercredi au samedi de 14 h à 18 h et sur rendez-vous tous les matins (tram gare centrale), ✆ 03 88 32 60 83.&nbsp;<a href="http://www.galerie-nosmoking.com/" rel="nofollow" style="color: #404040; margin: 0px; padding: 0px; text-decoration: none;" target="_blank">www.galerie-nosmoking.com</a></span></div></div></div><div class="publication" style="background-color: white; border-top-color: rgb(194, 194, 194); border-top-style: dotted; border-top-width: 1px; color: #404040; font-family: Arial, Verdana, Tahoma, sans-serif; font-size: 10.666666984558105px; margin: 20px 0px 0px; overflow: hidden; padding: 5px 0px 0px; text-align: right;"><span class="puce" style="margin: 0px; padding: 0px;"></span>par&nbsp;<span class="auteur" style="font-weight: bold; margin: 0px; padding: 0px;">Julie Carpentier</span>, publié le 20/01/2013 à 05:0</div>
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Photo DNA – Christian Lutz-Sorg" src="http://www.dna.fr/fr/images/3ED187FB-E202-4E2B-B631-286F30520148/DNA_03/la-galerie-nicole-buck-est-presente-a-st-art-photo-dna-christian-lutz-sorg.jpg" style="border: none; margin: 0px; padding: 0px;" /><div class="legende" style="background-color: white; bottom: 0px; color: #212121; font-size: 12.056326866149902px; left: 0px; opacity: 0.7; padding: 5px; position: absolute; text-align: left; width: 662px;">La galerie Nicole Buck est présente à St’art. Photo DNA – Christian Lutz-Sorg</div></div></div></div></div><h2 class="accroche" style="margin: 10px 0px; padding: 0px; text-align: justify;">St’art est la première foire d’art contemporain française hors Paris attirant bon nombre d’amateurs. Onze galeries strasbourgeoises y exposent.</h2><div class="contenu" style="clear: both; margin: 10px 0px; overflow: visible; padding: 0px;"><div class="pub" id="PubPosition1" style="clear: both; float: left; margin: 0px 10px 10px 0px; padding: 0px;"></div><div class="extra" style="float: right; margin: 0px 0px 0px 10px; padding: 0px; width: 130px;"><div class="mod rating" style="margin: 0px 0px 20px; padding: 0px; position: relative;"><div class="content" style="background-color: #eeeeee; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; font-size: 9.645061492919922px; font-style: italic; margin: 0px; overflow: hidden; padding: 5px 10px; position: relative;"><div id="a5d6efa6-1f73-4ac3-9419-26e4d5c9e43f_Rating" style="margin: 0px; padding: 0px;"><div class="bloc_VoteForm" id="bloc_VoteForm" style="margin: 0px; padding: 0px;"><form id="VoteForm" method="post" style="margin: 0px; padding: 0px;"><span class="star-rating-control" style="margin: 0px; padding: 0px;"><div class="star-rating rater-0 a5d6efa6-1f73-4ac3-9419-26e4d5c9e43f_star star-rating-applied star-rating-live" id="star1" style="background-color: transparent !important; cursor: pointer; float: left; height: 15px; margin: 0px; overflow: hidden !important; padding: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;"><a href="" style="background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/appli/GSOC/star.gif); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; border: 0px; display: block; height: 14.99505615234375px; margin: 0px; padding: 0px; width: 16px;" title="1/5">1</a></div><div class="star-rating rater-0 a5d6efa6-1f73-4ac3-9419-26e4d5c9e43f_star star-rating-applied star-rating-live" id="star2" style="background-color: transparent !important; cursor: pointer; float: left; height: 15px; margin: 0px; overflow: hidden !important; padding: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;"><a href="" style="background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/appli/GSOC/star.gif); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; border: 0px; display: block; height: 14.99505615234375px; margin: 0px; padding: 0px; width: 16px;" title="2/5">2</a></div><div class="star-rating rater-0 a5d6efa6-1f73-4ac3-9419-26e4d5c9e43f_star star-rating-applied star-rating-live" id="star3" style="background-color: transparent !important; cursor: pointer; float: left; height: 15px; margin: 0px; overflow: hidden !important; padding: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;"><a href="" style="background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/appli/GSOC/star.gif); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; border: 0px; display: block; height: 14.99505615234375px; margin: 0px; padding: 0px; width: 16px;" title="3/5">3</a></div><div class="star-rating rater-0 a5d6efa6-1f73-4ac3-9419-26e4d5c9e43f_star star-rating-applied star-rating-live" id="star4" style="background-color: transparent !important; cursor: pointer; float: left; height: 15px; margin: 0px; overflow: hidden !important; padding: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;"><a href="" style="background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/appli/GSOC/star.gif); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; border: 0px; display: block; height: 14.99505615234375px; margin: 0px; padding: 0px; width: 16px;" title="4/5">4</a></div><div class="star-rating rater-0 a5d6efa6-1f73-4ac3-9419-26e4d5c9e43f_star star-rating-applied star-rating-live" id="star5" style="background-color: transparent !important; cursor: pointer; float: left; height: 15px; margin: 0px; overflow: hidden !important; padding: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;"><a href="" style="background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/appli/GSOC/star.gif); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; border: 0px; display: block; height: 14.99505615234375px; margin: 0px; padding: 0px; width: 16px;" title="5/5">5</a></div></span></form></div></div></div></div></div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Les 25 œuvres réalisées par de jeunes handicapés moteurs et mentaux de l’Arahm-Gallery sont dessinées sur radiographies puis photographiées pour en faire des sérigraphies sur plexiglas (lire DNA du 22-11 2012) Deux chevaux grandeur nature, décorés de motifs, montrent leur talent.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Restant fidèle à des artistes comme Tony Soulié et Vladimir Vélickovic, Nicole Buck défend l’art contemporain depuis 1986, ajoutant de nouveaux artistes comme François Weil qui anime la pierre et Marie-Amélie Germain dont les grands fusains font miroiter les cascades entre ombre et lumière. Depuis sept ans, Chantal Bamberger présente les œuvres de plasticiens internationaux comme Jan Voss, Bram Van Velde, mais propose aussi de jeunes artistes tels Boisadan, Anne Loubert et fréquente les foires.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Sur le stand de la galerie Brûlée, les talents sont divers : Philippe Dié met en scène des geishas tandis que Denis Jully a été honoré par le magazine Miroir de l’art pour ses paysages. Luciano et Ivan Zanoni offrent des végétaux et des animaux de qualité en fer forgé.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Pascale Froessel présente trois artistes : les femmes sensuelles et drôles de Simsa, les sculptures de Carole Herlaut mais la surprise est créée par Yves Siffer avec des peintures sous verre, d’une grande finesse.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Sur deux stands, Bertrand Gillig a réuni dessins, photographies, peintures d’artistes qui s’intéressent à l’architecture, au paysage et à l’usure du temps.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Seule femme, Ayline Olukman peint de nombreux paysages urbains américains. Directeur artistique de St’Art 2012, Yves Iffrig expose Jean-Pierre Bertrand qui, en 1999, participa à la Biennale de Venise ; il y ajoute les dessins de Marc Couturier, les photos de Patrick-Maître-Grand et les travaux de Pierre Savatier.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Depuis 1979, Mr Lacan, éditeur et galeriste, expose Combas, Tony Soulié et Corneille ainsi que les estampes de Raymond Waydelich et les œuvres du Lorrain Claude Weisbuch. La galerie l’Estampe fréquente les salons internationaux.</div><h4 style="color: #d80606; font-size: 15.432098388671875px; margin: 15px 0px 5px; padding: 0px;">Grande variété</h4><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Dynamique, Radial Art contemporain fait qu’on y découvre une grande variété d’œuvres avec Lars Strandh, au coup de pinceau précis, Bernard Langenstein, photographe, qui transforme les balles d’ensilage en sujet architectural, Fredd Croizer aux monochromes qui accrochent la lumière et Till Augustin qui sculpte le verre.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Fréquentant les foires d’Art brut, Jean Pierre Ritsch-Fisch présente un cabinet de curiosités avec onze plasticiens dont Michel Nedjar, Jean-François Sanfourche et A.C.M habitués de la galerie. <b>Ce sont trois sculpteurs qui occupent le stand de No Smoking. Tous font des assemblages ingénieux, tels Christian Miquel, Patrick Loréa aux objets en résine, Claude Lory qui, avec des fragments de bois de cagettes, monte une tour de Babel fragile et improbable.</b></div><div class="note" style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">ST’Art, parc des expositions au Wacken rens.<a href="http://www.st-art.fr/" rel="nofollow" style="color: #404040; margin: 0px; padding: 0px; text-decoration: initial;" target="_blank">www.st-art.fr</a>&nbsp;; ✆03 88 37 21 21 jusqu’au 26&nbsp;novembre.</div></div></div><div class="publication" style="background-color: white; border-top-color: rgb(194, 194, 194); border-top-style: dotted; border-top-width: 1px; color: #404040; font-family: Arial, Verdana, Tahoma, sans-serif; font-size: 10.609567642211914px; margin: 20px 0px 0px; overflow: hidden; padding: 5px 0px 0px; text-align: right;"><span class="puce" style="margin: 0px; padding: 0px;"></span>par&nbsp;<span class="auteur" style="font-weight: bold; margin: 0px; padding: 0px;">Julie Carpentier</span>, publié le 24/11/2012</div>
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Photo DNA – Christian Lutz-Sorg" src="http://www.dna.fr/fr/images/3ED187FB-E202-4E2B-B631-286F30520148/DNA_03/la-galerie-nicole-buck-est-presente-a-st-art-photo-dna-christian-lutz-sorg.jpg" style="border: none; margin: 0px; padding: 0px;" /><div class="legende" style="background-color: white; bottom: 0px; color: #212121; font-size: 12.056326866149902px; left: 0px; opacity: 0.7; padding: 5px; position: absolute; text-align: left; width: 662px;">La galerie Nicole Buck est présente à St’art. Photo DNA – Christian Lutz-Sorg</div></div></div></div></div><h2 class="accroche" style="margin: 10px 0px; padding: 0px; text-align: justify;">St’art est la première foire d’art contemporain française hors Paris attirant bon nombre d’amateurs. Onze galeries strasbourgeoises y exposent.</h2><div class="contenu" style="clear: both; margin: 10px 0px; overflow: visible; padding: 0px;"><div class="pub" id="PubPosition1" style="clear: both; float: left; margin: 0px 10px 10px 0px; padding: 0px;"></div><div class="extra" style="float: right; margin: 0px 0px 0px 10px; padding: 0px; width: 130px;"><div class="mod rating" style="margin: 0px 0px 20px; padding: 0px; position: relative;"><div class="content" style="background-color: #eeeeee; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; font-size: 9.645061492919922px; font-style: italic; margin: 0px; overflow: hidden; padding: 5px 10px; position: relative;"><div id="a5d6efa6-1f73-4ac3-9419-26e4d5c9e43f_Rating" style="margin: 0px; padding: 0px;"><div class="bloc_VoteForm" id="bloc_VoteForm" style="margin: 0px; padding: 0px;"><form id="VoteForm" method="post" style="margin: 0px; padding: 0px;"><span class="star-rating-control" style="margin: 0px; padding: 0px;"><div class="star-rating rater-0 a5d6efa6-1f73-4ac3-9419-26e4d5c9e43f_star star-rating-applied star-rating-live" id="star1" style="background-color: transparent !important; cursor: pointer; float: left; height: 15px; margin: 0px; overflow: hidden !important; padding: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;"><a href="" style="background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/appli/GSOC/star.gif); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; border: 0px; display: block; height: 14.99505615234375px; margin: 0px; padding: 0px; width: 16px;" title="1/5">1</a></div><div class="star-rating rater-0 a5d6efa6-1f73-4ac3-9419-26e4d5c9e43f_star star-rating-applied star-rating-live" id="star2" style="background-color: transparent !important; cursor: pointer; float: left; height: 15px; margin: 0px; overflow: hidden !important; padding: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;"><a href="" style="background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/appli/GSOC/star.gif); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; border: 0px; display: block; height: 14.99505615234375px; margin: 0px; padding: 0px; width: 16px;" title="2/5">2</a></div><div class="star-rating rater-0 a5d6efa6-1f73-4ac3-9419-26e4d5c9e43f_star star-rating-applied star-rating-live" id="star3" style="background-color: transparent !important; cursor: pointer; float: left; height: 15px; margin: 0px; overflow: hidden !important; padding: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;"><a href="" style="background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/appli/GSOC/star.gif); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; border: 0px; display: block; height: 14.99505615234375px; margin: 0px; padding: 0px; width: 16px;" title="3/5">3</a></div><div class="star-rating rater-0 a5d6efa6-1f73-4ac3-9419-26e4d5c9e43f_star star-rating-applied star-rating-live" id="star4" style="background-color: transparent !important; cursor: pointer; float: left; height: 15px; margin: 0px; overflow: hidden !important; padding: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;"><a href="" style="background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/appli/GSOC/star.gif); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; border: 0px; display: block; height: 14.99505615234375px; margin: 0px; padding: 0px; width: 16px;" title="4/5">4</a></div><div class="star-rating rater-0 a5d6efa6-1f73-4ac3-9419-26e4d5c9e43f_star star-rating-applied star-rating-live" id="star5" style="background-color: transparent !important; cursor: pointer; float: left; height: 15px; margin: 0px; overflow: hidden !important; padding: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;"><a href="" style="background-image: url(http://www.dna.fr/fr/images/appli/GSOC/star.gif); background-position: 0px 0px; background-repeat: no-repeat no-repeat; border: 0px; display: block; height: 14.99505615234375px; margin: 0px; padding: 0px; width: 16px;" title="5/5">5</a></div></span></form></div></div></div></div></div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Les 25 œuvres réalisées par de jeunes handicapés moteurs et mentaux de l’Arahm-Gallery sont dessinées sur radiographies puis photographiées pour en faire des sérigraphies sur plexiglas (lire DNA du 22-11 2012) Deux chevaux grandeur nature, décorés de motifs, montrent leur talent.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Restant fidèle à des artistes comme Tony Soulié et Vladimir Vélickovic, Nicole Buck défend l’art contemporain depuis 1986, ajoutant de nouveaux artistes comme François Weil qui anime la pierre et Marie-Amélie Germain dont les grands fusains font miroiter les cascades entre ombre et lumière. Depuis sept ans, Chantal Bamberger présente les œuvres de plasticiens internationaux comme Jan Voss, Bram Van Velde, mais propose aussi de jeunes artistes tels Boisadan, Anne Loubert et fréquente les foires.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Sur le stand de la galerie Brûlée, les talents sont divers : Philippe Dié met en scène des geishas tandis que Denis Jully a été honoré par le magazine Miroir de l’art pour ses paysages. Luciano et Ivan Zanoni offrent des végétaux et des animaux de qualité en fer forgé.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Pascale Froessel présente trois artistes : les femmes sensuelles et drôles de Simsa, les sculptures de Carole Herlaut mais la surprise est créée par Yves Siffer avec des peintures sous verre, d’une grande finesse.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Sur deux stands, Bertrand Gillig a réuni dessins, photographies, peintures d’artistes qui s’intéressent à l’architecture, au paysage et à l’usure du temps.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Seule femme, Ayline Olukman peint de nombreux paysages urbains américains. Directeur artistique de St’Art 2012, Yves Iffrig expose Jean-Pierre Bertrand qui, en 1999, participa à la Biennale de Venise ; il y ajoute les dessins de Marc Couturier, les photos de Patrick-Maître-Grand et les travaux de Pierre Savatier.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Depuis 1979, Mr Lacan, éditeur et galeriste, expose Combas, Tony Soulié et Corneille ainsi que les estampes de Raymond Waydelich et les œuvres du Lorrain Claude Weisbuch. La galerie l’Estampe fréquente les salons internationaux.</div><h4 style="color: #d80606; font-size: 15.432098388671875px; margin: 15px 0px 5px; padding: 0px;">Grande variété</h4><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Dynamique, Radial Art contemporain fait qu’on y découvre une grande variété d’œuvres avec Lars Strandh, au coup de pinceau précis, Bernard Langenstein, photographe, qui transforme les balles d’ensilage en sujet architectural, Fredd Croizer aux monochromes qui accrochent la lumière et Till Augustin qui sculpte le verre.</div><div style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">Fréquentant les foires d’Art brut, Jean Pierre Ritsch-Fisch présente un cabinet de curiosités avec onze plasticiens dont Michel Nedjar, Jean-François Sanfourche et A.C.M habitués de la galerie. <b>Ce sont trois sculpteurs qui occupent le stand de No Smoking. Tous font des assemblages ingénieux, tels Christian Miquel, Patrick Loréa aux objets en résine, Claude Lory qui, avec des fragments de bois de cagettes, monte une tour de Babel fragile et improbable.</b></div><div class="note" style="font-size: 13.020833015441895px; margin-bottom: 10px; padding: 0px; text-align: justify;">ST’Art, parc des expositions au Wacken rens.<a href="http://www.st-art.fr/" rel="nofollow" style="color: #404040; margin: 0px; padding: 0px; text-decoration: initial;" target="_blank">www.st-art.fr</a>&nbsp;; ✆03 88 37 21 21 jusqu’au 26&nbsp;novembre.</div></div></div><div class="publication" style="background-color: white; border-top-color: rgb(194, 194, 194); border-top-style: dotted; border-top-width: 1px; color: #404040; font-family: Arial, Verdana, Tahoma, sans-serif; font-size: 10.609567642211914px; margin: 20px 0px 0px; overflow: hidden; padding: 5px 0px 0px; text-align: right;"><span class="puce" style="margin: 0px; padding: 0px;"></span>par&nbsp;<span class="auteur" style="font-weight: bold; margin: 0px; padding: 0px;">Julie Carpentier</span>, publié le 24/11/2012</div>
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                    [title] => Marie-Odile Biry-Fétique présente sa peinture habitée par la couleur et la mémoire de glorieux prédécesseurs, tandis que Claude Lory surprend avec ses constructions en bois de cagettes
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                    [description] => <div class="mainContent" style="-webkit-text-size-adjust: auto; -webkit-text-stroke-width: 0px; background-color: white; color: #404040; float: left; font-family: Arial, Verdana, Tahoma, sans-serif; font-size: 12px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: normal; margin-bottom: 0px; margin-left: 10px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; orphans: 2; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: left; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; width: 670px; word-spacing: 0px;"><div class="payant" style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"><div class="article" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"><div class="topInfos" style="clear: both; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"><div class="publication" style="border-bottom-style: none !important; border-color: initial !important; border-left-style: none !important; border-right-style: none !important; border-top-color: rgb(194, 194, 194); border-top-style: none !important; border-top-width: 1px; border-width: initial !important; float: left; font-size: 11px; font-style: italic; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 5px; text-align: right;"><br class="Apple-interchange-newline" />par<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><span class="auteur" style="font-weight: bold; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;">Serge Hartmann</span>, publié le 23/09/2012 à 05:00</div><div class="mod goodies" style="float: right; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; position: relative;"><div class="content" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 5px; padding-left: 10px; padding-right: 10px; padding-top: 5px; position: relative;"><ul style="list-style-image: initial; list-style-position: initial; list-style-type: none; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; 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margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"><div class="photoContainer" style="margin-bottom: 0px; margin-left: auto; margin-right: auto; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; width: 670px;"><img alt="Claude Lory dans ses architectures fragiles.   Photo DNA - MILAN SZYPURA" height="399" src="http://www.dna.fr/fr/images/B64133DD-145D-48D3-8523-B3AAA40A7206/DNA_03/claude-lory-dans-ses-architectures-fragiles-photo-dna-milan-szypura.jpg" style="border-style: none; margin: 0px; padding: 0px;" width="640" /><br /><div class="legende" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: white; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; bottom: 0px; color: #212121; font-size: 12px; left: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; opacity: 0.7; padding-bottom: 5px; padding-left: 5px; padding-right: 5px; padding-top: 5px; position: absolute; text-align: left; width: 660px;">Claude Lory dans ses architectures fragiles. Photo DNA - MILAN SZYPURA</div></div></div></div></div><h2 class="accroche" style="color: #404040; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"><br /></h2><div class="contenu" style="clear: both; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 10px; overflow-x: visible; overflow-y: visible; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"><div class="extra" style="float: right; margin-bottom: 0px; margin-left: 10px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; width: 130px;"><div class="mod rating" style="margin-bottom: 20px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; position: relative;"><br /><div class="content" style="background-attachment: initial; 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margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;">1</span></div><span class="star-rating-control" style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"><div class="star-rating rater-0 fbae266e-fce0-42eb-bb88-a2fb080baa81_star star-rating-applied star-rating-live" id="star2" style="background-attachment: initial !important; background-clip: initial !important; background-color: transparent !important; background-image: initial !important; background-origin: initial !important; background-position: initial initial !important; background-repeat: initial initial !important; cursor: pointer; display: block; float: left; height: 15px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; overflow-x: hidden !important; overflow-y: hidden !important; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;">2</div><div class="star-rating rater-0 fbae266e-fce0-42eb-bb88-a2fb080baa81_star star-rating-applied star-rating-live" id="star3" style="background-attachment: initial !important; background-clip: initial !important; background-color: transparent !important; background-image: initial !important; background-origin: initial !important; background-position: initial initial !important; background-repeat: initial initial !important; cursor: pointer; display: block; float: left; height: 15px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; overflow-x: hidden !important; overflow-y: hidden !important; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;">3</div><div class="star-rating rater-0 fbae266e-fce0-42eb-bb88-a2fb080baa81_star star-rating-applied star-rating-live" id="star4" style="background-attachment: initial !important; background-clip: initial !important; 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Entendez par-là que Claude Lory sculptait d’énormes volumes en neige. « J’adorais cela. Le caractère éphémère de ces œuvres », explique-t-il, encore enthousiaste.</div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;">Il en reste un peu quelque chose dans ses sculptures réalisées en bois de cagettes d’une extrême fragilité. Pas vraiment éphémères, certes, mais pas vraiment faites pour durer non plus.</div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;">Utilisant le modèle du mirador, lourd en symboles, qu’il soumet ici à une folle prolifération, Claude Lory crée des constructions cheap, qui prennent leur élan du sol, atteignant parfois deux mètres de haut, quand elles ne se fixent pas au mur, telle une favela accrochée à sa colline. Une architecture de cartoon qui tient de la dentelle-arte povera et joue sur une notion d’équilibre instable; on sent bien qu’il ne faudrait pas grand-chose pour que tout ce petit monde s’écroule...</div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;">Papillonnant avec les matériaux, Claude Lory présente aussi une série de statuettes en plâtre. Des autoportraits en pied, sac sur le dos, sans grand intérêt, il faut bien dire...</div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;">En revanche, ses Érotiques, fragments du corps humain réalisés en herbes séchées étonnent par leur poésie – l’intitulé de la série donne une petite idée de quelles parties du corps il s’agit… À ce travail tout en finesse répond la brutalité des Martyrs, supports en bois qui portent les stigmates de travaux effectués dans l’atelier de Claude Lory.</div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"><b>Univers ô combien différent que celui de Marie-Odile Biry-Fétique. Grands et petits formats, certains de la taille de cartes postales qu’elle se réapproprie justement par recouvrement, dans un dialogue de la peinture (sa peinture) et de la photographie. Un travail sur les paysages de Provence, les natures mortes, les tournesols, qui sollicite aussi des citations van-goghiennes… L’accrochage présent rappelle fortement celui de sa précédente exposition chez No Smoking.</b></div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"><b>Pas d’effet de surprise, donc, mais la confirmation d’un travail qui a atteint sa maturité, se rappelle des leçons de Cézanne, Monet, Van Gogh mais aussi des expressionnistes américains. Une belle intensité de la couleur au service d’une gravité du propos.</b></div><div class="note" style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;">Jusqu’au 20&nbsp;octobre, chez No Smoking, 19 rue Thiergarten. Du mercredi au samedi, 14 h à 18h.</div></div></div><div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="http://4.bp.blogspot.com/-UKAOQM7bJ2M/UGBbZ6OzZmI/AAAAAAAACto/VoH0HiFZi3A/s1600/dna_lory-biry800.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-UKAOQM7bJ2M/UGBbZ6OzZmI/AAAAAAAACto/VoH0HiFZi3A/s320/dna_lory-biry800.jpg" width="149" /></a></div><div class="publication" style="border-top-color: rgb(194, 194, 194); border-top-style: dotted; border-top-width: 1px; font-size: 11px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 20px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 5px; text-align: right;"><span class="puce" style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"></span>par<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><span class="auteur" style="font-weight: bold; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;">Serge Hartmann</span>, publié le 23/09/2012 à 05:00</div><div class="mod comments" style="clear: both; margin-bottom: 20px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 20px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; position: relative;"><a href="http://www.blogger.com/blogger.g?blogID=22952111" id="commentaires" name="commentaires" style="color: #404040; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-decoration: none;"></a><br /></div></div></div></div>
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margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;">Serge Hartmann</span>, publié le 23/09/2012 à 05:00</div><div class="mod goodies" style="float: right; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; position: relative;"><div class="content" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: none; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 5px; padding-left: 10px; padding-right: 10px; padding-top: 5px; position: relative;"><ul style="list-style-image: initial; list-style-position: initial; list-style-type: none; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; 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Photo DNA - MILAN SZYPURA" height="399" src="http://www.dna.fr/fr/images/B64133DD-145D-48D3-8523-B3AAA40A7206/DNA_03/claude-lory-dans-ses-architectures-fragiles-photo-dna-milan-szypura.jpg" style="border-style: none; margin: 0px; padding: 0px;" width="640" /><br /><div class="legende" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: white; background-image: initial; background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial; bottom: 0px; color: #212121; font-size: 12px; left: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; opacity: 0.7; padding-bottom: 5px; padding-left: 5px; padding-right: 5px; padding-top: 5px; position: absolute; text-align: left; width: 660px;">Claude Lory dans ses architectures fragiles. Photo DNA - MILAN SZYPURA</div></div></div></div></div><h2 class="accroche" style="color: #404040; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"><br /></h2><div class="contenu" style="clear: both; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 10px; overflow-x: visible; overflow-y: visible; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"><div class="extra" style="float: right; margin-bottom: 0px; margin-left: 10px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; width: 130px;"><div class="mod rating" style="margin-bottom: 20px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; position: relative;"><br /><div class="content" style="background-attachment: initial; 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padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;">2</div><div class="star-rating rater-0 fbae266e-fce0-42eb-bb88-a2fb080baa81_star star-rating-applied star-rating-live" id="star3" style="background-attachment: initial !important; background-clip: initial !important; background-color: transparent !important; background-image: initial !important; background-origin: initial !important; background-position: initial initial !important; background-repeat: initial initial !important; cursor: pointer; display: block; float: left; height: 15px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; overflow-x: hidden !important; overflow-y: hidden !important; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-indent: -999em; width: 17px;">3</div><div class="star-rating rater-0 fbae266e-fce0-42eb-bb88-a2fb080baa81_star star-rating-applied star-rating-live" id="star4" style="background-attachment: initial !important; background-clip: initial !important; 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Entendez par-là que Claude Lory sculptait d’énormes volumes en neige. « J’adorais cela. Le caractère éphémère de ces œuvres », explique-t-il, encore enthousiaste.</div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;">Il en reste un peu quelque chose dans ses sculptures réalisées en bois de cagettes d’une extrême fragilité. Pas vraiment éphémères, certes, mais pas vraiment faites pour durer non plus.</div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;">Utilisant le modèle du mirador, lourd en symboles, qu’il soumet ici à une folle prolifération, Claude Lory crée des constructions cheap, qui prennent leur élan du sol, atteignant parfois deux mètres de haut, quand elles ne se fixent pas au mur, telle une favela accrochée à sa colline. Une architecture de cartoon qui tient de la dentelle-arte povera et joue sur une notion d’équilibre instable; on sent bien qu’il ne faudrait pas grand-chose pour que tout ce petit monde s’écroule...</div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;">Papillonnant avec les matériaux, Claude Lory présente aussi une série de statuettes en plâtre. Des autoportraits en pied, sac sur le dos, sans grand intérêt, il faut bien dire...</div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;">En revanche, ses Érotiques, fragments du corps humain réalisés en herbes séchées étonnent par leur poésie – l’intitulé de la série donne une petite idée de quelles parties du corps il s’agit… À ce travail tout en finesse répond la brutalité des Martyrs, supports en bois qui portent les stigmates de travaux effectués dans l’atelier de Claude Lory.</div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"><b>Univers ô combien différent que celui de Marie-Odile Biry-Fétique. Grands et petits formats, certains de la taille de cartes postales qu’elle se réapproprie justement par recouvrement, dans un dialogue de la peinture (sa peinture) et de la photographie. Un travail sur les paysages de Provence, les natures mortes, les tournesols, qui sollicite aussi des citations van-goghiennes… L’accrochage présent rappelle fortement celui de sa précédente exposition chez No Smoking.</b></div><div style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"><b>Pas d’effet de surprise, donc, mais la confirmation d’un travail qui a atteint sa maturité, se rappelle des leçons de Cézanne, Monet, Van Gogh mais aussi des expressionnistes américains. Une belle intensité de la couleur au service d’une gravité du propos.</b></div><div class="note" style="font-size: 13px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;">Jusqu’au 20&nbsp;octobre, chez No Smoking, 19 rue Thiergarten. Du mercredi au samedi, 14 h à 18h.</div></div></div><div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="http://4.bp.blogspot.com/-UKAOQM7bJ2M/UGBbZ6OzZmI/AAAAAAAACto/VoH0HiFZi3A/s1600/dna_lory-biry800.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"><img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-UKAOQM7bJ2M/UGBbZ6OzZmI/AAAAAAAACto/VoH0HiFZi3A/s320/dna_lory-biry800.jpg" width="149" /></a></div><div class="publication" style="border-top-color: rgb(194, 194, 194); border-top-style: dotted; border-top-width: 1px; font-size: 11px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 20px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 5px; text-align: right;"><span class="puce" style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"></span>par<span class="Apple-converted-space">&nbsp;</span><span class="auteur" style="font-weight: bold; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;">Serge Hartmann</span>, publié le 23/09/2012 à 05:00</div><div class="mod comments" style="clear: both; margin-bottom: 20px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 20px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; position: relative;"><a href="http://www.blogger.com/blogger.g?blogID=22952111" id="commentaires" name="commentaires" style="color: #404040; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-decoration: none;"></a><br /></div></div></div></div>
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                    [description] => Ce matin-là, Marie-Odile Biry-Fétique nous a donné rendez-vous dans son atelier du Neudorf.  Adossée au portail d'entrée, la peintre nous accueille dans un jardin verdoyant et sauvage, que nous traversons pour nous rendre dans un vaste espace éclairé dont le sol et lesmurs sont parsemés de dessins et de peintures, les uns plus colorés que les autres ;car, pour Marie-Odile Biry-Fétique, la peinture constitue, à chaque fois, une rencontreinédite avec la Couleur quiexprime, pour elle, la lumière changeante, le temps fugace,et qui confère à son oeuvre une sensibilité et une tonalité toutes particulières.   La Couleur donne vie à ses paysages mouvementés, à ses séries d'allées, de tournesols et d'oiseaux ;elle fait pétiller le regard de Van Gogh que l'artiste aime à représenter, souvent, au coeur de ses toiles. Dans une étagère, on peut voir des ouvrages consacrés à Ingres, à Bonnard, à Manet et à Monet :autant de sources d'inspiration pour l'artiste qui se devinent dans son travail lorsqu'on évoque les sériesde Monet, la palette exaltée de Bonnard,  Le Déjeuner sur l'herbe de Manet,les paysages sombres de Van Gogh à Auvers-sur-Oise... À l'image du jardin que nous avons traversé, l'atelier de Marie-Odile Biry-Fétiqueconstitue un univers foisonnant, reflet d'une créativité toujours à l'oeuvre et témoignageémouvant d'une peinture en quête d'espace et de liberté. CÉLINE SEIDLER-BAHOUGNE   <div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"><a href="http://3.bp.blogspot.com/-Iddrbu8tnTI/T_6P9qF4KlI/AAAAAAAACeo/saw08KBtaS8/s1600/lory_biry.jpg" imageanchor="1" style="clear:left; float:left;margin-right:1em; margin-bottom:1em"><img border="0" height="377" width="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-Iddrbu8tnTI/T_6P9qF4KlI/AAAAAAAACeo/saw08KBtaS8/s400/lory_biry.jpg" /></a></div>   le 21 septembre c'est le retour de Marie Odile Biry Fétique (présenté en 2004 et 2010)  avec Claude Lory (présenté en 2001)
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                    [description] => <table width="735" border="0"><tbody><tr><td width="278"><a href="http://3.bp.blogspot.com/-LPCUZwSg0M0/TxlvmbpG-8I/AAAAAAAABEI/V3B3t-1BOXY/s1600/AFF_cleitmann.jpg"><img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 205px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-LPCUZwSg0M0/TxlvmbpG-8I/AAAAAAAABEI/V3B3t-1BOXY/s400/AFF_cleitmann.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699709509459966914" border="0" /></a></td>           <td width="459"><p class="Style39" align="center"><strong>Spectacle  d’humour et de  philosophie</strong> </p>             <p class="Style22" align="center"><span class="subTitle Style110"><span class="Style42">2 </span><span class="Style101"><strong><em>Conférences extravagantes</em></strong></span> <strong class="Style39">de</strong></span></p>             <p class="Style22" align="center"><span class="subTitle"><strong> Pierre Cleitman</strong></span></p>             <p class="subTitle Style110" align="center"><span class="Style42">le 27 et 28 janvier 2012</span></p>            <span class="subTitle Style110"><span class="vert"><strong><br />              <span class="Style44">Entre le One  man show humoristique et la Conférence traditionnelle, Pierre Cleitman invente  un nouveau genre: <em>la</em> <em>Conférence</em> <em>extravagante</em>, mélange irrésistible de réflexions ultra-sérieuses et  de divagations ultra-délirantes. </span></strong><span class="Style44"><br />              <strong>Sans jamais se départir  d'un flegme  busterkeatonien, Pierre Cleitman nous livre dans un tourbillon de  mots  l'essence de ses cogitations, aux confins du réel et de l'absurde, du   probable et de l'incertain, de l'arithmétique et du dérisoire.</strong></span></span></span></td>         </tr>       </tbody></table>               <p class="Style27" align="center">Spectacle  le 27 et 28 janvier 2012</p>         <p class="Style27" align="center">tarif entrée : 5 € </p>         <p class="Style27" align="center">2 conférences: 8 € </p>         <p class="Style27" align="center">Réservations: 03 88 32 60 83 (laissez un message) </p>         <p class="Style27" align="center"> </p>         <p class="Style27" align="center"><span class="subTitle"><strong>L’AMOUR  PLATONIQUE DANS LES TRAINS</strong></span><strong> –  durée 1h</strong></p>         <p class="Style27" align="center"> </p>         <p class="Style27" align="center">présenté le<span class="Style169"> vendredi 27 janvier à 19 h</span></p>         <p align="left">                             </p>         <p class="Style177" align="JUSTIFY">Des  wagons où règne la  troublante euphorie des « transports »  en commun. Si propice, on le  sait, aux confidences, aux effusions,  aux abandons en tous genres. Pour  canaliser d’éventuels  débordements, les trajectoires se sont faites  rigoureuses, courbes  et droites dessinées de main de géomètre. Et les  horaires  implacables, semblent exclure a priori toute espèce de  fantaisie. </p>         <p class="Style177" align="JUSTIFY"><strong>Le  voyage en train,  symbole d'exactitude et de rigueur, offre  heureusement le temps de  rêver et de s'aimer avec la rencontre  toujours possible de l'inconnu  créateur, et éventuellement  pro-créateur</strong></p>         <p> </p>         <p class="Style27" align="center"><span class="subTitle"><strong>L'ÉSOTÉRISME  DU "22 à ASNIÈRES</strong>"</span> <strong>- durée  1h</strong> </p>               <p class="Style27" align="center">présenté le <span class="Style169">samedi 28  janvier à 17 h </span></p>               <p class="marge-texte" align="left"><span class="Style101">Le   chef d'oeuvre de Fernand Raynaud est bien plus qu'un simple sketch.   Au delà d'une description étonnamment  prémonitoire des effets de  la  délocalisation des réseaux télécoms sur le moral du  consommateur, c'est  un véritable conte philosophique à vocation  universelle qui nous est  proposé. <strong>Au  terme d'une analyse pour le moins téméraire, Pierre  Cleitman met en  lumière le contenu symbolique insoupçonné d'un grand  classique du  rire français.</strong></span></p>               <p align="center">                                  <span class="Style27">                                                                    </span></p>                              <p class="Style27" align="center"> </p>               <p align="JUSTIFY"><br />        </p>               <p lang=""><br />  </p>                                                              <p class="Style101" align="center"> </p>             <p class="Style101" align="center">Heures   d'ouvertures de la galerie : du mardi au samedi de 14 à 18 H  et   sur rendez-vous.<br />Adresse : 19 rue thiergarten, 67000 Strasbourg- Tél. :03   88 32 60 83. <a href="mailto:bertrand2010@galerie-nosmoking.com"><br /></a></p>               Accès: à 3 min à pied de la gare de  Strasbourg •<br />En tram lignes A/D arrêt Gare Centrale<br />Parking; TGV Wodli ou Sainte Aurélie
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                    [title] => Foire d’art contemporain de Strasbourg St-art maintient le cap
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                    [description] => par <span class="auteur">Serge Hartmann</span>,             publié le 25/11/2011       <h1>         <span class="surtitre">CULTURE Foire d’art contemporain de Strasbourg</span>      St-art maintient le cap </h1>  <a name="galery"></a> <div class="galerie">  <div class="photo">   <img alt="Quelque 27 000 visiteurs sont attendus sur les stands de St-art. Photo DNA - Jean-Christophe Dorn" src="http://www.dna.fr/fr/images/FA2FE28B-0C60-4A29-AE68-68A40D1450EE/DNA_03/quelque-27-000-visiteurs-sont-attendus-sur-les-stands-de-st-art-photo-dna-jean-christophe-dorn.jpg" />   <p class="legende">Quelque 27 000 visiteurs sont attendus sur les stands de St-art. Photo DNA - Jean-Christophe Dorn</p>       </div>   </div>   <h2 class="accroche">Dans un contexte économique peu engageant, la foire  d’art contemporain de Strasbourg, qui ouvre ses portes aujourd’hui,   parvient à préserver son plateau quand d’autres pronostiquaient un net  recul.</h2>                                         <p>C‘est un indicateur qui ne trompe pas. « Là où généralement des  galeries s’engageaient de manière ferme et définitive à participer à la  foire plusieurs mois à l’avance, la réponse ne nous parvient plus que  dans la dernière ligne droite. On les sent bien plus prudentes »,  observe Philippe Meder, directeur de St-art.</p><p>« Ce n’est pas que  l’intérêt pour l’art faiblisse aujourd’hui. Je le vois bien lors de mes  expositions. Les visiteurs restent sensibles à la qualité des œuvres.  Mais ils passent plus difficilement à l’acte d’achat. Je les comprends,  avec toutes les informations anxiogènes dont nous sommes bombardés »,  réagit la galeriste strasbourgeoise Nicole Buck, qui a encore en mémoire  la période faste de la fin des années 80, « quand les acheteurs se  transformaient peu à peu en vrais collectionneurs ».</p><h4>«Nous avons conservé  les meilleures galeries»</h4><p>Et  que dire alors des galeries espagnoles et italiennes confrontées à des  situations économiques autrement plus inquiétantes ? « La réaction n’est  pas la même d’un pays à l’autre », remarque Patrick-Gilles Persin,  directeur artistique de la foire. « Les Espagnols se démènent, cherchent  à se montrer à l’étranger, prennent des risques financiers. C’est  particulièrement le cas en Catalogne. Alors qu’au contraire les Italiens  sont tétanisés, accrochés à leur rocher comme des bigorneaux. »</p><p>Ainsi  verra-t-on huit galeries catalanes à St-art. Un chiffre cependant bien  en dessous de celui de l’an dernier où l’Espagne caracolait en tête avec  une vingtaine de galeries. «Mais nous avons conservé les meilleures »,  s’empresse d’affirmer Patrick-Gilles Persin. L’édition 2011, dont on  pouvait craindre qu’elle affiche un recul, préserve toutefois ses  positions.</p><p>« Pour nous, cette manifestation est un bébé auquel  nous tenons énormément, notamment pour des raisons d’images », martèle  Alain Weber, président de Strasbourg Événements, société organisatrice  de St-art. Il en a suivi l’évolution avec attention depuis sa création  et la considère, du haut de sa place de première foire d’art  contemporain en région, comme « une pépite » – pépite dont le budget  avoisine les 700.000 €.</p><p>Cet investissement se traduit par un  plateau qui s’enrichit de quelques belles participations, à commencer  par l’excellente galerie parisienne Jean Brolly (lire ci-dessous) et la  galerie Bernard Jordan (Paris, Zurich, Berlin). Le galeriste  strasbourgeois Yves Iffrig est en effet parvenu à les convaincre de  participer à St-art – on lui doit aussi l’arrivée de l’éditeur Michael  Woolworth au remarquable parcours professionnel. « Leur présence  contribue faire monter le niveau de la foire», estime Yves Iffrig.</p><p>Recentrée  sur « les fondamentaux de la foire que sont la vente et la rencontre  entre des amateurs  et des galeristes », affichant un habillage  institutionnel plus light,  St-art a rompu avec le cycle des capitales  invitées (Budapest, Istanbul, Bucarest) dont la participation marchande  s’était à chaque fois révélée décevante.</p><p>Mais elle revendique  toujours son accessibilité, tant dans le domaine marchand que dans celui  des esthétiques représentées. La fourchette des prix y oscille entre  1000 et 10.000 €. Avec l’une des propositions les moins chères (15 €)  sur le stand de Georges-Michel Kahn qui flatte l’ego de l’acheteur en  intégrant son photomaton dans des décors  signés Ben, Jacques Bosser,  Joël Duccoroy, Jérôme Mesnager ou Christophe Meyer. Œuvre d’art ou   marketing ? Le débat reste ouvert.</p><p class="note">Jusqu’au lundi 28 novembre au parc expo du Wacken. Tous les jours, de 11h à 20h ; 21h le vendredi, 19h le lundi. www.st-art.com</p><h4>83</h4>c’est le nombre de galeries participant à la 16 <sup>e</sup>  édition de St-art, soit quatre de plus qu’en 2010. Elles sont  majoritairement françaises (59) et l’Allemagne (5) demeure, au fil des  ans, très sous-représenté
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                    [summary] => par <span class="auteur">Serge Hartmann</span>,             publié le 25/11/2011       <h1>         <span class="surtitre">CULTURE Foire d’art contemporain de Strasbourg</span>      St-art maintient le cap </h1>  <a name="galery"></a> <div class="galerie">  <div class="photo">   <img alt="Quelque 27 000 visiteurs sont attendus sur les stands de St-art. Photo DNA - Jean-Christophe Dorn" src="http://www.dna.fr/fr/images/FA2FE28B-0C60-4A29-AE68-68A40D1450EE/DNA_03/quelque-27-000-visiteurs-sont-attendus-sur-les-stands-de-st-art-photo-dna-jean-christophe-dorn.jpg" />   <p class="legende">Quelque 27 000 visiteurs sont attendus sur les stands de St-art. Photo DNA - Jean-Christophe Dorn</p>       </div>   </div>   <h2 class="accroche">Dans un contexte économique peu engageant, la foire  d’art contemporain de Strasbourg, qui ouvre ses portes aujourd’hui,   parvient à préserver son plateau quand d’autres pronostiquaient un net  recul.</h2>                                         <p>C‘est un indicateur qui ne trompe pas. « Là où généralement des  galeries s’engageaient de manière ferme et définitive à participer à la  foire plusieurs mois à l’avance, la réponse ne nous parvient plus que  dans la dernière ligne droite. On les sent bien plus prudentes »,  observe Philippe Meder, directeur de St-art.</p><p>« Ce n’est pas que  l’intérêt pour l’art faiblisse aujourd’hui. Je le vois bien lors de mes  expositions. Les visiteurs restent sensibles à la qualité des œuvres.  Mais ils passent plus difficilement à l’acte d’achat. Je les comprends,  avec toutes les informations anxiogènes dont nous sommes bombardés »,  réagit la galeriste strasbourgeoise Nicole Buck, qui a encore en mémoire  la période faste de la fin des années 80, « quand les acheteurs se  transformaient peu à peu en vrais collectionneurs ».</p><h4>«Nous avons conservé  les meilleures galeries»</h4><p>Et  que dire alors des galeries espagnoles et italiennes confrontées à des  situations économiques autrement plus inquiétantes ? « La réaction n’est  pas la même d’un pays à l’autre », remarque Patrick-Gilles Persin,  directeur artistique de la foire. « Les Espagnols se démènent, cherchent  à se montrer à l’étranger, prennent des risques financiers. C’est  particulièrement le cas en Catalogne. Alors qu’au contraire les Italiens  sont tétanisés, accrochés à leur rocher comme des bigorneaux. »</p><p>Ainsi  verra-t-on huit galeries catalanes à St-art. Un chiffre cependant bien  en dessous de celui de l’an dernier où l’Espagne caracolait en tête avec  une vingtaine de galeries. «Mais nous avons conservé les meilleures »,  s’empresse d’affirmer Patrick-Gilles Persin. L’édition 2011, dont on  pouvait craindre qu’elle affiche un recul, préserve toutefois ses  positions.</p><p>« Pour nous, cette manifestation est un bébé auquel  nous tenons énormément, notamment pour des raisons d’images », martèle  Alain Weber, président de Strasbourg Événements, société organisatrice  de St-art. Il en a suivi l’évolution avec attention depuis sa création  et la considère, du haut de sa place de première foire d’art  contemporain en région, comme « une pépite » – pépite dont le budget  avoisine les 700.000 €.</p><p>Cet investissement se traduit par un  plateau qui s’enrichit de quelques belles participations, à commencer  par l’excellente galerie parisienne Jean Brolly (lire ci-dessous) et la  galerie Bernard Jordan (Paris, Zurich, Berlin). Le galeriste  strasbourgeois Yves Iffrig est en effet parvenu à les convaincre de  participer à St-art – on lui doit aussi l’arrivée de l’éditeur Michael  Woolworth au remarquable parcours professionnel. « Leur présence  contribue faire monter le niveau de la foire», estime Yves Iffrig.</p><p>Recentrée  sur « les fondamentaux de la foire que sont la vente et la rencontre  entre des amateurs  et des galeristes », affichant un habillage  institutionnel plus light,  St-art a rompu avec le cycle des capitales  invitées (Budapest, Istanbul, Bucarest) dont la participation marchande  s’était à chaque fois révélée décevante.</p><p>Mais elle revendique  toujours son accessibilité, tant dans le domaine marchand que dans celui  des esthétiques représentées. La fourchette des prix y oscille entre  1000 et 10.000 €. Avec l’une des propositions les moins chères (15 €)  sur le stand de Georges-Michel Kahn qui flatte l’ego de l’acheteur en  intégrant son photomaton dans des décors  signés Ben, Jacques Bosser,  Joël Duccoroy, Jérôme Mesnager ou Christophe Meyer. Œuvre d’art ou   marketing ? Le débat reste ouvert.</p><p class="note">Jusqu’au lundi 28 novembre au parc expo du Wacken. Tous les jours, de 11h à 20h ; 21h le vendredi, 19h le lundi. www.st-art.com</p><h4>83</h4>c’est le nombre de galeries participant à la 16 <sup>e</sup>  édition de St-art, soit quatre de plus qu’en 2010. Elles sont  majoritairement françaises (59) et l’Allemagne (5) demeure, au fil des  ans, très sous-représenté
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Un « petit cadeau de Noel  artistique » avant l’heure avec débat sur les  anges.</span></span></p><div style="text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="  ;">Qu’en  pensez-vous ????</span></span></p><div style="text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="  ;"> </span></span></p><div style="text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="  ;"> </span></span></p><div style="text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="  ;"> </span></span></p><div style="text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style=" ;font-size:12pt;" >Partagez l’info et venez  nombreux !!!!</span></span></p><div style="text-align: left;"> </div><p  style=" font-weight: bold; text-align: left;font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style=" ;"> </span></span></p><div style="text-align: left;"> </div><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style=" ;">Récital-spectacle « Ma part des  Anges »</span></span></p><div style="text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="  ;"> </span></span><span style="font-size:100%;"><span style=" ;">Chant : Geneviève Charras, Piano : Christian  Vidal</span></span> </p><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style=" ;"> </span></span><span style="font-size:100%;"><span style=" ;">Avec des mélodies de Satie, Poulenc,  Mozart, Chausson ou Franck, vous serez « aux anges » !!!!</span></span> </p><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="  ;"> </span></span></p><div style="text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="  ;">Avec un petit zeste de  chorégraphie !</span></span></p><p  style="font-weight: bold; font-family: courier new; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="font-size:10pt;">Le Samedi 10 Décembre  18H</span></span></p><div style="font-family: courier new; font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; font-family: courier new; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style=" ;font-size:10pt;" >Dimanche 11 Décembre  11H : concert de clôture de l’exposition de La Biennale Internationale du verre  2011 « SiO²Nh²O Illuminations &amp; Transitions »</span></span></p><div style="font-family: courier new; font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; font-family: courier new; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="font-size:10pt;"> </span></span></p><div style="font-family: courier new; font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; font-family: courier new; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="font-size:10pt;">Galerie «  No Smoking »</span></span></p><div style="font-family: courier new; font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="text-indent: -18pt; margin-left: 36pt; font-weight: bold; font-family: courier new; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="font-size:10pt;"><span style="mso-list: Ignore">19<span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal;  line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -moz-font-feature-settings: normal; -moz-font-language-override: normal;font-size:7pt;" >      </span></span></span></span><span style="font-size:100%;"><span style="font-size:10pt;">rue Thiergarten  -  </span></span></p><div style="font-family: courier new; font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="margin-left: 18pt; font-weight: bold; font-family: courier new; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style=" ;font-size:10pt;" >S</span></span><span style="font-size:100%;"><span style="font-size:10pt;">TRASBOURG</span></span></p><div style="font-family: courier new; font-weight: bold; text-align: left;"> </div><p  style="font-weight: bold; font-family: courier new; text-align: left;font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;color:navy;"><span style=" ;font-size:10pt;color:navy;"  > </span></span></p><div style="font-family: courier new; font-weight: bold; text-align: left;"> </div><p  style="font-weight: bold; font-family: courier new; text-align: left;font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="font-size:10pt;">Réservation : O3 88 25 74  96</span></span></p>
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Un « petit cadeau de Noel  artistique » avant l’heure avec débat sur les  anges.</span></span></p><div style="text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="  ;">Qu’en  pensez-vous ????</span></span></p><div style="text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="  ;"> </span></span></p><div style="text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="  ;"> </span></span></p><div style="text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);"> </div><p  style="font-weight: bold; text-align: left; color: rgb(255, 255, 255);font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="  ;"> </span></span></p><div style="text-align: left; 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font-weight: bold; text-align: left;"> </div><p  style="font-weight: bold; font-family: courier new; text-align: left;font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;color:navy;"><span style=" ;font-size:10pt;color:navy;"  > </span></span></p><div style="font-family: courier new; font-weight: bold; text-align: left;"> </div><p  style="font-weight: bold; font-family: courier new; text-align: left;font-family:courier new;" class="MsoNormal"><span style="font-size:100%;"><span style="font-size:10pt;">Réservation : O3 88 25 74  96</span></span></p>
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Anémone de Blicquy et Gérarld Wagner en  sifflent la fin de partie pour une épiphanie de l’image traversée par le  thème de la fragilité de la vie mais aussi de son irremplaçable beauté.</p> </div>        <a name="photos"></a>   <div class="photo">         <img id="ctl01_ctl07_imgSingleImg" src="http://www.dna.fr/fr/images/927b6ee8-5b41-468f-9312-c007cddfa419/DNA_02/Anemone-de-Blicquy-et-Gerald-Wagner.-%28Photo-DNA-Christian-Lutz-Sorg%29.jpg" alt="Anémone de Blicquy et Gérald Wagner.   (Photo DNA-Christian Lutz-Sorg)" style="border-width:0px;" />                           <div class="legende" style="display: none;">             <p>Anémone de Blicquy et Gérald Wagner.   (Photo DNA-Christian Lutz-Sorg)</p>                      </div>     </div>             <div class="bord1">         <div class="i_blocactions">        <br />    </div>     </div>      <div class="pub_pave">                   </div>     <div class="contenu">  <p> Ce n’est pas la vie, mais  son simulacre. Des animaux empaillés qu’elle est allée photographier  dans les réserves du musée zoologique de Strasbourg, Anémone de Blicquy  fait des icônes belles et tristes qui se liraient comme des Vanités un  peu étranges.</p> <p>On y retrouve le chatoiement coloré des oiseaux,  l’élégance figée d’un daim ou d’une biche. Mais à chaque fois, le sujet  s’inscrit dans des mises en scène inattendues, apparaissant à travers  une bâche transparente qui rappellerait le linceul ou la house  mortuaire.</p> <p>Anémone de Blicquy se défend de toute tentation  d’explorer le morbide et, en effet, cette « inquiétante étrangeté »  tisserait davantage des liens en direction d’un imaginaire de contes de  fées.</p> <p>« Ce qui m’intéresse, c’est cette ambiguïté entre l’horreur  et le merveilleux », dit-elle. Une autre série  Les Extraterrestres  sont des connards chemine ainsi sur des notions assez proches – le  masque, l’étouffement, l’inattendu…</p> <p>De Gérald Wagner, on a déjà  eu l’occasion dans ces colonnes d’exprimer toute l’admiration pour un  travail qui interroge toujours d’une façon singulière notre rapport à  l’image, à l’art, à la peinture, à un lieu…</p> <p>Une variété de pistes  exprimées dans la finesse et une élégante ironie pourtant traversée  d’une belle gravité. Sur du papier aquarelle tendu sur un mini-châssis,  Gérald Wagner revisite par la simple perforation d’une aiguille, des  icônes banales de notre société bombardée d’images. De ces archétypes  résultent de petits tableaux qui tiennent, de par leur jouissance  intime, d’un cabinet de curiosités postmoderne. Qui nous murmure à  l’oreille : « Encore envie de jouer ? »</p> <p class="signature">S.H.</p> <p>Jusqu’au 5 novembre, chez No Smoking, 19 rue Thiergarten. Du mercredi au samedi, de 14 h à 18 h.</p><p>______________________________________________________________________<br /></p><p>Paru dans les AFFICHES MONITEUR par ONDINE<br /><br /><br /><br />FINI DE JOUER !<br /><br />Gérald Wagner et Anémone de Blicquy à la galerie No Smoking<br /><br /><br />Il était une fois, une forêt d’images…<br /><br />Il était une fois, des symboles et des corps…<br /><br />Il était une fois, un désir d’être…<br /><br />Mais…Quelle réalité dans tout ça ?!<br /><br />…Allons… « Fini de jouer ! ».<br /><br /><br /><br />« Fini de jouer ! » est le titre choisi pour l’exposition proposée en ce moment à la galerie No Smoking réunissant les artistes Anémone de Blicquy et Gérald Wagner.<br /><br />L’un en développant par le biais d’un papier de 300 grammes d’épaisseur, une recherche sur le vide et la lumière, et la seconde explorant la mise en scène de l’image en photographie et par des créations de vidéos-poèmes, tous deux content la même histoire : la métamorphose de notre société contemporaine en perte de repères.<br /><br />A la lisière de l’horreur et du merveilleux, du symbole rattaché jusque-là à une valeur sociale et redevenu simple image à laquelle on a rendu la beauté originelle, la vie, sous toutes ses formes, qu'il s'agisse d'objets créés par l'homme, d'animaux, vivants ou morts, tout ce qui existe, est vu, à nouveau, à la naissance du premier regard.<br /><br />Ce regard devant l'objet quotidien est comparable à une décision philosophique, une prise de position devant un monde dé-spiritualisé.<br /><br />Pour Gérald Wagner, il s'est agi de dématérialiser l'image, l'image représentant des symboles de notre société assoiffée de pouvoir et d'argent, comme le dollar, la couronne, ou de reprendre des objets traditionnellement représentés à travers la thématique des vanités dans l'Histoire de l'Art comme les instruments scientifiques, (lunettes astrales, globes, crânes etc...) ou encore des animaux symbolisant le caractère éphémère de notre vie sur terre comme le sphinx à tête de mort (papillon de nuit portant le dessin d'un crâne sur son abdomen).<br /><br />Ces images remises au monde sur la table rase du plasticien, paraissent comme inversées, les négatifs neutres ou les négations des symboles vides tels que la société les avait métamorphosés; car G. Wagner ne les dessine pas, ne les recopie pas, il use d'un patron et pique comme s'il les brodait, mais à la force de coups de poinçons, les points constellés par les lignes d'un dessin invisible, la nouvelle image que la lumière laissera deviner.<br /><br />Ces images nées une seconde fois de leur vide, vidées de leurs significations éteintes ou mortes, noyées dans notre société faiseuse d'images, sortent de leur absence, et mettent au monde un nouveau sens, se détachant en se retirant de la matière, rompant ainsi avec la matérialité puisque le dessin est éliminé, peut-être purifié par le vide, créant une ouverture se frayant dans le papier, un passage pour la vie et la lumière.<br /><br />Y-a-t-il une signification chrétienne à voir dans ce chemin épineux où la douleur suggérée du papier percé de trous rappellerait celle de la peau d'un corps christique symbolique mise à l'épreuve pour atteindre à la lumière ?<br /><br />Il y a en tout cas, un désir sensible de retrouver les valeurs simples, la nostalgie d'un regard poétique ou spirituel sur le monde.<br /><br />Nouvelles icônes, ces petits formats encadrés de noir dont on a retiré ce qui limitait l'image, sa ligne dessinée, s'élèvent, hors des lignes et frontières mentales du monde, vers une sphère céleste atemporelle, universelle.<br /><br />Les images se sont laissées profaner pour laisser voir un invisible, une signification dansante, une élégance loin de la pesanteur à laquelle on les avait associées jusqu'à présent.<br /><br />D'autres images, plus grandes (100/130 cm), sont enroulées sur elles-mêmes comme des papyrus et tournoient, immobiles, avec élégance dans la lumière : squelette, arbre mort, ou système nerveux du corps humain.<br /><br />Les photographies couleur d'Anémone de Blicquy, quant à elles, redonnent vie aux corps entreposés des animaux des réserves du musée zoologique de Strasbourg.<br /><br />Visibles par transparence à travers les sacs où on les garde enfermés, les animaux retrouvent des expression d'animaux en fuite dont on a soudain arrêté la course, ils sont habillés comme des princes, vêtus de linceuls sales, de lumières tristes...Ils semblent tantôt sortis d'un conte de fée ou tirés hors d'une histoire d'horreur.<br /><br />Ces atmosphères fantastiques que dégagent ces images de mort, nous glacent le sang comme ils nous ravissent_ils créent le chemin de la vie à la mort pour l'inverser à nouveau, encore et encore...<br /><br />La transparence des sacs de conservation des animaux du musée, les perforations du papier laissant passer la lumière, tendent le même miroir, devant le même constat d'un monde en crise où pourtant, l'on ne cesse de continuer à jouer.<br /><br />Quelles seront les valeurs de demain ? Où en sommes-nous de notre rapport à Dieu ? Donc aux hommes, à la terre...?<br /><br />Alors, on joue encore ?!<br /><br />L'illusion et la fuite en avant se marièrent et firent ensemble beaucoup d'images.<br /><br />Fin ?<br /><br /><br /><br />Ondine<br /><br />(« Fini de jouer ! » à la galerie No Smoking, 19, rue Thiergarten à Strabourg jusqu'au 5 novembre 2011)</p><p><br /></p><div class="galerie">  <div class="photo">   <img alt="Patrick Bailly-Maître-Grand à la Filature à Mulhouse. (-)" src="http://www.dna.fr/fr/images/590CF373-F674-4903-89E4-04A073610051/DNA_03/patrick-bailly-maitre-grand-a-la-filature-a-mulhouse-%28-%29.jpg" />   <p class="legende">Patrick Bailly-Maître-Grand à la Filature à Mulhouse. 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Incursion  mulhousienne des photographes Strasbourgeois Patrick  Bailly-Maître-Grand et Laurence Demaison qui exposent, pour la première  fois ensemble, leurs travaux récents ou anciens à la Filature. En écho,  une installation vidéo de Robert Cahen,  L’Eau qui tombe.  À la  Filature, du mardi au samedi, 11h à 18h30 ; dimanche, 14h à 18h.</p><h4>STRASBOURG Avec Central Vapeur</h4><p>Jusqu’au  30 octobre. Collectif engagé dans une vision dynamique de  l’illustration, Central Vapeur organise un Salon des Indépendants.  Rencontres avec des éditeurs et des illustrateurs belges et français.  Démonstrations d’ateliers de gravure ou de sérigraphie. Invitation est  faite à venir avec ses fanzines !  Au Hall des Chars, 10 rue du Hohwald.  De 14h à 0h30, samedi 28, et de 14h à 19h, dimanche 29.  www.halldeschars.eu</p><h4>Anémone et Gérald</h4><p>Jusqu’au 5 novembre.    Anémone de Blicquy avec ses photographies et Gérald Wagner avec ses  papiers d’aquarelle perforés à l’aiguille nous invitent à une épiphanie  de l’image.  Chez No Smoking, 19 rue Thiergarten. Du mercredi au samedi,  de 14h à 19h.</p><h4>L’Europe des esprits</h4><p>Jusqu’’au 12 février.  Exposition qui fait événement : en 500 œuvres étalées de 1750 à 1950, un  panorama d’une Europe fascinée par l’occulte.  Au MAMCS. Billet valable  pour deux visites successives. www.musees.strasbourg.eu</p>            </div>  </div>
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Anémone de Blicquy et Gérarld Wagner en  sifflent la fin de partie pour une épiphanie de l’image traversée par le  thème de la fragilité de la vie mais aussi de son irremplaçable beauté.</p> </div>        <a name="photos"></a>   <div class="photo">         <img id="ctl01_ctl07_imgSingleImg" src="http://www.dna.fr/fr/images/927b6ee8-5b41-468f-9312-c007cddfa419/DNA_02/Anemone-de-Blicquy-et-Gerald-Wagner.-%28Photo-DNA-Christian-Lutz-Sorg%29.jpg" alt="Anémone de Blicquy et Gérald Wagner.   (Photo DNA-Christian Lutz-Sorg)" style="border-width:0px;" />                           <div class="legende" style="display: none;">             <p>Anémone de Blicquy et Gérald Wagner.   (Photo DNA-Christian Lutz-Sorg)</p>                      </div>     </div>             <div class="bord1">         <div class="i_blocactions">        <br />    </div>     </div>      <div class="pub_pave">                   </div>     <div class="contenu">  <p> Ce n’est pas la vie, mais  son simulacre. Des animaux empaillés qu’elle est allée photographier  dans les réserves du musée zoologique de Strasbourg, Anémone de Blicquy  fait des icônes belles et tristes qui se liraient comme des Vanités un  peu étranges.</p> <p>On y retrouve le chatoiement coloré des oiseaux,  l’élégance figée d’un daim ou d’une biche. Mais à chaque fois, le sujet  s’inscrit dans des mises en scène inattendues, apparaissant à travers  une bâche transparente qui rappellerait le linceul ou la house  mortuaire.</p> <p>Anémone de Blicquy se défend de toute tentation  d’explorer le morbide et, en effet, cette « inquiétante étrangeté »  tisserait davantage des liens en direction d’un imaginaire de contes de  fées.</p> <p>« Ce qui m’intéresse, c’est cette ambiguïté entre l’horreur  et le merveilleux », dit-elle. Une autre série  Les Extraterrestres  sont des connards chemine ainsi sur des notions assez proches – le  masque, l’étouffement, l’inattendu…</p> <p>De Gérald Wagner, on a déjà  eu l’occasion dans ces colonnes d’exprimer toute l’admiration pour un  travail qui interroge toujours d’une façon singulière notre rapport à  l’image, à l’art, à la peinture, à un lieu…</p> <p>Une variété de pistes  exprimées dans la finesse et une élégante ironie pourtant traversée  d’une belle gravité. Sur du papier aquarelle tendu sur un mini-châssis,  Gérald Wagner revisite par la simple perforation d’une aiguille, des  icônes banales de notre société bombardée d’images. De ces archétypes  résultent de petits tableaux qui tiennent, de par leur jouissance  intime, d’un cabinet de curiosités postmoderne. Qui nous murmure à  l’oreille : « Encore envie de jouer ? »</p> <p class="signature">S.H.</p> <p>Jusqu’au 5 novembre, chez No Smoking, 19 rue Thiergarten. Du mercredi au samedi, de 14 h à 18 h.</p><p>______________________________________________________________________<br /></p><p>Paru dans les AFFICHES MONITEUR par ONDINE<br /><br /><br /><br />FINI DE JOUER !<br /><br />Gérald Wagner et Anémone de Blicquy à la galerie No Smoking<br /><br /><br />Il était une fois, une forêt d’images…<br /><br />Il était une fois, des symboles et des corps…<br /><br />Il était une fois, un désir d’être…<br /><br />Mais…Quelle réalité dans tout ça ?!<br /><br />…Allons… « Fini de jouer ! ».<br /><br /><br /><br />« Fini de jouer ! » est le titre choisi pour l’exposition proposée en ce moment à la galerie No Smoking réunissant les artistes Anémone de Blicquy et Gérald Wagner.<br /><br />L’un en développant par le biais d’un papier de 300 grammes d’épaisseur, une recherche sur le vide et la lumière, et la seconde explorant la mise en scène de l’image en photographie et par des créations de vidéos-poèmes, tous deux content la même histoire : la métamorphose de notre société contemporaine en perte de repères.<br /><br />A la lisière de l’horreur et du merveilleux, du symbole rattaché jusque-là à une valeur sociale et redevenu simple image à laquelle on a rendu la beauté originelle, la vie, sous toutes ses formes, qu'il s'agisse d'objets créés par l'homme, d'animaux, vivants ou morts, tout ce qui existe, est vu, à nouveau, à la naissance du premier regard.<br /><br />Ce regard devant l'objet quotidien est comparable à une décision philosophique, une prise de position devant un monde dé-spiritualisé.<br /><br />Pour Gérald Wagner, il s'est agi de dématérialiser l'image, l'image représentant des symboles de notre société assoiffée de pouvoir et d'argent, comme le dollar, la couronne, ou de reprendre des objets traditionnellement représentés à travers la thématique des vanités dans l'Histoire de l'Art comme les instruments scientifiques, (lunettes astrales, globes, crânes etc...) ou encore des animaux symbolisant le caractère éphémère de notre vie sur terre comme le sphinx à tête de mort (papillon de nuit portant le dessin d'un crâne sur son abdomen).<br /><br />Ces images remises au monde sur la table rase du plasticien, paraissent comme inversées, les négatifs neutres ou les négations des symboles vides tels que la société les avait métamorphosés; car G. 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Incursion  mulhousienne des photographes Strasbourgeois Patrick  Bailly-Maître-Grand et Laurence Demaison qui exposent, pour la première  fois ensemble, leurs travaux récents ou anciens à la Filature. En écho,  une installation vidéo de Robert Cahen,  L’Eau qui tombe.  À la  Filature, du mardi au samedi, 11h à 18h30 ; dimanche, 14h à 18h.</p><h4>STRASBOURG Avec Central Vapeur</h4><p>Jusqu’au  30 octobre. Collectif engagé dans une vision dynamique de  l’illustration, Central Vapeur organise un Salon des Indépendants.  Rencontres avec des éditeurs et des illustrateurs belges et français.  Démonstrations d’ateliers de gravure ou de sérigraphie. Invitation est  faite à venir avec ses fanzines !  Au Hall des Chars, 10 rue du Hohwald.  De 14h à 0h30, samedi 28, et de 14h à 19h, dimanche 29.  www.halldeschars.eu</p><h4>Anémone et Gérald</h4><p>Jusqu’au 5 novembre.    Anémone de Blicquy avec ses photographies et Gérald Wagner avec ses  papiers d’aquarelle perforés à l’aiguille nous invitent à une épiphanie  de l’image.  Chez No Smoking, 19 rue Thiergarten. Du mercredi au samedi,  de 14h à 19h.</p><h4>L’Europe des esprits</h4><p>Jusqu’’au 12 février.  Exposition qui fait événement : en 500 œuvres étalées de 1750 à 1950, un  panorama d’une Europe fascinée par l’occulte.  Au MAMCS. Billet valable  pour deux visites successives. www.musees.strasbourg.eu</p>            </div>  </div>
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                    [description] => <p class="Style135" align="center"><span class="Style114 Style45 Style138">Bertrand Rhinn a le plaisir de vous inviter
<br />             
<br />          au vernissage </span><span class="Style164">vendredi 9 septembre</span> <span class="Style114 Style45 Style138">2011 à 18H</span></p>         <p class="Style114" align="center">de l'exposition de
<br />          <span class="Style155">
<br />          </span></p>         <p class="Style114" align="center"><span class="Style163"><strong>Elise Barat</strong></span><span class="Style158"><span class="Style164"> (Paysages d'eau)</span></span> et<span class="Style163"> <strong><span class="Style158">Ralf Weber <span class="Style164">(Shortcuts)</span></span></strong></span><span class="Style158">.</span></p><p class="Style114" align="center">
<br /><span class="Style158"></span></p><p class="Style114" align="center">
<br /><span class="Style158"></span></p><p class="Style165" align="JUSTIFY"><span lang="fr-FR">Le  travail   d'Elise Barat s’articule autour de la nature et des effets de   diffractions du réel causés par la lumière et les reflets sur  l’eau. </span> </p>                 <p class="Style165" align="JUSTIFY"><span lang="fr-FR">Elle  présente pour cette exposition des toiles issues des <em>Paysages  d'eau,</em>  toiles par le biais desquelles elle représente la nature dans son   aspect insaisissable; une nature paisible et en constante mouvance. Pour  ce faire, elle se concentre sur les reflets du réel dans l’eau,   cherchant à « faire voler en éclat le réel ». </span> </p>                 <p class="Style165" align="JUSTIFY"><span lang="fr-FR">« L’eau   est la source de son art », le motif est harmonieux, on a cette   impression d'éphémère, d'atemporel. La touche est presque  pointilliste,  nerveuse, rapide, elle travaille l’immatériel et  capture le réel de  façon fragmentée, par le reflet. Néanmoins,  les toiles ne sont pas pour  autant dénuées de présence humaine.  L’animal n’est jamais loin, la  trainée laissée par le passage  d'un oiseau perturbe la sérénité de  l'eau créant des ondulations  sur la surface, et apporte de ce fait un  effet dynamique à la toile.  Ses <em>Paysages  d'eau</em> sont des  tableaux miroirs d'un monde en mouvement par le biais  desquels  l'artiste nous interpelle, en perturbant nos repères de  manière si  délicate. </span></p> 				<p class="Style159 Style101" align="center"><span class="Style165"> 				                      				</span><span class="Style165"><span class="Style159 Style101 Style168">                     </span></span> 				</p><p class="Style165" align="center"> </p>                 <p class="Style165" align="JUSTIFY"><span lang="fr-FR">Il  s’agit de fuir la réalité, de la voir  autrement, de façon mélancolique  et sereine, de traiter des  « résurgences de la mélancolie en  peinture ». </span> </p>                 <p class="Style159 Style101" align="center"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/expo-11/elise-ralf.jpg" height="955" width="500" /></p>                 <p class="Style159 Style101" align="center">                                    <span class="Style168">                 </span></p>                 <p class="Style165" align="JUSTIFY">Pour cette  exposition, Ralf Weber  présente les œuvres sculptées de la série  « Short Cuts »  (raccourci en anglais), réalisées entre 2004 et 2009,  qui sont  conçues majoritairement à partir de blocs de granit dans  lesquels  il coupe de profonds sillons de surface. Le spectateur est  confronté  à ces formes énigmatiques à l'aspect antique qui dégagent de   l'élégance, la main est comme attirée vers elles, dans l'optique   d'appréhender cette matière fondamentalement tactile.</p>                 <p class="Style165" align="JUSTIFY">Il travaille  sur ce  qu'il appelle la « structure de surface », son  répertoire de forme est  varié, ce sont des formes synthétiques,  dérivées des formes de bases,  du cercle, du carré...À l'origine  de la conception de l'œuvre, c'est en  les retravaillant que Ralf  Weber donne naissance à ces formes  étranges, tantôt biomorphiques,  tantôt à l'apparence plus rude.</p>                <p class="Style109" align="center"><span class="Style159 Style101 Style168">                                                     </span></p>                 <p class="Style165" align="JUSTIFY">Le sculpteur   travaille la matière, joue avec la transparence, créant à certains   moments des ouvertures par des explosions de matière. La lumière  est un  élément important, elle se reflète sur les surfaces  d'aspect poli et  passe à travers ces ouvertures chaotiques. Weber  crée ainsi un dialogue  entre ces divers éléments, entre les  surfaces lisses et rugueuses,  dialogue dans lequel on discerne une  certaine tension inhérente à  l'œuvre. Malgré leur aspect brusque  et presque cassant, ses sculptures  évoquent la légèreté, le  mouvement, la fluidité alors que le matériau  même de la pierre ou  du granit se place aux antipodes de cela. </p>               <p class="Style165" align="JUSTIFY">Les  « raccourcis » de Weber sont finalement des œuvres  énergiques et délicates, emplies d'une émotion singulière.</p>
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<br />             
<br />          au vernissage </span><span class="Style164">vendredi 9 septembre</span> <span class="Style114 Style45 Style138">2011 à 18H</span></p>         <p class="Style114" align="center">de l'exposition de
<br />          <span class="Style155">
<br />          </span></p>         <p class="Style114" align="center"><span class="Style163"><strong>Elise Barat</strong></span><span class="Style158"><span class="Style164"> (Paysages d'eau)</span></span> et<span class="Style163"> <strong><span class="Style158">Ralf Weber <span class="Style164">(Shortcuts)</span></span></strong></span><span class="Style158">.</span></p><p class="Style114" align="center">
<br /><span class="Style158"></span></p><p class="Style114" align="center">
<br /><span class="Style158"></span></p><p class="Style165" align="JUSTIFY"><span lang="fr-FR">Le  travail   d'Elise Barat s’articule autour de la nature et des effets de   diffractions du réel causés par la lumière et les reflets sur  l’eau. </span> </p>                 <p class="Style165" align="JUSTIFY"><span lang="fr-FR">Elle  présente pour cette exposition des toiles issues des <em>Paysages  d'eau,</em>  toiles par le biais desquelles elle représente la nature dans son   aspect insaisissable; une nature paisible et en constante mouvance. Pour  ce faire, elle se concentre sur les reflets du réel dans l’eau,   cherchant à « faire voler en éclat le réel ». </span> </p>                 <p class="Style165" align="JUSTIFY"><span lang="fr-FR">« L’eau   est la source de son art », le motif est harmonieux, on a cette   impression d'éphémère, d'atemporel. La touche est presque  pointilliste,  nerveuse, rapide, elle travaille l’immatériel et  capture le réel de  façon fragmentée, par le reflet. Néanmoins,  les toiles ne sont pas pour  autant dénuées de présence humaine.  L’animal n’est jamais loin, la  trainée laissée par le passage  d'un oiseau perturbe la sérénité de  l'eau créant des ondulations  sur la surface, et apporte de ce fait un  effet dynamique à la toile.  Ses <em>Paysages  d'eau</em> sont des  tableaux miroirs d'un monde en mouvement par le biais  desquels  l'artiste nous interpelle, en perturbant nos repères de  manière si  délicate. </span></p> 				<p class="Style159 Style101" align="center"><span class="Style165"> 				                      				</span><span class="Style165"><span class="Style159 Style101 Style168">                     </span></span> 				</p><p class="Style165" align="center"> </p>                 <p class="Style165" align="JUSTIFY"><span lang="fr-FR">Il  s’agit de fuir la réalité, de la voir  autrement, de façon mélancolique  et sereine, de traiter des  « résurgences de la mélancolie en  peinture ». </span> </p>                 <p class="Style159 Style101" align="center"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/expo-11/elise-ralf.jpg" height="955" width="500" /></p>                 <p class="Style159 Style101" align="center">                                    <span class="Style168">                 </span></p>                 <p class="Style165" align="JUSTIFY">Pour cette  exposition, Ralf Weber  présente les œuvres sculptées de la série  « Short Cuts »  (raccourci en anglais), réalisées entre 2004 et 2009,  qui sont  conçues majoritairement à partir de blocs de granit dans  lesquels  il coupe de profonds sillons de surface. Le spectateur est  confronté  à ces formes énigmatiques à l'aspect antique qui dégagent de   l'élégance, la main est comme attirée vers elles, dans l'optique   d'appréhender cette matière fondamentalement tactile.</p>                 <p class="Style165" align="JUSTIFY">Il travaille  sur ce  qu'il appelle la « structure de surface », son  répertoire de forme est  varié, ce sont des formes synthétiques,  dérivées des formes de bases,  du cercle, du carré...À l'origine  de la conception de l'œuvre, c'est en  les retravaillant que Ralf  Weber donne naissance à ces formes  étranges, tantôt biomorphiques,  tantôt à l'apparence plus rude.</p>                <p class="Style109" align="center"><span class="Style159 Style101 Style168">                                                     </span></p>                 <p class="Style165" align="JUSTIFY">Le sculpteur   travaille la matière, joue avec la transparence, créant à certains   moments des ouvertures par des explosions de matière. La lumière  est un  élément important, elle se reflète sur les surfaces  d'aspect poli et  passe à travers ces ouvertures chaotiques. Weber  crée ainsi un dialogue  entre ces divers éléments, entre les  surfaces lisses et rugueuses,  dialogue dans lequel on discerne une  certaine tension inhérente à  l'œuvre. Malgré leur aspect brusque  et presque cassant, ses sculptures  évoquent la légèreté, le  mouvement, la fluidité alors que le matériau  même de la pierre ou  du granit se place aux antipodes de cela. </p>               <p class="Style165" align="JUSTIFY">Les  « raccourcis » de Weber sont finalement des œuvres  énergiques et délicates, emplies d'une émotion singulière.</p>
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<br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-nmCaiu92k3k/TkT__HAv9pI/AAAAAAAAAlo/3xdaSurPqjk/s1600/anemone2.jpg"><img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 210px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-nmCaiu92k3k/TkT__HAv9pI/AAAAAAAAAlo/3xdaSurPqjk/s400/anemone2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5639914093053736594" border="0" /></a>
<br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/--SiLrne8xC4/TkT_6D4q2ZI/AAAAAAAAAlg/t8_Lu21O8p8/s1600/anemone1.jpg"><img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 210px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/--SiLrne8xC4/TkT_6D4q2ZI/AAAAAAAAAlg/t8_Lu21O8p8/s400/anemone1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5639914006315194770" border="0" /></a>
<br />
<br /><p style="margin-bottom: 0.49cm;"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">Fini de  jouer.</span></span></p><p style="margin-bottom: 0.49cm;">
<br /></p><p style="MARGIN-BOTTOM: 0.49cm"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">
<br /></span></span></p> <div style="MARGIN-TOP: 0.49cm; MARGIN-BOTTOM: 0.49cm"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">C’est à un cheminement dans </span></span><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">l’antichambre du réel que nous invite Anémone de Blicquy. Auteur et comédienne,  c’est aujourd’hui par le biais de la photographie et de la vidéo qu’elle récolte  les fruits étranges issus des amours controversés entre réalité et  fiction.</span></span></div> <div style="MARGIN-TOP: 0.49cm; MARGIN-BOTTOM: 0.49cm"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">Attachée au réel, elle  prend pour décor les éléments naturels fondamentaux que sont eau, air, terre et  feu. Dans ces territoires concrets, elle met en scène les personnages muets de  tragédies quotidiennes mais dont semble émerger une portée universelle. Cette  universalité qu‘elle déniche au creux du banal est sans doute issue des abysses  du subconscient. Des objets,des êtres ou encore des signes nous rassurent en  même temps qu’ils nous épouvantent, comme ceux rencontrés dans les contes de  notre enfance.</span></span></div> <div style="MARGIN-TOP: 0.49cm; MARGIN-BOTTOM: 0.49cm"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">Jean Clair parlait du « don  de visions » comme étant la principale caractéristique de la mélancolie. Ces  visions mélancoliques, Anémone de Blicquy les capturent entre deux eaux, entre  cornée et cristallin. Elle surprend ses personnages plongés dans un demi  sommeil pour les extirper de leur rêve ou de leur cauchemar. Dissimulés  derrières leur masque ou le visage couvert d'un vulgaire sac de plastique, ces  individus ne semblent pas voir la réalité qu'ils arpentent, qu'ils subissent.  Hésitant entre l'innocence et l'expérience, ils doivent se contenter de happer  quelques bouffées d'un air vicié sans jamais pouvoir reprendre leur souffle,  leur désir, leur vie.</span></span></div> <div style="MARGIN-TOP: 0.49cm; MARGIN-BOTTOM: 0.49cm"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">Comme des poissons  abasourdis par le choc des contraires, ces individus flottent à l</span></span><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-O3WPthCbqVk/TkFSCTYeBmI/AAAAAAAAAio/MggfVY6OPEY/s1600/recto-gerald.jpg"><img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 210px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-O3WPthCbqVk/TkFSCTYeBmI/AAAAAAAAAio/MggfVY6OPEY/s400/recto-gerald.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638878407960692322" border="0" /></a><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">a surface du  réel sans pouvoir y plonger. Pourtant les sollicitations sont multiples. La  caresse de algues, la force du courant, le craquement du givre, les ombres, les  scintillements s'adressent à eux sans pouvoir les ré enchanter. Vidés de leur  force créatrice, de leur imagination et de leur intuition, ils voient s'ouvrir  devant eux de vastes espaces dans lesquels ils sont incapables de se projeter.  S'écoulent alors à leurs abords, les signes du temps. Incapable de les  déchiffrer, l'individu plonge dans un coma des sens.</span></span></div> <div style="MARGIN-TOP: 0.49cm; MARGIN-BOTTOM: 0.49cm"><span style="font-family:Times, Times New Roman;"><span style="font-size:85%;"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><b>«</b></span><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;">Ceux qui répriment leur désir sont ceux  dont le désir est assez faible pour être réprimé.</span><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><b>» </b></span><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="FONT-WEIGHT: normal">William Blake.</span></span></span></span></div>
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<br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-nmCaiu92k3k/TkT__HAv9pI/AAAAAAAAAlo/3xdaSurPqjk/s1600/anemone2.jpg"><img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 210px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-nmCaiu92k3k/TkT__HAv9pI/AAAAAAAAAlo/3xdaSurPqjk/s400/anemone2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5639914093053736594" border="0" /></a>
<br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/--SiLrne8xC4/TkT_6D4q2ZI/AAAAAAAAAlg/t8_Lu21O8p8/s1600/anemone1.jpg"><img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 210px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/--SiLrne8xC4/TkT_6D4q2ZI/AAAAAAAAAlg/t8_Lu21O8p8/s400/anemone1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5639914006315194770" border="0" /></a>
<br />
<br /><p style="margin-bottom: 0.49cm;"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">Fini de  jouer.</span></span></p><p style="margin-bottom: 0.49cm;">
<br /></p><p style="MARGIN-BOTTOM: 0.49cm"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">
<br /></span></span></p> <div style="MARGIN-TOP: 0.49cm; MARGIN-BOTTOM: 0.49cm"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">C’est à un cheminement dans </span></span><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">l’antichambre du réel que nous invite Anémone de Blicquy. Auteur et comédienne,  c’est aujourd’hui par le biais de la photographie et de la vidéo qu’elle récolte  les fruits étranges issus des amours controversés entre réalité et  fiction.</span></span></div> <div style="MARGIN-TOP: 0.49cm; MARGIN-BOTTOM: 0.49cm"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">Attachée au réel, elle  prend pour décor les éléments naturels fondamentaux que sont eau, air, terre et  feu. Dans ces territoires concrets, elle met en scène les personnages muets de  tragédies quotidiennes mais dont semble émerger une portée universelle. Cette  universalité qu‘elle déniche au creux du banal est sans doute issue des abysses  du subconscient. Des objets,des êtres ou encore des signes nous rassurent en  même temps qu’ils nous épouvantent, comme ceux rencontrés dans les contes de  notre enfance.</span></span></div> <div style="MARGIN-TOP: 0.49cm; MARGIN-BOTTOM: 0.49cm"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">Jean Clair parlait du « don  de visions » comme étant la principale caractéristique de la mélancolie. Ces  visions mélancoliques, Anémone de Blicquy les capturent entre deux eaux, entre  cornée et cristallin. Elle surprend ses personnages plongés dans un demi  sommeil pour les extirper de leur rêve ou de leur cauchemar. Dissimulés  derrières leur masque ou le visage couvert d'un vulgaire sac de plastique, ces  individus ne semblent pas voir la réalité qu'ils arpentent, qu'ils subissent.  Hésitant entre l'innocence et l'expérience, ils doivent se contenter de happer  quelques bouffées d'un air vicié sans jamais pouvoir reprendre leur souffle,  leur désir, leur vie.</span></span></div> <div style="MARGIN-TOP: 0.49cm; MARGIN-BOTTOM: 0.49cm"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">Comme des poissons  abasourdis par le choc des contraires, ces individus flottent à l</span></span><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-O3WPthCbqVk/TkFSCTYeBmI/AAAAAAAAAio/MggfVY6OPEY/s1600/recto-gerald.jpg"><img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 210px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-O3WPthCbqVk/TkFSCTYeBmI/AAAAAAAAAio/MggfVY6OPEY/s400/recto-gerald.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638878407960692322" border="0" /></a><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="font-size:85%;">a surface du  réel sans pouvoir y plonger. Pourtant les sollicitations sont multiples. La  caresse de algues, la force du courant, le craquement du givre, les ombres, les  scintillements s'adressent à eux sans pouvoir les ré enchanter. Vidés de leur  force créatrice, de leur imagination et de leur intuition, ils voient s'ouvrir  devant eux de vastes espaces dans lesquels ils sont incapables de se projeter.  S'écoulent alors à leurs abords, les signes du temps. Incapable de les  déchiffrer, l'individu plonge dans un coma des sens.</span></span></div> <div style="MARGIN-TOP: 0.49cm; MARGIN-BOTTOM: 0.49cm"><span style="font-family:Times, Times New Roman;"><span style="font-size:85%;"><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><b>«</b></span><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;">Ceux qui répriment leur désir sont ceux  dont le désir est assez faible pour être réprimé.</span><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><b>» </b></span><span style="font-family:Helvetica Neue Light, sans-serif;"><span style="FONT-WEIGHT: normal">William Blake.</span></span></span></span></div>
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On avait cependant pu  remarquer sa présence à la dernière édition de St’art où son marchand  belge lui consacrait un one-man-show. Eric Bleicher avait alors pour  voisin Bertrand Rhinn et sa galerie No Smoking.</p> <p>Les voilà donc  réunis pour  Vers le sublime (rien de moins !), panorama d’œuvres  récentes. Garantir au visiteur ne serait-ce qu’une petite approche du  sublime en question, paraîtrait très exagéré.</p> <p>Mais il y a dans la  peinture d’Eric Bleicher, avec ses effets de profondeur produits par  une succession vertigineuse de glacis (jusqu’à 14 couches), de quoi  capter l’attention.</p> <p>Réalisés sur des écrans de sérigraphie, au  rendu translucide mais à la surface tout en tension, ses tableaux  troublent le regard. Et si la matière de la peinture intrigue par son  aspect inhabituel, c’est qu’elle est constituée de feuilles de henné  qu’il laisse abondamment macérer (ainsi obtient-il ses tons orangés ou  bleus d’une belle profondeur), de brou de noix et d’encres.</p> <p>Ses «  jus », qu’il charge abondamment en eau puis laisse sécher, produisent  des irisations, des effets de transparence, d’étranges géographies que  ponctuent également, çà et là, des signes, des codes, des écritures que  l’artiste se refuse d’interpréter. « J’aime me surprendre. Me laisser  entraîner par la matière, tracer de fausses pistes », explique-t-il  simplement, mais à l’écoute des commentaires que ses toiles provoquent.</p> <p>Nul  besoin, donc, d’aller chercher plus loin. C’est à la fois la limite et  la force de son travail : ouvrir un espace, celui de la peinture, ici  très (trop ?) séduisante, dans lequel le regard se perd. Voyage  effectivement.</p> <p class="signature">S.H.</p> <p>Jusqu’au 8 juillet, 19 rue Thiergarten. Du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.</p>  </div>
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On avait cependant pu  remarquer sa présence à la dernière édition de St’art où son marchand  belge lui consacrait un one-man-show. Eric Bleicher avait alors pour  voisin Bertrand Rhinn et sa galerie No Smoking.</p> <p>Les voilà donc  réunis pour  Vers le sublime (rien de moins !), panorama d’œuvres  récentes. Garantir au visiteur ne serait-ce qu’une petite approche du  sublime en question, paraîtrait très exagéré.</p> <p>Mais il y a dans la  peinture d’Eric Bleicher, avec ses effets de profondeur produits par  une succession vertigineuse de glacis (jusqu’à 14 couches), de quoi  capter l’attention.</p> <p>Réalisés sur des écrans de sérigraphie, au  rendu translucide mais à la surface tout en tension, ses tableaux  troublent le regard. Et si la matière de la peinture intrigue par son  aspect inhabituel, c’est qu’elle est constituée de feuilles de henné  qu’il laisse abondamment macérer (ainsi obtient-il ses tons orangés ou  bleus d’une belle profondeur), de brou de noix et d’encres.</p> <p>Ses «  jus », qu’il charge abondamment en eau puis laisse sécher, produisent  des irisations, des effets de transparence, d’étranges géographies que  ponctuent également, çà et là, des signes, des codes, des écritures que  l’artiste se refuse d’interpréter. « J’aime me surprendre. Me laisser  entraîner par la matière, tracer de fausses pistes », explique-t-il  simplement, mais à l’écoute des commentaires que ses toiles provoquent.</p> <p>Nul  besoin, donc, d’aller chercher plus loin. C’est à la fois la limite et  la force de son travail : ouvrir un espace, celui de la peinture, ici  très (trop ?) séduisante, dans lequel le regard se perd. Voyage  effectivement.</p> <p class="signature">S.H.</p> <p>Jusqu’au 8 juillet, 19 rue Thiergarten. Du mardi au samedi, de 14 h à 18 h.</p>  </div>
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                    [summary] => <a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-cl2djEAG8K4/Teksy5OzyEI/AAAAAAAAAdU/IylDcCs3kmU/s1600/Part.24_zone_480_150x150cm-c5608.jpg"><img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 400px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-cl2djEAG8K4/Teksy5OzyEI/AAAAAAAAAdU/IylDcCs3kmU/s400/Part.24_zone_480_150x150cm-c5608.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5614067663362050114" border="0" /></a><br /><p class="Style135" align="center"><span class="Style114 Style45 Style138"></span></p><p class="Style114" align="center"><a href="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/pages/eric_bleicher.html" target="_blank"><br /></a></p><br /><p class="Style159" align="justify"> </p>                 <div style="text-align: left;">           </div><p style="text-align: left;" class="Style114"><span class="Style114 Style45 Style138"><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0">Bertrand</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1">Rhinn</span> a le plaisir de vous inviter au vernissage </span><span class="Style157">vendredi 10 juin</span><span class="Style114 Style45 Style138"> 2011 à 18H</span> de l'exposition<span class="Style155"><span class="Style156"> Vers le Sublime </span></span>de <span class="Style158"><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2">Eric</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3">Bleicher</span>.</span></p> <p class="Style109" align="justify"></p><blockquote></blockquote>Les <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4">Œuvres</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5">d'Eric</span>  <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6">Bleicher</span> participent d'un engouement  pour leurs qualités formelles et  le travail de la "matière" et du  "signe" .. C'est dans cette optique de  recherche du sublime et cette  envie de s'imprégner de matières à  l'essence primitive que cet artiste vient  nous présenter ses dernières œuvres abstraites.<br /><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7">Eric</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8">Bleicher</span> n'est pas peintre mais avant tout  plasticien. Né en  1972 à <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9">Colmar</span>, il expose depuis une vingtaine d'années.  Artiste Globe  Trotter il a déjà exposé aux quatre coins du monde, à <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10">New</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11">York</span>,  <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12">Pekin</span>,  <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13">Zurich</span>, <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14">Bruxelles</span>, Paris...<p></p>                 <p class="Style109" align="justify"><br />             Toujours à la recherche de la texture exacte, il crée   des œuvres mystérieuses imprégnées d'archaïsme, ses peintures ne sont  pas de  simples toiles, ce sont des invitations au voyage!</p>                 <p class="Style109" align="justify"><br />             Sa technique est singulière, des écrans de sérigraphie   toilés lui servent de supports. Il superpose ensuite sa matière en  couche  multiples, qu'il déverse sur la toile, ce sont des "jus",  autrement  dit des « couches » de matériau naturel. Ceux ci sont obtenus  à  partir de mélanges de pigments naturels, d'oxydation de hennés et de  jus de  fleurs d'hibiscus, de teintes naturelles tels, la gomme  arabique, le marc de  café, le brou de noix, patines et cires... </p>                 <p class="Style109" align="justify"><br />           <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15">Bleicher</span> se <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16">réapproprie</span> la surface de la toile,  retravaillant  cette matière à même la main, dans cette optique de  donner à la peinture cette  dimension tactile et de créer ainsi des  effets de matières. La volonté  intrinsèque de l'artiste étant de  revenir vers un traitement de la couleur sans  artifices. La palette  chromatique est restreinte, dans des gammes d'ocres, de  jaunes, de  rouges, à la limite de l'abstraction, il y insère des motifs  tribaux,  organiques, ses toiles sont énigmatiques, renferment un sens caché, à   l'amateur éclairé de le déceler...</p>
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                    [title] => nouvel article dans les affiches Monieurs par Ondine
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                    [description] => <a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-joE9AyTuHC0/Td541Jen3AI/AAAAAAAAAdE/pn-SU0wlX5o/s1600/affiches_moni.jpg"><img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 290px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-joE9AyTuHC0/Td541Jen3AI/AAAAAAAAAdE/pn-SU0wlX5o/s400/affiches_moni.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5611055040222977026" border="0" /></a>Memento Mori du XXIème siècle<strong> ou vanités contemporaines.</strong><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style83 Style90"><span class="Style99">par  Aurélie-Ondine Menninger dans les Affiches-Moniteur, mai 2011 </span></p><div style="text-align: left;">         </div><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style61"><span class="Style96"><span class="Style95">La   galerie No Smoking est devenue et sera jusqu’au 4 juin, le temple de  la mort,  un lieu de contemplation, ou de jubilation, dont émane, de la  fête mortuaire au  sanctuaire, une poésie du désir et de l’excès, où la  laideur de la mort est  aussi beauté dernière, ultime jouissance des  corps….Ainsi, le lieu de cette  rencontre est bien ce «</span><span class="Style83"> </span></span><span class="Style94">POINT</span><span class="Style95"> » selon l’intitulé de l’exposition où  s’unissent les œuvres cousines des artistes </span><span class="Style94">Laure André et Hervé Bohnert ;</span><span class="Style95"><br /> point  de croix déterminant un lieu à la croisée des chemins, croix  religieuse ou  coïncidence heureuse, point de fuite, ou temps de la  métamorphose, il propose  une réinterprétation du point d’ancrage de la  vie et notre perception du  passage.</span></p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style61"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/pressepoint4.jpg" height="300" width="400" /></p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style90">HB</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95">Il  s’agit bien de vanités,  dont les formes de représentation ont évolué depuis les  natures mortes  du XVIIème siècle, entrelaçant les symbolismes, superposant les  formes  rituelles religieuses et profanes européennes et plus lointaines de   différentes époques.<br />         Ainsi,  à la signification première des vanités, « catégorie  particulière de  nature morte, dont la composition allégorique suggère  que l’existence terrestre  est vide, vaine, la vie humaine précaire et  de peu d’importance », se  trament de nouvelles perceptions et  sensibilités au temps et au monde.<br />         La  subversion moderne et profane du temps ayant par le biais  de l’arrivée de  nouvelles inventions, (l’évolution informatique et  mécanique) bouleversé notre  relation à la mort, ont sans doute déplacé  notre besoin de sacré sans pour  autant le faire disparaître.<br />         Il  s’est agi ici d’une quête à redéfinir, dans un espace  libre à mi-chemin entre  le sacré et le profane : un espace poétique. </p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/pressepoint1.jpg" height="300" width="400" /></p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style90">HB</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95">Mises  en scène de crânes  « totémiques » inspirées des crânes décorés des  rituels funéraires  océaniens, successions de portraits ou de photographies de  familles  datant du XIXème siècle dont la pellicule grattée révèle à sa façon la   mort qui hantait déjà les corps glacés du papier, ou que la peinture  jetée a  recouverte afin de la ranimer, (redonnant vie à la vieille  photographie et  révélant une seconde fois, non la vie mais la mort, ou  le moment de la mort  comme une violence faite à la vie), napperons  amidonnés prenant les formes de  crânes, s’osselets, s’organisant ou  présentés sous la forme de « dons  d’organes » ou de « memento mori »,  ou de tapisseries  représentant une danse macabre entre humour noir et  réminiscence de westerns,  (la mort menaçant la mort d’un révolver ou  deux squelettes jouant à s’entretuer  sur fond de fleurs brodées), tel  est l’univers de Hervé Bohnert, toujours  centré sur l’obsession du  corps et de sa disparition, et travaillant  principalement sur le mode  de la répétition et de la série, (travail antérieur  à l’exposition sur  des moulages en cire de visages, de bustes et bustes avec  cœurs  momifiés, de sexes féminins…) ;<br />         Ou  encore, comme Laure André, sur cette corde sensible, ce  fil fragile de la vie  prêt à se rompre, la dentelle mimant la  métaphore, et le point de traversée de  l’aiguille, le lieu de rencontre  d’Eros et Thanatos.</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/pressepoint.jpg" height="400" width="300" /></p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style90">HB</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95">Se  passionnant pour les  objets précieux, anciens ou rares, le plus souvent à connotation   religieuse, Laure André les réinvente, redonnant un sens sacré ou  poétique au  corps caché, où les symboles du corps (corps et sang du  Christ) côtoient  l’image médicale du corps (squelette humain, sexe  féminin…), où l’artistique se  superpose ou s’interpose à une vision  scientifique (l’aiguille de son travail  rappelant l’aiguille de la  grand-mère comme celle des boîtes d’entomologistes)ou  religieuse.<br />         Ainsi,  l’artiste crée ses exvotos, piquant les hosties de  dessins brodés, faisant des  médaillons d’hymens (à partir de ceux  répertoriés dans une encyclopédie  médicale) révélant leur caractère de  bijoux uniques (en médaillon ou en poudrier),  nommant « ectropion »,  cet instrument ancien dit  « relève-jupe », visuellement proche d’un  instrument de musique, le  munissant d’un œil et d’une jolie rangéede  cils faisant allusion aux curieux  indiscrets…</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/pressepoint7.jpg" height="300" width="400" /></p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style90">LA</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95">Accessoires  féminins à la  lisière de la féminité et d’une signification poétique ou sacrée,  ils  sont les fétiches de l’artiste, ses sujets d’inspiration comme pour  cette  robe de communiante suspendue et amidonnée, auréolée de lumière,  habitée de  minuscules personnages imprimés représentant les différents  stades de  l’hystérie, et faisant allusion au sujet de Charcot, Blanche  W.: muse,  patiente, sujet de désir et de fascination, assimilée aussi  bien à la sainte  qu’à la prostituée…<br />         Plus  encore, c’est une nouvelle « étiquette » ou identité, un  nom ou une  mémoire (« suture 45 » faisant allusion au massacre  d’Oradour), que  Laure André cherche à octroyer ou à rendre, à  réinventer aux objets ou à la  vie, aux possibilités de vie qu’ils  contiennent…</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95">Fils  ou relations entre des  vies parallèles, L. André crée des chemins de fils du  monde charnel au  spirituel, renoue le cordon ombilical symbolique au fil de ses  pensées,  dans un entrelacement sensible et sensuel_ fil d’Ariane menant à soi,   dessinant au détour des croisements, des points de rencontre avec son  corps,  son nom, et dessinant au fil du hasard et du temps, un  autoportrait.</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/pressepoint6.jpg" height="400" width="300" /></p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style90">LA</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95"> De l’utilisation d’une radio  de son propre  squelette auquel elle superpose de la dentelle imprimée  au découpage auréolé ou  dentelé du plan d’un monastère depuis son cœur,  (dentelle ou squelette de  l’architecture d’« une Laure », autrement  dit, « un  monastère »)jusqu’à ses vibrations les plus éteintes, aux  limites de son  corps architectural, à l’œuvre de son propre corps, dont  la nuque dégagée  laisse deviner le dessin de sa colonne vertébrale  comme en prolongement de sa  quête d’artiste, apparaît une image de soi,  et par-delà, : une autre façon  d’apprivoiser la mort.</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/pressepoint2.jpg" height="400" width="300" /></p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style90">LA HB </p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95">Jusqu’au  squelette de  dentelle réalisé par les deux artistes ensemble, les objets  réunis, de  leur existence et leur signification indépendante, créent entre eux,   des chocs, des interactions, des points de rencontre dans le temps sur  la  matière.<br />         Ensemble,  ils interrogent le passé, la mémoire (individuelle  ou collective), notre  rapport au temps et à la mort, au corps et au  spirituel et à leur caractère  désindividualisé par le social et le  religieux.<br />         Ensemble,  ils renouent avec la tradition des « vanités » et  tout en les  réinventant, continuent à évoquer au moins deux parmi les  trois groupes de  vanités répertoriés par Ingvar Bergström, représentant  la vanité des biens  terrestres, ou évoquant le caractère transitoire  de la vie humaine.</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95">Points  de fusion de Eros et  de Thanatos, points d’entrée dans le monde, points de  couture ou de  suture, points de passage, de la traversée érotique au pèlerinage   spirituel, points de transition entre la vie sur terre et le moment où  elle  s’arrête, les œuvres des artistes Laure André et Hervé Bohnert,  nouent des fils  secrets entre les mondes et les époques, dans une  subversion matérialisée de  l’intervalle ou de l’entre-deux, inversant  le passage de la vie à la mort par  un renversement et une transgression  des codes artistiques ou religieux.</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style61"><span class="Style95">Dans   le silence des broderies, où danse un souffle léger, des idées noires  dansent  sur du fil blanc, des mailles comme des phrases, écrivent, (à  lire entre les  fils) :</span><span class="Style90">« memento  mori » : « souviens-toi que tu mourras »</span>.</p>         <p class="Style60 Style64 Style83" align="center"> </p>
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de  la mort,  un lieu de contemplation, ou de jubilation, dont émane, de la  fête mortuaire au  sanctuaire, une poésie du désir et de l’excès, où la  laideur de la mort est  aussi beauté dernière, ultime jouissance des  corps….Ainsi, le lieu de cette  rencontre est bien ce «</span><span class="Style83"> </span></span><span class="Style94">POINT</span><span class="Style95"> » selon l’intitulé de l’exposition où  s’unissent les œuvres cousines des artistes </span><span class="Style94">Laure André et Hervé Bohnert ;</span><span class="Style95"><br /> point  de croix déterminant un lieu à la croisée des chemins, croix  religieuse ou  coïncidence heureuse, point de fuite, ou temps de la  métamorphose, il propose  une réinterprétation du point d’ancrage de la  vie et notre perception du  passage.</span></p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style61"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/pressepoint4.jpg" height="300" width="400" 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notre besoin de sacré sans pour  autant le faire disparaître.<br />         Il  s’est agi ici d’une quête à redéfinir, dans un espace  libre à mi-chemin entre  le sacré et le profane : un espace poétique. </p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/pressepoint1.jpg" height="300" width="400" /></p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style90">HB</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95">Mises  en scène de crânes  « totémiques » inspirées des crânes décorés des  rituels funéraires  océaniens, successions de portraits ou de photographies de  familles  datant du XIXème siècle dont la pellicule grattée révèle à sa façon la   mort qui hantait déjà les corps glacés du papier, ou que la peinture  jetée a  recouverte afin de la ranimer, (redonnant vie à la vieille  photographie et  révélant une seconde fois, non la vie mais la mort, ou  le moment de la mort  comme une violence faite à la vie), napperons  amidonnés prenant les formes de  crânes, s’osselets, s’organisant ou  présentés sous la forme de « dons  d’organes » ou de « memento mori »,  ou de tapisseries  représentant une danse macabre entre humour noir et  réminiscence de westerns,  (la mort menaçant la mort d’un révolver ou  deux squelettes jouant à s’entretuer  sur fond de fleurs brodées), tel  est l’univers de Hervé Bohnert, toujours  centré sur l’obsession du  corps et de sa disparition, et travaillant  principalement sur le mode  de la répétition et de la série, (travail antérieur  à l’exposition sur  des moulages en cire de visages, de bustes et bustes avec  cœurs  momifiés, de sexes féminins…) ;<br />         Ou  encore, comme Laure André, sur cette corde sensible, ce  fil fragile de la vie  prêt à se rompre, la dentelle mimant la  métaphore, et le point de traversée de  l’aiguille, le lieu de rencontre  d’Eros et Thanatos.</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/pressepoint.jpg" height="400" width="300" /></p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style90">HB</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95">Se  passionnant pour les  objets précieux, anciens ou rares, le plus souvent à connotation   religieuse, Laure André les réinvente, redonnant un sens sacré ou  poétique au  corps caché, où les symboles du corps (corps et sang du  Christ) côtoient  l’image médicale du corps (squelette humain, sexe  féminin…), où l’artistique se  superpose ou s’interpose à une vision  scientifique (l’aiguille de son travail  rappelant l’aiguille de la  grand-mère comme celle des boîtes d’entomologistes)ou  religieuse.<br />         Ainsi,  l’artiste crée ses exvotos, piquant les hosties de  dessins brodés, faisant des  médaillons d’hymens (à partir de ceux  répertoriés dans une encyclopédie  médicale) révélant leur caractère de  bijoux uniques (en médaillon ou en poudrier),  nommant « ectropion »,  cet instrument ancien dit  « relève-jupe », visuellement proche d’un  instrument de musique, le  munissant d’un œil et d’une jolie rangéede  cils faisant allusion aux curieux  indiscrets…</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/pressepoint7.jpg" height="300" width="400" /></p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style90">LA</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95">Accessoires  féminins à la  lisière de la féminité et d’une signification poétique ou sacrée,  ils  sont les fétiches de l’artiste, ses sujets d’inspiration comme pour  cette  robe de communiante suspendue et amidonnée, auréolée de lumière,  habitée de  minuscules personnages imprimés représentant les différents  stades de  l’hystérie, et faisant allusion au sujet de Charcot, Blanche  W.: muse,  patiente, sujet de désir et de fascination, assimilée aussi  bien à la sainte  qu’à la prostituée…<br />         Plus  encore, c’est une nouvelle « étiquette » ou identité, un  nom ou une  mémoire (« suture 45 » faisant allusion au massacre  d’Oradour), que  Laure André cherche à octroyer ou à rendre, à  réinventer aux objets ou à la  vie, aux possibilités de vie qu’ils  contiennent…</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95">Fils  ou relations entre des  vies parallèles, L. André crée des chemins de fils du  monde charnel au  spirituel, renoue le cordon ombilical symbolique au fil de ses  pensées,  dans un entrelacement sensible et sensuel_ fil d’Ariane menant à soi,   dessinant au détour des croisements, des points de rencontre avec son  corps,  son nom, et dessinant au fil du hasard et du temps, un  autoportrait.</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/pressepoint6.jpg" height="400" width="300" /></p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style90">LA</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95"> De l’utilisation d’une radio  de son propre  squelette auquel elle superpose de la dentelle imprimée  au découpage auréolé ou  dentelé du plan d’un monastère depuis son cœur,  (dentelle ou squelette de  l’architecture d’« une Laure », autrement  dit, « un  monastère »)jusqu’à ses vibrations les plus éteintes, aux  limites de son  corps architectural, à l’œuvre de son propre corps, dont  la nuque dégagée  laisse deviner le dessin de sa colonne vertébrale  comme en prolongement de sa  quête d’artiste, apparaît une image de soi,  et par-delà, : une autre façon  d’apprivoiser la mort.</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95"><img src="http://www.galerie-nosmoking.fr.cr/images/pressepoint2.jpg" height="400" width="300" /></p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style90">LA HB </p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95">Jusqu’au  squelette de  dentelle réalisé par les deux artistes ensemble, les objets  réunis, de  leur existence et leur signification indépendante, créent entre eux,   des chocs, des interactions, des points de rencontre dans le temps sur  la  matière.<br />         Ensemble,  ils interrogent le passé, la mémoire (individuelle  ou collective), notre  rapport au temps et à la mort, au corps et au  spirituel et à leur caractère  désindividualisé par le social et le  religieux.<br />         Ensemble,  ils renouent avec la tradition des « vanités » et  tout en les  réinventant, continuent à évoquer au moins deux parmi les  trois groupes de  vanités répertoriés par Ingvar Bergström, représentant  la vanité des biens  terrestres, ou évoquant le caractère transitoire  de la vie humaine.</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style95">Points  de fusion de Eros et  de Thanatos, points d’entrée dans le monde, points de  couture ou de  suture, points de passage, de la traversée érotique au pèlerinage   spirituel, points de transition entre la vie sur terre et le moment où  elle  s’arrête, les œuvres des artistes Laure André et Hervé Bohnert,  nouent des fils  secrets entre les mondes et les époques, dans une  subversion matérialisée de  l’intervalle ou de l’entre-deux, inversant  le passage de la vie à la mort par  un renversement et une transgression  des codes artistiques ou religieux.</p><div style="text-align: left;">         </div><p style="text-align: left;" class="Style61"><span class="Style95">Dans   le silence des broderies, où danse un souffle léger, des idées noires  dansent  sur du fil blanc, des mailles comme des phrases, écrivent, (à  lire entre les  fils) :</span><span class="Style90">« memento  mori » : « souviens-toi que tu mourras »</span>.</p>         <p class="Style60 Style64 Style83" align="center"> </p>
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