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<p class="wp-caption-text">Israel Nisand © Christophe urbain</p>
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<p class="p1"><strong>Pour sa 8ème édition, le Forum Européen de la Bioétique &#8211; qui aura lieu du 30 janvier au 4 février à Strasbourg &#8211; se penche sur les questions sensibles de la reproduction et de l&rsquo;éthique médicale. Rencontre avec Israel Nisand, co-fondateur de l&rsquo;événement, chef du service de gynécologie-obstétrique des Hôpitaux universitaires de Strasbourg et homme engagé aux côtés des femmes et de ses pairs.</strong><span id="more-17379"></span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>Le prochain thème du Forum européen de la bioéthique est « Produire ou se reproduire ? ». Comment le comprendre ?</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">On reproduit l’image mais… un être humain ? C’est la dialectique qui s’établit en ce moment entre la reproduction comme fait et question de société, et la survenue d’un véritable marché de la reproduction qui est assez inéluctable. On va essayer de regarder les conséquences de ces évolutions sur la manière dont les humains vont se reproduire à l’avenir… qui va forcément changer.</p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>En quoi ce thème s’imposait-il ?</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">On entre dans l’année de révision de la loi de bioéthique et ces thématiques de reproduction vont être au centre du débat, que ce soit la thématique de reproduction des homosexuel.le.s, la GPA<i>, </i>les nouvelles techniques qui permettent de fabriquer des gamètes à partir de cellules de peau… Je trouve que ce n’est pas au médecin ou au chercheur de déterminer ce qu’on fait des découvertes, mais à la société. On rentre dans une période où le gigantesque bricolage génétique et reproductif risque de s’accroître, poussé par les forces d’un marché d’une avidité infinie. J’aimerais que le marché ne pilote pas l’affaire. Pour que la société ait son mot à dire, il faut qu’elle soit au courant. 30 000 visiteurs l’année dernière, cela montre l’appétence des gens. J’en veux aux politiques d’avoir aussi peur de la bioéthique et de se cacher sous le tapis…</p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>Vous comprenez cette peur ?</b></p>
<div id="attachment_17385" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17385 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/000015-e1516196029417.jpg" alt="" width="600" height="600" /></p>
<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
</div>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Oui, mais il n’y a pas de raisons que j’ai peur tout seul. J’aimerais aussi empêcher les autres de dormir !</p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>Si vous avez cofondé ce forum et qu’il existe toujours, c’est qu’il y avait et qu’il y a nécessité de remettre en question la bioéthique. Pourquoi ?</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Les techniques qui vont donner du pouvoir sur le corps sont très nombreuses… Ça vaut le coup qu’on en discute, et de plus en plus. Moins de 6 mois après la découverte d’une technique qui nous permet de faire des copier-coller dans le génome, des chercheurs chinois la mettaient en pratique sur les embryons humains. Il n’y a pas de pilote dans la machine, on sait pas où on va, mais on y va. La moindre des choses c’est d’en discuter dans les wagons, sans quoi le marché prendra toutes les décisions à notre place. Je suis assez pessimiste là-dessus. D’où la nécessité de ce Forum.</p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>Quelle serait votre définition de la bioéthique ?</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">La réflexion philosophique à l’égard de ce qu’il faut faire, à l’égard du vivant. Il y a des postures inconciliables dans notre pays, mais j’ai plaisir à vivre dans un pays où les lois de la République passent devant les lois de Dieu. C’est l’ADN de notre pays. J’aimerais que la raison soit à l’origine de nos comportements et de nos règles.</p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>En tant que spécialiste de la procréation, et vu le thème qui vous touche plus particulièrement cette année, comment allez-vous intervenir dans le Forum ?</b></p>
<div id="attachment_17383" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17383 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/000013-e1516196058565.jpg" alt="" width="600" height="600" /></p>
<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
</div>
<p class="p2" style="text-align: justify;">Je vais diriger la table-ronde sur la GPA car c’est un sujet qui me tient à coeur, mais je fais en sorte qu’il y ait autour de cette table des gens pour, des gens contre, des biotransgresseurs et des bioconservateurs, de manière à ce que le public, en fonction de ses propres valeurs, puisse se faire une idée. Moi-même, j’ai changé d’avis sur plein de sujets !</p>
<p class="p2" style="text-align: justify;"><b>Sur ce sujet on se heurte, particulièrement en France, au bioconservatisme. Comment l’expliquez-vous ?</b></p>
<p class="p2" style="text-align: justify;">La France est particulière car elle n’a pas vraiment séparé l’Église et l’État sur ces questions. Récemment, les évêques de France se sont demandés comment peser sur ce débat – on ne peut pas le leur interdire – mais là où ça se gâte, de mon point de vue, c’est quand ils pèsent sur nos députés et sénateurs, menacés de toutes les foudres s’ils ne se rangent pas de leur côté… Un fossé s’est créé entre la loi française, très rigide, et l’évolution de l’opinion publique. Hier, je voyais une patiente de 21 ans atteinte du syndrome de Rokitansky-Küster-Hauser, c’est une agénésie de l’utérus et du vagin. Les femmes atteintes de cette pathologie sont normalement formées mais n&rsquo;ont pas d’utérus et, généralement, pas de vagin… Ce syndrome, c’est 1 pour 4 500 naissances, ce n’est pas rien ! Quand on leur recrée un vagin, elles ont une sexualité normale mais ne peuvent pas avoir d’enfants. Que propose la France ? Un truc invraisemblable : elle donne son feu vert à la greffe d’utérus – 11 heures de prélèvement pour la donneuse, 11h de greffe pour la receveuse –, mais dit non à la grossesse pour autrui… C’est à se taper la tête contre les murs ! On est là sous le poids d’une éthique dogmatique.</p>
<p class="p1"><b>Quel est le problème avec la GPA ?</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">La France est le pays qui consomme le plus de GPA à l’étranger, dans des conditions archi-honteuses. Le fait de l’interdire génère beaucoup de dérapages. Notre président de la République n’arrête pas de formuler que la GPA, ça ne va pas… Au point que la France a été condamnée quatre fois par la Cour européenne des Droits de l’Homme pour ne pas donner un statut à ces enfants « fabriqués » à l’étranger. Il y a des jumelles que je connais, les filles Mennesson, qui n’ont toujours pas de filiation maternelle, ce qui pose notamment des problèmes d’héritage. À mon avis, elles assigneront l’état français en justice. On essaye d’éviter d’autres cas en punissant les enfants de ce qu’ont fait les parents… Immoral. Qu’on limite la GPA, qu’on dise que ce qui se passe aux Etats-Unis n’est pas possible, bien entendu. Mais l’interdire complètement signifie que les femmes n’iront pas chez le médecin… elles vont directement sur Internet. Une mère porteuse, c’est 15 000 €. Vous trouvez une mère porteuse, vous l’emmenez en Ukraine, 33 000 € la procédure, et vous revenez avec elle en France. C’est l’autoroute… Dans des conditions, à mon avis, non-éthiques. J’aimerais que notre pays ait le courage d’en débattre… Cela fait des années qu’on n’ose pas parler de GPA et d’anonymat du don de gamètes… Quand je parle de GPA à la radio, je me fais tuer sur les blogs des cathos intégristes : en parler est devenu dangereux. Je me demande quelles sont les valeurs qu’on défend en interdisant la GPA… Les Français ont à faire à une classe politique autoritaire et paternaliste. On ne peut pas dire d’un côté que les femmes doivent être maîtresses de leur corps et de l’autre, leur dire : “Ah non, ça, tu ne peux pas le faire…”</p>
<div id="attachment_17384" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17384 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/000014-e1516196093752.jpg" alt="" width="600" height="600" /></p>
<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
</div>
<p class="p1"><b>Votre posture est militante…</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Je suis confronté à ces demandes-là quasiment toutes les semaines. Je me sens dans l’obligation de me faire le témoin de ces souffrances. Moi-même, j’ai changé d’avis, j’étais contre car j’ai un naturel un peu conservateur, mais le fait de rencontrer des femmes m’a fait évoluer… La première qui m’a bouleversé est une femme diplomate turque, elle accouche dans une clinique, l’enfant meurt, elle a une cicatrisation vicieuse de son épisiotomie qui ferme l’entrée du vagin, à l’exception d’un pertuis par lequel s’écoule le sang. Elle tombe à nouveau enceinte, fait à nouveau une complication de la grossesse, qu’on appelle un hématome rétroplacentaire, son utérus est noir, il faut le retirer. Cette femme, qui a perdu deux enfants, n’a plus d’utérus. Je la vois en consultation avec sa soeur et son mari, ils me demandent de bien vouloir prélever le sperme de son mari, prélever ses ovules, faire des embryons et les implanter à sa soeur… J’ai dû refuser… Je leur ai donné une adresse d’un copain en Belgique qui faisait ça à l’époque. J’ai eu trois faire-parts de naissance… Quelle objection morale peut-on avoir à ça ?</p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>À l’image des féministes qui ont pratiqué des avortements et accouchements clandestins, sous le regard de gynécologues, faut-il se mettre dans l’illégalité pour faire bouger les lignes ?</b></p>
<p class="p2" style="text-align: justify;">J’y ai pensé, mais je suis tellement surveillé parce que je dis des choses gênantes que si j’y prêtais la main, j’irai en prison et ça arrangerait beaucoup de monde… La dernière fois que j’ai accouché une mère porteuse dans mon service, j’ai été mis sur écoute. Je le sais car j’ai beaucoup d’amis qui travaillent dans le secteur juridique. Le procureur de la République se demandait si je n’étais pas à la tête d’un trafic d’enfants…</p>
<div id="attachment_17387" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17387 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/ok_J2A2359-e1516196141805.jpg" alt="" width="600" height="780" /></p>
<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
</div>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>S’agissant de déontologie, on vous a entendu sur le <i>Livre noir de la gynécologie </i>et la publication régulière de témoignages évoquant les violences ou maltraitances de certains médecins, en quoi ce flux remet-il en question votre profession ? </b></p>
<p class="p2" style="text-align: justify;">La parole des femmes se libère et j’y suis très favorable. Les femmes s’expriment mieux sur ce qui leur arrive. Les gynécologues/obstétriciens dont je préside le Collège sont parfois excédés par tout ce qu’ils entendent. Quand ils ont passé la nuit à faire cinq césariennes, sans brancardiers, et qu’ils entendent après leurs nuits que les gynécologues ne sont là que pour commettre des violences obstétricales… À l’internat, il fallait être dans les 2 000 premiers pour être obstétricien, cette année, il faut être dans les 4 500 premiers sur 7 000, ça veut dire que plus personne ne veut faire ce métier. La question c’est : qui accouchera nos filles ? Dans notre spécialité, on entend régulièrement des cas de médecins qui font leur premier infarctus à 50 ans. Autant être dermatologue et gagner la même chose… Dans le même temps, on a réduit de 39% les moyens de la gynécologie-obstétrique ces dernières années. Faire des économies sur le dos des femmes n’est pas possible et nous en payons aussi le prix. Au <a href="http://www.chru-strasbourg.fr/Centre-Medico-chirurgical-Obstetrique-CMCO">CMCO</a> et à Hautepierre, j’ai tout ce qu’il faut pour que les patientes vivent leur accouchement sereinement, mais j’ai dû prendre conscience qu’ailleurs en France, des gens peuvent le vivre comme une véritable violence. Il ne faut pas oublier que l’accouchement est une violence, quand ça ne se termine pas comme on l’avait escompté : césarienne en urgence, épisiotomie… Si personne ne vient vous expliquer le lendemain comment ça s’est passé, on le vit évidemment comme un traumatisme… Des histoires comme ça, il y en a sur les blogs et sur 800 000 naissances par an, ça va continuer, même empirer. Sans compter qu’on a des gros benêts dans la spécialité… même des gros blaireaux, des gens qui ont la parole malhabile, qui ne sont pas bienveillants. Je ne les soutiens pas. Tous les ans, ici, j’anime un séminaire avec les nouveaux internes où on évoque de nombreux sujets : la juste distance entre un médecin et une patiente, comment prendre en charge une femme qui fait une fausse couche, la religion à l’hôpital, le deuil périnatal. Une journée pour ne plus avoir de gros blaireaux parmi mes élèves. J’essaye de faire ça en France… sans aide.</p>
<p class="p1"><b>Et la question du consentement ?</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Les angoisses en obstétrique sont nombreuses… la vie d’un bébé se décide en 30 secondes. Si je vous dis : <i>« Ma petite chérie, tu risques une embolie pulmonaire, un infarctus du myocarde, une embolie amniotique qui tue dans 99% des cas la maman »</i>, vous allez accoucher ? Donner l’intégralité des risques obstétricaux à une femme à bas risque, c’est du sadisme médical. Puisqu’on ne peut pas tout dire, que dit-on ? En général, c’est ce qu’on ne dit pas qui va se produire. Comment parler de consentement éclairé dans ce cas ? De toute façon, l’enfant, il va falloir le sortir… Les médecins vont rester dans un certain paternalisme de bienveillance. Par exemple, je ne parle jamais d’épisiotomie, on en a 4,5% dans le service. Il faut arrêter de mutiler les gens, mais il ne faut jamais oublier la balance bénéfice/risque. Il y a 50 ans, on disait de manière dogmatique et sans le prouver que l’épisiotomie protégeait des prolapsus et de l’incontinence urinaire, on a démontré que c’était faux. Le Collège a émis une recommandation en 2005 : on préconise de laisser déchirer de manière naturelle, que ça se fasse de façon physiologique. Il y a bien sûr des exceptions et des cas d’urgence.</p>
<div id="attachment_17382" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17382 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/000012-e1516196176801.jpg" alt="" width="600" height="600" /></p>
<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
</div>
<p class="p1"><b>Comment avez-vous vu votre profession évoluer ? </b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Notre discipline, la gynécologie, a essuyé en 40 ans de nombreuses mutations. J’ai commencé à exercer le 1<span class="s1">er </span>octobre 1974, le 2 novembre, deux jeunes femmes sont décédées d’une septicémie après s’être injecté de l’eau savonneuse dans l’utérus pour avorter. Le seul péché de ces filles avait été d’être amoureuses d’un garçon. Je me souviens encore de leurs cris… J’avais 24 ans et je n’ai pas supporté… Je me suis dit que je n’allais pas pouvoir continuer. Le 17 janvier 1975 est arrivé et, depuis, je n’ai plus vu une femme mourir d’IVG. J’ai ceci dit vu mes maîtres dire aux femmes qui souhaitaient avorter : <i>« Mais madame, vous voulez me faire commettre un crime ? » </i>Tout ça a changé la discipline. Les salles d’accouchement étaient des endroits où certaines femmes hurlaient contre ces salops de maris qui les avaient encore engrossées… C’est terminé. Il n’y a presque plus que des grossesses désirées. On a découvert tout un tas de moyens pour permettre la grossesse de femmes stériles ou dont les maris sont stériles. On s’est habitué à dire « oui » à toutes les demandes des femmes, y compris pratiquer des IVG après des fécondations in vitro. Cette spécialité, c’est celle de la lutte pour la défense des droits des femmes.</p>
<h2 class="p1"><span class="s1"><b>Le programme</b></span></h2>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Procréation médicalement assistée, biotechnologies, génétique, impératifs de rentabilité… Philosophes, médecins, sociologues, chercheurs, artistes et spécialistes abordent cette année la question « Produire ou se reproduire ? » à travers tables-rondes, conférences et études de cas, avec, en marge une <a href="https://www.cinemaodyssee.com/">programmation cinéma à L’Odyssée</a>.<br />
Sélection non-exhaustive.</p>
<p class="p1"><b>• 30.01 | 14h-16h </b>Avec qui fait-on un enfant ?</p>
<p class="p1"><b>• 31.01 | 14h-16h </b>Loi bioéthique et aide médicale à la procréation</p>
<p class="p1"><b>• 31.01 | 14h-16h </b>L’homme.femme de demain et sa sexualité</p>
<p class="p1"><b>• 01.02 | 16h-18h </b>Et si notre environnement perturbait notre reproduction ?</p>
<p class="p1"><b>• 03.02 | 11h-13h </b>Quelle légitimité pour le politique à se mêler de la liberté reproductive de ses concitoyens ?</p>
<p class="p1"><b>• 03.02 | 16h-18h </b>Les enjeux difficiles de la GPA</p>
<p class="p1"><b>• 04.02 | 14h-16h </b>La diversité des parentalités</p>
<p><strong><a href="http://www.forumeuropeendebioethique.eu">Forum européen de la bioéthique</a>, rencontres, débats, projections</strong><br />
<strong>Du 30 janvier au 04 février, à l&rsquo;<a href="https://www.musees.strasbourg.eu/aubette-1928">Aubette</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par Cécile Becker &#8211; Photos : Christophe Urbain</p>

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<p class="wp-caption-text">Israel Nisand © Christophe urbain</p>
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<p class="p1"><strong>Pour sa 8ème édition, le Forum Européen de la Bioétique &#8211; qui aura lieu du 30 janvier au 4 février à Strasbourg &#8211; se penche sur les questions sensibles de la reproduction et de l&rsquo;éthique médicale. Rencontre avec Israel Nisand, co-fondateur de l&rsquo;événement, chef du service de gynécologie-obstétrique des Hôpitaux universitaires de Strasbourg et homme engagé aux côtés des femmes et de ses pairs.</strong><span id="more-17379"></span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>Le prochain thème du Forum européen de la bioéthique est « Produire ou se reproduire ? ». Comment le comprendre ?</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">On reproduit l’image mais… un être humain ? C’est la dialectique qui s’établit en ce moment entre la reproduction comme fait et question de société, et la survenue d’un véritable marché de la reproduction qui est assez inéluctable. On va essayer de regarder les conséquences de ces évolutions sur la manière dont les humains vont se reproduire à l’avenir… qui va forcément changer.</p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>En quoi ce thème s’imposait-il ?</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">On entre dans l’année de révision de la loi de bioéthique et ces thématiques de reproduction vont être au centre du débat, que ce soit la thématique de reproduction des homosexuel.le.s, la GPA<i>, </i>les nouvelles techniques qui permettent de fabriquer des gamètes à partir de cellules de peau… Je trouve que ce n’est pas au médecin ou au chercheur de déterminer ce qu’on fait des découvertes, mais à la société. On rentre dans une période où le gigantesque bricolage génétique et reproductif risque de s’accroître, poussé par les forces d’un marché d’une avidité infinie. J’aimerais que le marché ne pilote pas l’affaire. Pour que la société ait son mot à dire, il faut qu’elle soit au courant. 30 000 visiteurs l’année dernière, cela montre l’appétence des gens. J’en veux aux politiques d’avoir aussi peur de la bioéthique et de se cacher sous le tapis…</p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>Vous comprenez cette peur ?</b></p>
<div id="attachment_17385" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17385 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/000015-e1516196029417.jpg" alt="" width="600" height="600" /></p>
<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
</div>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Oui, mais il n’y a pas de raisons que j’ai peur tout seul. J’aimerais aussi empêcher les autres de dormir !</p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>Si vous avez cofondé ce forum et qu’il existe toujours, c’est qu’il y avait et qu’il y a nécessité de remettre en question la bioéthique. Pourquoi ?</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Les techniques qui vont donner du pouvoir sur le corps sont très nombreuses… Ça vaut le coup qu’on en discute, et de plus en plus. Moins de 6 mois après la découverte d’une technique qui nous permet de faire des copier-coller dans le génome, des chercheurs chinois la mettaient en pratique sur les embryons humains. Il n’y a pas de pilote dans la machine, on sait pas où on va, mais on y va. La moindre des choses c’est d’en discuter dans les wagons, sans quoi le marché prendra toutes les décisions à notre place. Je suis assez pessimiste là-dessus. D’où la nécessité de ce Forum.</p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>Quelle serait votre définition de la bioéthique ?</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">La réflexion philosophique à l’égard de ce qu’il faut faire, à l’égard du vivant. Il y a des postures inconciliables dans notre pays, mais j’ai plaisir à vivre dans un pays où les lois de la République passent devant les lois de Dieu. C’est l’ADN de notre pays. J’aimerais que la raison soit à l’origine de nos comportements et de nos règles.</p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>En tant que spécialiste de la procréation, et vu le thème qui vous touche plus particulièrement cette année, comment allez-vous intervenir dans le Forum ?</b></p>
<div id="attachment_17383" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17383 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/000013-e1516196058565.jpg" alt="" width="600" height="600" /></p>
<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
</div>
<p class="p2" style="text-align: justify;">Je vais diriger la table-ronde sur la GPA car c’est un sujet qui me tient à coeur, mais je fais en sorte qu’il y ait autour de cette table des gens pour, des gens contre, des biotransgresseurs et des bioconservateurs, de manière à ce que le public, en fonction de ses propres valeurs, puisse se faire une idée. Moi-même, j’ai changé d’avis sur plein de sujets !</p>
<p class="p2" style="text-align: justify;"><b>Sur ce sujet on se heurte, particulièrement en France, au bioconservatisme. Comment l’expliquez-vous ?</b></p>
<p class="p2" style="text-align: justify;">La France est particulière car elle n’a pas vraiment séparé l’Église et l’État sur ces questions. Récemment, les évêques de France se sont demandés comment peser sur ce débat – on ne peut pas le leur interdire – mais là où ça se gâte, de mon point de vue, c’est quand ils pèsent sur nos députés et sénateurs, menacés de toutes les foudres s’ils ne se rangent pas de leur côté… Un fossé s’est créé entre la loi française, très rigide, et l’évolution de l’opinion publique. Hier, je voyais une patiente de 21 ans atteinte du syndrome de Rokitansky-Küster-Hauser, c’est une agénésie de l’utérus et du vagin. Les femmes atteintes de cette pathologie sont normalement formées mais n&rsquo;ont pas d’utérus et, généralement, pas de vagin… Ce syndrome, c’est 1 pour 4 500 naissances, ce n’est pas rien ! Quand on leur recrée un vagin, elles ont une sexualité normale mais ne peuvent pas avoir d’enfants. Que propose la France ? Un truc invraisemblable : elle donne son feu vert à la greffe d’utérus – 11 heures de prélèvement pour la donneuse, 11h de greffe pour la receveuse –, mais dit non à la grossesse pour autrui… C’est à se taper la tête contre les murs ! On est là sous le poids d’une éthique dogmatique.</p>
<p class="p1"><b>Quel est le problème avec la GPA ?</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">La France est le pays qui consomme le plus de GPA à l’étranger, dans des conditions archi-honteuses. Le fait de l’interdire génère beaucoup de dérapages. Notre président de la République n’arrête pas de formuler que la GPA, ça ne va pas… Au point que la France a été condamnée quatre fois par la Cour européenne des Droits de l’Homme pour ne pas donner un statut à ces enfants « fabriqués » à l’étranger. Il y a des jumelles que je connais, les filles Mennesson, qui n’ont toujours pas de filiation maternelle, ce qui pose notamment des problèmes d’héritage. À mon avis, elles assigneront l’état français en justice. On essaye d’éviter d’autres cas en punissant les enfants de ce qu’ont fait les parents… Immoral. Qu’on limite la GPA, qu’on dise que ce qui se passe aux Etats-Unis n’est pas possible, bien entendu. Mais l’interdire complètement signifie que les femmes n’iront pas chez le médecin… elles vont directement sur Internet. Une mère porteuse, c’est 15 000 €. Vous trouvez une mère porteuse, vous l’emmenez en Ukraine, 33 000 € la procédure, et vous revenez avec elle en France. C’est l’autoroute… Dans des conditions, à mon avis, non-éthiques. J’aimerais que notre pays ait le courage d’en débattre… Cela fait des années qu’on n’ose pas parler de GPA et d’anonymat du don de gamètes… Quand je parle de GPA à la radio, je me fais tuer sur les blogs des cathos intégristes : en parler est devenu dangereux. Je me demande quelles sont les valeurs qu’on défend en interdisant la GPA… Les Français ont à faire à une classe politique autoritaire et paternaliste. On ne peut pas dire d’un côté que les femmes doivent être maîtresses de leur corps et de l’autre, leur dire : “Ah non, ça, tu ne peux pas le faire…”</p>
<div id="attachment_17384" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17384 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/000014-e1516196093752.jpg" alt="" width="600" height="600" /></p>
<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
</div>
<p class="p1"><b>Votre posture est militante…</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Je suis confronté à ces demandes-là quasiment toutes les semaines. Je me sens dans l’obligation de me faire le témoin de ces souffrances. Moi-même, j’ai changé d’avis, j’étais contre car j’ai un naturel un peu conservateur, mais le fait de rencontrer des femmes m’a fait évoluer… La première qui m’a bouleversé est une femme diplomate turque, elle accouche dans une clinique, l’enfant meurt, elle a une cicatrisation vicieuse de son épisiotomie qui ferme l’entrée du vagin, à l’exception d’un pertuis par lequel s’écoule le sang. Elle tombe à nouveau enceinte, fait à nouveau une complication de la grossesse, qu’on appelle un hématome rétroplacentaire, son utérus est noir, il faut le retirer. Cette femme, qui a perdu deux enfants, n’a plus d’utérus. Je la vois en consultation avec sa soeur et son mari, ils me demandent de bien vouloir prélever le sperme de son mari, prélever ses ovules, faire des embryons et les implanter à sa soeur… J’ai dû refuser… Je leur ai donné une adresse d’un copain en Belgique qui faisait ça à l’époque. J’ai eu trois faire-parts de naissance… Quelle objection morale peut-on avoir à ça ?</p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>À l’image des féministes qui ont pratiqué des avortements et accouchements clandestins, sous le regard de gynécologues, faut-il se mettre dans l’illégalité pour faire bouger les lignes ?</b></p>
<p class="p2" style="text-align: justify;">J’y ai pensé, mais je suis tellement surveillé parce que je dis des choses gênantes que si j’y prêtais la main, j’irai en prison et ça arrangerait beaucoup de monde… La dernière fois que j’ai accouché une mère porteuse dans mon service, j’ai été mis sur écoute. Je le sais car j’ai beaucoup d’amis qui travaillent dans le secteur juridique. Le procureur de la République se demandait si je n’étais pas à la tête d’un trafic d’enfants…</p>
<div id="attachment_17387" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17387 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/ok_J2A2359-e1516196141805.jpg" alt="" width="600" height="780" /></p>
<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
</div>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><b>S’agissant de déontologie, on vous a entendu sur le <i>Livre noir de la gynécologie </i>et la publication régulière de témoignages évoquant les violences ou maltraitances de certains médecins, en quoi ce flux remet-il en question votre profession ? </b></p>
<p class="p2" style="text-align: justify;">La parole des femmes se libère et j’y suis très favorable. Les femmes s’expriment mieux sur ce qui leur arrive. Les gynécologues/obstétriciens dont je préside le Collège sont parfois excédés par tout ce qu’ils entendent. Quand ils ont passé la nuit à faire cinq césariennes, sans brancardiers, et qu’ils entendent après leurs nuits que les gynécologues ne sont là que pour commettre des violences obstétricales… À l’internat, il fallait être dans les 2 000 premiers pour être obstétricien, cette année, il faut être dans les 4 500 premiers sur 7 000, ça veut dire que plus personne ne veut faire ce métier. La question c’est : qui accouchera nos filles ? Dans notre spécialité, on entend régulièrement des cas de médecins qui font leur premier infarctus à 50 ans. Autant être dermatologue et gagner la même chose… Dans le même temps, on a réduit de 39% les moyens de la gynécologie-obstétrique ces dernières années. Faire des économies sur le dos des femmes n’est pas possible et nous en payons aussi le prix. Au <a href="http://www.chru-strasbourg.fr/Centre-Medico-chirurgical-Obstetrique-CMCO">CMCO</a> et à Hautepierre, j’ai tout ce qu’il faut pour que les patientes vivent leur accouchement sereinement, mais j’ai dû prendre conscience qu’ailleurs en France, des gens peuvent le vivre comme une véritable violence. Il ne faut pas oublier que l’accouchement est une violence, quand ça ne se termine pas comme on l’avait escompté : césarienne en urgence, épisiotomie… Si personne ne vient vous expliquer le lendemain comment ça s’est passé, on le vit évidemment comme un traumatisme… Des histoires comme ça, il y en a sur les blogs et sur 800 000 naissances par an, ça va continuer, même empirer. Sans compter qu’on a des gros benêts dans la spécialité… même des gros blaireaux, des gens qui ont la parole malhabile, qui ne sont pas bienveillants. Je ne les soutiens pas. Tous les ans, ici, j’anime un séminaire avec les nouveaux internes où on évoque de nombreux sujets : la juste distance entre un médecin et une patiente, comment prendre en charge une femme qui fait une fausse couche, la religion à l’hôpital, le deuil périnatal. Une journée pour ne plus avoir de gros blaireaux parmi mes élèves. J’essaye de faire ça en France… sans aide.</p>
<p class="p1"><b>Et la question du consentement ?</b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Les angoisses en obstétrique sont nombreuses… la vie d’un bébé se décide en 30 secondes. Si je vous dis : <i>« Ma petite chérie, tu risques une embolie pulmonaire, un infarctus du myocarde, une embolie amniotique qui tue dans 99% des cas la maman »</i>, vous allez accoucher ? Donner l’intégralité des risques obstétricaux à une femme à bas risque, c’est du sadisme médical. Puisqu’on ne peut pas tout dire, que dit-on ? En général, c’est ce qu’on ne dit pas qui va se produire. Comment parler de consentement éclairé dans ce cas ? De toute façon, l’enfant, il va falloir le sortir… Les médecins vont rester dans un certain paternalisme de bienveillance. Par exemple, je ne parle jamais d’épisiotomie, on en a 4,5% dans le service. Il faut arrêter de mutiler les gens, mais il ne faut jamais oublier la balance bénéfice/risque. Il y a 50 ans, on disait de manière dogmatique et sans le prouver que l’épisiotomie protégeait des prolapsus et de l’incontinence urinaire, on a démontré que c’était faux. Le Collège a émis une recommandation en 2005 : on préconise de laisser déchirer de manière naturelle, que ça se fasse de façon physiologique. Il y a bien sûr des exceptions et des cas d’urgence.</p>
<div id="attachment_17382" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17382 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/000012-e1516196176801.jpg" alt="" width="600" height="600" /></p>
<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
</div>
<p class="p1"><b>Comment avez-vous vu votre profession évoluer ? </b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Notre discipline, la gynécologie, a essuyé en 40 ans de nombreuses mutations. J’ai commencé à exercer le 1<span class="s1">er </span>octobre 1974, le 2 novembre, deux jeunes femmes sont décédées d’une septicémie après s’être injecté de l’eau savonneuse dans l’utérus pour avorter. Le seul péché de ces filles avait été d’être amoureuses d’un garçon. Je me souviens encore de leurs cris… J’avais 24 ans et je n’ai pas supporté… Je me suis dit que je n’allais pas pouvoir continuer. Le 17 janvier 1975 est arrivé et, depuis, je n’ai plus vu une femme mourir d’IVG. J’ai ceci dit vu mes maîtres dire aux femmes qui souhaitaient avorter : <i>« Mais madame, vous voulez me faire commettre un crime ? » </i>Tout ça a changé la discipline. Les salles d’accouchement étaient des endroits où certaines femmes hurlaient contre ces salops de maris qui les avaient encore engrossées… C’est terminé. Il n’y a presque plus que des grossesses désirées. On a découvert tout un tas de moyens pour permettre la grossesse de femmes stériles ou dont les maris sont stériles. On s’est habitué à dire « oui » à toutes les demandes des femmes, y compris pratiquer des IVG après des fécondations in vitro. Cette spécialité, c’est celle de la lutte pour la défense des droits des femmes.</p>
<h2 class="p1"><span class="s1"><b>Le programme</b></span></h2>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Procréation médicalement assistée, biotechnologies, génétique, impératifs de rentabilité… Philosophes, médecins, sociologues, chercheurs, artistes et spécialistes abordent cette année la question « Produire ou se reproduire ? » à travers tables-rondes, conférences et études de cas, avec, en marge une <a href="https://www.cinemaodyssee.com/">programmation cinéma à L’Odyssée</a>.<br />
Sélection non-exhaustive.</p>
<p class="p1"><b>• 30.01 | 14h-16h </b>Avec qui fait-on un enfant ?</p>
<p class="p1"><b>• 31.01 | 14h-16h </b>Loi bioéthique et aide médicale à la procréation</p>
<p class="p1"><b>• 31.01 | 14h-16h </b>L’homme.femme de demain et sa sexualité</p>
<p class="p1"><b>• 01.02 | 16h-18h </b>Et si notre environnement perturbait notre reproduction ?</p>
<p class="p1"><b>• 03.02 | 11h-13h </b>Quelle légitimité pour le politique à se mêler de la liberté reproductive de ses concitoyens ?</p>
<p class="p1"><b>• 03.02 | 16h-18h </b>Les enjeux difficiles de la GPA</p>
<p class="p1"><b>• 04.02 | 14h-16h </b>La diversité des parentalités</p>
<p><strong><a href="http://www.forumeuropeendebioethique.eu">Forum européen de la bioéthique</a>, rencontres, débats, projections</strong><br />
<strong>Du 30 janvier au 04 février, à l&rsquo;<a href="https://www.musees.strasbourg.eu/aubette-1928">Aubette</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par Cécile Becker &#8211; Photos : Christophe Urbain</p>

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<p class="wp-caption-text"><em>Jusqu&rsquo;à la garde</em> de Xavier Legrand, avec Léa Drucker et Denis Ménochet, bouleversant, indispensable.</p>
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<p><strong>Vu dans le cadre du <a href="http://www.festival-entrevues.com/fr">festival EntreVues à Belfort</a>, <em>Jusqu&rsquo;à la garde</em> nous a marqué : on vous dit brièvement pourquoi – histoire de vous donner envie d&rsquo;assister à <a href="https://www.facebook.com/events/479848615742313/">l&rsquo;avant-première aux cinémas Star, à Strasbourg, ce 18 janvier</a> – avant de retrouver l&rsquo;entretien de son réalisateur Xavier Legrand dans le prochain numéro de <em>Novo</em>. Bonus : 10X2 places sont à gagner.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-17370"></span><br />
L’histoire est celle de centaines de femmes qui sont battues, voire abattues, par leur compagnon. Après avoir tourné un court-métrage, <em>Avant que de tout perdre</em>, qui raconte le moment où Miriam organise son départ du domicile conjugal, Xavier Legrand poursuit son exploration des violences conjugales avec <em>Jusqu&rsquo;à la garde</em>, long-métrage tourné avec les mêmes protagonistes : Denis Ménochet et Léa Drucker.<br />
Antoine et Miriam divorcent et s’écharpent pour la garde du plus jeune de leur enfant, Julien. La première scène : longue, précise, bavarde se joue dans le bureau de la juge. Après les plaidoiries de chacune des avocates – Miriam se battant pour obtenir la garde de Julien en fournissant des preuves de la violence de son ex-mari envers elle et ses enfants –, la juge accorde un week-end sur deux et la moitié des vacances au père. Tout le film se noue autour du personnage de l’enfant et de ses allers-retours, qui servira de prétexte à Antoine pour tourmenter Miriam. La violence se vit à tous les endroits : l’emprise du père sur son fils, ce dernier luttant à tout prix pour tenir son père à distance et protéger sa mère, les harcèlements ininterrompus d’Antoine pour toucher son ex-femme, l’attitude de Miriam, qui, voulant protéger son nouveau monde d’une nouvelle irruption de l’homme violent, se fera volontaire, forte, presque tyrannique&#8230; jusqu’à la scène finale, bouleversante. On ne dira de cette scène que son plan d’une efficacité renversante : fixe, immobile, vue du dessus d’une baignoire.</p>
<p><center><iframe src="https://www.youtube.com/embed/DXDGT_F84M0" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></center></p>
<p style="text-align: justify;">Femmes, mères, pères, victimes directes ou indirectes de violences conjugales… ou simplement, humains, il faudra s’accrocher, fort. Dur, à la limite du supportable, <em>Jusqu’à la garde</em> devrait néanmoins être vu pour ce qu’il raconte, de manière juste et jamais détournée, de ces violences. Il trahit l’engagement sans bornes de son réalisateur Xavier Legrand pour son sujet qu’il a investigué, fouillé, ressenti et témoigne d’une direction d’acteurs précise : rarement on aura vu des comédiens exprimer de manière aussi froide l’émotion par les gestes et les silences. <em>Jusqu’à la garde</em> est indispensable.</p>
<p><strong><em>Jusqu&rsquo;à la garde</em>, de Xavier Legrand, <a href="https://www.facebook.com/events/479848615742313/">avant-première le 18 janvier à 20h15 au Star St-Ex</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">______________________________</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JEU-CONCOURS !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les cinémas Star et <em>Zut </em>mettent en jeu 10 x 2 places pour l’avant-première de <em>Jusqu&rsquo;à la garde</em>. Pour cela, il vous suffit d’envoyer un mail, en donnant vos noms et prénoms, à contact[@]chicmedias.com (enlever les [], c’est pour pas que les robots nous reconnaissent).</p>

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<p class="wp-caption-text"><em>Jusqu&rsquo;à la garde</em> de Xavier Legrand, avec Léa Drucker et Denis Ménochet, bouleversant, indispensable.</p>
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<p><strong>Vu dans le cadre du <a href="http://www.festival-entrevues.com/fr">festival EntreVues à Belfort</a>, <em>Jusqu&rsquo;à la garde</em> nous a marqué : on vous dit brièvement pourquoi – histoire de vous donner envie d&rsquo;assister à <a href="https://www.facebook.com/events/479848615742313/">l&rsquo;avant-première aux cinémas Star, à Strasbourg, ce 18 janvier</a> – avant de retrouver l&rsquo;entretien de son réalisateur Xavier Legrand dans le prochain numéro de <em>Novo</em>. Bonus : 10X2 places sont à gagner.</strong></p>
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L’histoire est celle de centaines de femmes qui sont battues, voire abattues, par leur compagnon. Après avoir tourné un court-métrage, <em>Avant que de tout perdre</em>, qui raconte le moment où Miriam organise son départ du domicile conjugal, Xavier Legrand poursuit son exploration des violences conjugales avec <em>Jusqu&rsquo;à la garde</em>, long-métrage tourné avec les mêmes protagonistes : Denis Ménochet et Léa Drucker.<br />
Antoine et Miriam divorcent et s’écharpent pour la garde du plus jeune de leur enfant, Julien. La première scène : longue, précise, bavarde se joue dans le bureau de la juge. Après les plaidoiries de chacune des avocates – Miriam se battant pour obtenir la garde de Julien en fournissant des preuves de la violence de son ex-mari envers elle et ses enfants –, la juge accorde un week-end sur deux et la moitié des vacances au père. Tout le film se noue autour du personnage de l’enfant et de ses allers-retours, qui servira de prétexte à Antoine pour tourmenter Miriam. La violence se vit à tous les endroits : l’emprise du père sur son fils, ce dernier luttant à tout prix pour tenir son père à distance et protéger sa mère, les harcèlements ininterrompus d’Antoine pour toucher son ex-femme, l’attitude de Miriam, qui, voulant protéger son nouveau monde d’une nouvelle irruption de l’homme violent, se fera volontaire, forte, presque tyrannique&#8230; jusqu’à la scène finale, bouleversante. On ne dira de cette scène que son plan d’une efficacité renversante : fixe, immobile, vue du dessus d’une baignoire.</p>
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<p><strong><em>Jusqu&rsquo;à la garde</em>, de Xavier Legrand, <a href="https://www.facebook.com/events/479848615742313/">avant-première le 18 janvier à 20h15 au Star St-Ex</a></strong></p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>JEU-CONCOURS !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les cinémas Star et <em>Zut </em>mettent en jeu 10 x 2 places pour l’avant-première de <em>Jusqu&rsquo;à la garde</em>. Pour cela, il vous suffit d’envoyer un mail, en donnant vos noms et prénoms, à contact[@]chicmedias.com (enlever les [], c’est pour pas que les robots nous reconnaissent).</p>

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<p class="wp-caption-text">Les Halles un dimanche matin @ Henri Vogt</p>
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<p><strong>À la fois marché couvert et espace d’exposition, Les Halles du Scilt ont été inaugurées le 10 novembre dernier. Reportage au coeur des allées de ce lieu que la municipalité rêve comme une nouvelle <i>« place du village »</i>.</strong><span id="more-17347"></span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><i>« Goûtez-moi ces belles pommes. Elles sont gorgées de vitamines ! »</i>, harangue le primeur de la <a href="https://www.fermediemer.com/">ferme Diemer.</a> Dimanche matin, en plein coeur du vieux Schilick, les clients arpentent les allées du marché couvert, fraîchement garnies. <strong>Ici, les adeptes des circuits courts et locavores trouvent leur bonheur</strong>, autant que les familles et amateurs d’art en quête d’une activité dominicale. Un joyeux brouhaha résonne dans ces 700m<span class="s1">2</span>, immaculés et minimalistes. Les petits commerçants se partagent le rez-de-chaussée où l’on retrouve par ailleurs un bar-restaurant, le Café Scilt – où certains sont déjà attablés après avoir rempli leur panier de commissions –, quand les oeuvres de Tomi Ungerer ont investi la mezzanine à l’étage, l’espace d’expositions temporaires. Bientôt, les services culturels de la ville disposeront d’une billetterie dans le bâtiment d’en face. Pour faire simple, le lieu aspire à devenir<strong> le point névralgique de la ville</strong> par son emplacement autant que par ses usages, comme nous le confirmait son architecte <a href="http://coulon-architecte.fr/">Dominique Coulon</a> : <i>« Je crois beaucoup à la mixité programmatique de manière générale et à son pouvoir de créer des situations inédites. Ce que je pense, c’est que dans une époque où le numérique prend une place extrêmement importante,<strong> on aura besoin de plus de lieux de rencontres.</strong> »</i></p>
<div id="attachment_17349" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17349 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/HV_HALLDUSCHILT__005-e1515769644314.jpg" alt="" width="600" height="401" /></p>
<p class="wp-caption-text">@Henri Vogt</p>
</div>
<p class="p1" style="text-align: justify;">L’objectif semble atteint, au vu de l’accueil réservé par les Schilickois. Mélissa, une habitante venue faire ses courses, s’enthousiasme : <strong><i>« J’aime cette ambiance de village à la ville. C’est vivant et on croise plein de monde, voisins, amis. Il y avait une vraie demande. » </i></strong>La municipalité souhaitait développer le maillage social en pensant un espace où faire ses emplettes, ressentir le terroir, flâner, tout en saluant la création régionale à travers les artistes invités à s’emparer de l’espace. Cette volonté – rappelant l’esprit des tiers-lieux – se retrouve notamment dans le nom du lieu : Les Halles du Scilt réunissent à la fois les esprits de marché, de territoire (Sciltung fut le premier Schilickois) et de convivialité (S’gelt, l’expression alsacienne utilisée au moment de trinquer). Concrètement, les commerçants sont installés du mardi au dimanche, et la sélection permet de <strong>remplir son frigo et son garde-manger avec des produits locaux</strong>. Des expositions sont programmées tous les trimestres alors que l’espace ateliers au premier étage est animé tous les mercredis et samedis par <a href="http://www.la-cabanne-des-createurs.com/">La CabAnne des créateurs</a>. Le but ? <i>« Dynamiser la vie locale et renforcer l’essor commercial »</i>, raconte le maire Jean-Marie Kutner. Des bonnes senteurs, des belles couleurs et des bons produits : le marché vaut la halte et même le détour !</p>
<p class="p1"><strong>Rencontre avec quelques producteurs :</strong></p>
<h3><a href="http://fermelechner.com/"><strong>Ferme Lechner</strong></a></h3>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Nicolas Lechner, traiteur, producteur de foie gras et d’une ribambelle de produits issus de son élevage de canards et d’oies, est le <strong>chouchou des (bons) restaurateurs strasbourgeois</strong>. Et pour cause : ses magrets, foies gras, pâtés en croûte, saucisses à croquer et autres produits « dérivés » sont incontournables, délicieux et, surtout, préparés avec passion. Puisqu’il est de bon ton de parler foie gras parlons de celui de la ferme Lechner : le lobe est déveiné, assaisonné au sel, au poivre, à une épice secrète <i>« bien à [eux] »</i>, au Cognac “fine Champagne” et cuit de 35 à 45 minutes. Son goût est subtil et équilibré. La spécificité de la ferme ? <strong>Suivre l’élevage de A à Z, les canards et oies étant nourries avec ses propres céréales.</strong> La chaîne est donc totalement maîtrisée, d’autant plus que la production (2000 canards par an) reste modeste. Nicolas Lechner a repris l’affaire familiale au départ à la retraite de ses parents, après avoir suivi des études de cuisine : <i>« Je mets à profit ce cursus pour innover et <strong>créer des recettes maison</strong> »</i>, notamment son best-seller, le feuilleté “Nico” : feuilleté d’émietté de cuisses confites avec échalote, persil et foie gras.<span class="s1">(C.B.)</span></p>
<h3><strong><a href="https://www.fermediemer.com/">Ferme Diemer</a></strong></h3>
<div id="attachment_17354" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17354 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/HV_HALLDUSCHILT__013-e1515769247456.jpg" alt="" width="600" height="401" /></p>
<p class="wp-caption-text">Le stand de la ferme Diemer © Henri Vogt</p>
</div>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Thibaut et Nicolas Diemer sont nés dans les choux (et ce n’est pas une légende). Les deux frères ont grandi au milieu des fruits et légumes et ont naturellement repris la ferme familiale à Kolbsheim. Leurs saveurs maraîchères colorent désormais les allées le marché couvert. Au fil des saisons, ils s’efforcent de cultiver les meilleurs produits possibles dans <strong>une démarche raisonnée</strong>. Pour récolter leurs fruits et légumes, les producteurs utilisent la <strong>protection biologique intégrée au lieu des pesticides</strong>. <i>« On lâche des prédateurs afin de lutter contre les ravageurs des cultures. L’insecte nuisible, le parasite, est combattu par un autre insecte, plus bienveillant »</i>, explique Nicolas Diemer, 37 ans. Avant d’enfiler son tablier de primeur, l’homme s’épanouissait dans la menuiserie. Il écrit un nouveau chapitre de sa vie en jonglant avec carottes, salades vertes, pommes et poireaux. Entre les murs chaleureux du marché couvert, Nicolas fait découvrir les <strong>fruits et légumes de saison qui poussent à la ferme</strong>. D’autres gourmandises garnissent ses étals : des fruits séchés, des agrumes, de la confiture et des jus de fruits. Ici, la ferme confirme sa démarche qui privilégie la vente directe. <span class="s1">(A.H.)</span></p>
<h3><strong><a href="https://www.facebook.com/Poissonnerie-Les-Halles-du-Scilt-La-Marini%C3%A8re-1854733527889138/info">Poissonnerie La Marinière</a></strong></h3>
<div id="attachment_17348" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17348 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/HV_HALLDUSCHILT__003-e1515769343859.jpg" alt="" width="600" height="898" /></p>
<p class="wp-caption-text">@henri vogt</p>
</div>
<p class="p1" style="text-align: justify;">La poissonnerie La Marinière est née de l’association de deux familles, les Dessinais et les Pfaff, qui exercent depuis plus d’une dizaine d’années. Installée aux Halles du Scilt dans une ambiance aquarium et un écrin bleu marine, la poissonnerie propose <strong>poissons frais et produits transformés dont diverses gammes biologiques</strong> (frits, traiteur, fruits de mer et crustacés). Pêché au large de Boulogne-sur-Mer, de l’île d’Oléron ou de Quiberon, <i>« <strong>le poisson arrive directement chez nous, avec un jour de délai.</strong> On vend nos produits sur les marchés hebdomadaires et le fait de participer à la dynamique quotidienne du marché couvert va nous permettre de développer notre savoir »</i>, explique Romain Pfaff, bottes aux pieds. La Marinière souhaite notamment <strong>étendre sa gamme de produits bio</strong>, avec dorade, bar, crevettes, saumon, truite et préparation de cabillaud frit avec farine et huile bio. La glace empilée sur l’étal de la poissonnerie entoure joliment les merveilles de la mer, tandis que le poissonnier continue de disposer la marchandise avec soin. Les clients, eux, mordent à l’hameçon. <span class="s1">(A.H.)</span></p>
<h3><a href="https://www.facebook.com/MononcleMalkerdeMunster/?fref=ts"><strong>Mon Oncle Malker de Munster</strong></a></h3>
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<p class="wp-caption-text">@Henri Vogt</p>
</div>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Six mois à peine après avoir ouvert sa boutique 4, place de la Grande Boucherie à Strasbourg, Mon Oncle Malker de Munster fait déjà partie de la shortlist des commerçants qui ont intégré les allées des Halles du Scilt. Violaine – elle parle l’alsacien, c’est important ! – vous y accueille et présente les produits fermiers de l’enseigne : charcuteries, fromages, boissons, le tout provenant de petits producteurs de la région. Vincent Vigneron raconte : <i>«<strong> Nous avions à coeur de défendre le patrimoine culinaire alsacien et plus particulièrement celui de la vallée de Munster</strong>, où mes deux associés, Pierre Deloge et Samuel Monod, ont des attaches familiales, notamment à la ferme du Christlesgut à Breitenbach. » </i>De cette ferme, l’on trouve du munster (fermier, au lait cru) décliné en affinages : du plus jeune (le sieskass, généralement dégusté en dessert) au munster minimum trois semaines d’affinage, en passant par le blanc salé (munster de 4 jours, parfait pour l’été). D’autres petits producteurs sont représentés par Mon Oncle : la chèvrevrie du Londenbach, la boucherie Sigmann, <strong>la ferme des Schalandos (leur raclette bio est à tomber)</strong> notamment, en plus d’une belle sélection d’eaux de vie, de vins et de bières artisanales. Sympa Mon Oncle !</p>
<p class="p1"><strong>Liste des commerçants des Halles du Scilt :</strong></p>
<p>— Boulangerie-pâtisserie Wahl<br />
— <a href="http://boucheriemaechling.fr/">Boucherie Maechling</a><br />
— <a href="https://www.facebook.com/pg/lamariniereleshallesduscilt/about/">Poissonnerie La Marinière</a><br />
— <a href="https://www.fermediemer.com/">Ferme Diemer</a><br />
— <a href="http://www.lepiciergrandcru.com/">L’Épicier Grand Cru</a><br />
— <a href="http://www.assietteduvin.com/">L’Assiette du vin</a><br />
— <a href="https://www.balzac-cafe.com/">Café Balzac</a><br />
— <a href="https://www.brasserie3mats.com/">Brasserie 3 Mâts</a><br />
— <a href="http://fermelechner.com/">Ferme Lechner</a><br />
— <a href="http://www.ferme-apicole-neuhof.fr/">Ferme apicole du Neuhof</a><br />
— <a href="http://www.malker.fr/">Mon Oncle Malker de Munster</a><br />
— <a href="https://hopla-food.fr/">Hopla Food</a></p>
<p><strong><a href="http://www.hallesduscilt.com/">Les Halles du Scilt</a></strong><br />
<strong> 17, rue Principale Schiltigheim</strong><br />
<strong> Mardi au samedi → 9h à 19h</strong><br />
<strong> Dimanche → 9h à 13h</strong></p>

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                    [summary] => À la fois marché couvert et espace d’exposition, Les Halles du Scilt ont été inaugurées le 10 novembre dernier. Reportage au coeur des allées de ce lieu que la municipalité rêve comme une nouvelle « place du village ». « Goûtez-moi ces belles pommes. Elles sont gorgées de vitamines ! », harangue le primeur de la ferme Diemer. Dimanche matin, en plein coeur du vieux Schilick, les clients arpentent les allées du marché couvert, fraîchement garnies. Ici, les adeptes des &#8230; <a href="http://zut-magazine.com/halles-du-scilt-schiltigheim/" >&#8594;</a>
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                    [atom_content] => <div id="attachment_17351" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://zut-magazine.com/halles-du-scilt-schiltigheim/"><img class="wp-image-17351 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/HV_HALLDUSCHILT__009-e1515769608369.jpg" alt="" width="600" height="401" /></a></p>
<p class="wp-caption-text">Les Halles un dimanche matin @ Henri Vogt</p>
</div>
<p><strong>À la fois marché couvert et espace d’exposition, Les Halles du Scilt ont été inaugurées le 10 novembre dernier. Reportage au coeur des allées de ce lieu que la municipalité rêve comme une nouvelle <i>« place du village »</i>.</strong><span id="more-17347"></span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;"><i>« Goûtez-moi ces belles pommes. Elles sont gorgées de vitamines ! »</i>, harangue le primeur de la <a href="https://www.fermediemer.com/">ferme Diemer.</a> Dimanche matin, en plein coeur du vieux Schilick, les clients arpentent les allées du marché couvert, fraîchement garnies. <strong>Ici, les adeptes des circuits courts et locavores trouvent leur bonheur</strong>, autant que les familles et amateurs d’art en quête d’une activité dominicale. Un joyeux brouhaha résonne dans ces 700m<span class="s1">2</span>, immaculés et minimalistes. Les petits commerçants se partagent le rez-de-chaussée où l’on retrouve par ailleurs un bar-restaurant, le Café Scilt – où certains sont déjà attablés après avoir rempli leur panier de commissions –, quand les oeuvres de Tomi Ungerer ont investi la mezzanine à l’étage, l’espace d’expositions temporaires. Bientôt, les services culturels de la ville disposeront d’une billetterie dans le bâtiment d’en face. Pour faire simple, le lieu aspire à devenir<strong> le point névralgique de la ville</strong> par son emplacement autant que par ses usages, comme nous le confirmait son architecte <a href="http://coulon-architecte.fr/">Dominique Coulon</a> : <i>« Je crois beaucoup à la mixité programmatique de manière générale et à son pouvoir de créer des situations inédites. Ce que je pense, c’est que dans une époque où le numérique prend une place extrêmement importante,<strong> on aura besoin de plus de lieux de rencontres.</strong> »</i></p>
<div id="attachment_17349" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17349 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/HV_HALLDUSCHILT__005-e1515769644314.jpg" alt="" width="600" height="401" /></p>
<p class="wp-caption-text">@Henri Vogt</p>
</div>
<p class="p1" style="text-align: justify;">L’objectif semble atteint, au vu de l’accueil réservé par les Schilickois. Mélissa, une habitante venue faire ses courses, s’enthousiasme : <strong><i>« J’aime cette ambiance de village à la ville. C’est vivant et on croise plein de monde, voisins, amis. Il y avait une vraie demande. » </i></strong>La municipalité souhaitait développer le maillage social en pensant un espace où faire ses emplettes, ressentir le terroir, flâner, tout en saluant la création régionale à travers les artistes invités à s’emparer de l’espace. Cette volonté – rappelant l’esprit des tiers-lieux – se retrouve notamment dans le nom du lieu : Les Halles du Scilt réunissent à la fois les esprits de marché, de territoire (Sciltung fut le premier Schilickois) et de convivialité (S’gelt, l’expression alsacienne utilisée au moment de trinquer). Concrètement, les commerçants sont installés du mardi au dimanche, et la sélection permet de <strong>remplir son frigo et son garde-manger avec des produits locaux</strong>. Des expositions sont programmées tous les trimestres alors que l’espace ateliers au premier étage est animé tous les mercredis et samedis par <a href="http://www.la-cabanne-des-createurs.com/">La CabAnne des créateurs</a>. Le but ? <i>« Dynamiser la vie locale et renforcer l’essor commercial »</i>, raconte le maire Jean-Marie Kutner. Des bonnes senteurs, des belles couleurs et des bons produits : le marché vaut la halte et même le détour !</p>
<p class="p1"><strong>Rencontre avec quelques producteurs :</strong></p>
<h3><a href="http://fermelechner.com/"><strong>Ferme Lechner</strong></a></h3>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Nicolas Lechner, traiteur, producteur de foie gras et d’une ribambelle de produits issus de son élevage de canards et d’oies, est le <strong>chouchou des (bons) restaurateurs strasbourgeois</strong>. Et pour cause : ses magrets, foies gras, pâtés en croûte, saucisses à croquer et autres produits « dérivés » sont incontournables, délicieux et, surtout, préparés avec passion. Puisqu’il est de bon ton de parler foie gras parlons de celui de la ferme Lechner : le lobe est déveiné, assaisonné au sel, au poivre, à une épice secrète <i>« bien à [eux] »</i>, au Cognac “fine Champagne” et cuit de 35 à 45 minutes. Son goût est subtil et équilibré. La spécificité de la ferme ? <strong>Suivre l’élevage de A à Z, les canards et oies étant nourries avec ses propres céréales.</strong> La chaîne est donc totalement maîtrisée, d’autant plus que la production (2000 canards par an) reste modeste. Nicolas Lechner a repris l’affaire familiale au départ à la retraite de ses parents, après avoir suivi des études de cuisine : <i>« Je mets à profit ce cursus pour innover et <strong>créer des recettes maison</strong> »</i>, notamment son best-seller, le feuilleté “Nico” : feuilleté d’émietté de cuisses confites avec échalote, persil et foie gras.<span class="s1">(C.B.)</span></p>
<h3><strong><a href="https://www.fermediemer.com/">Ferme Diemer</a></strong></h3>
<div id="attachment_17354" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17354 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/HV_HALLDUSCHILT__013-e1515769247456.jpg" alt="" width="600" height="401" /></p>
<p class="wp-caption-text">Le stand de la ferme Diemer © Henri Vogt</p>
</div>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Thibaut et Nicolas Diemer sont nés dans les choux (et ce n’est pas une légende). Les deux frères ont grandi au milieu des fruits et légumes et ont naturellement repris la ferme familiale à Kolbsheim. Leurs saveurs maraîchères colorent désormais les allées le marché couvert. Au fil des saisons, ils s’efforcent de cultiver les meilleurs produits possibles dans <strong>une démarche raisonnée</strong>. Pour récolter leurs fruits et légumes, les producteurs utilisent la <strong>protection biologique intégrée au lieu des pesticides</strong>. <i>« On lâche des prédateurs afin de lutter contre les ravageurs des cultures. L’insecte nuisible, le parasite, est combattu par un autre insecte, plus bienveillant »</i>, explique Nicolas Diemer, 37 ans. Avant d’enfiler son tablier de primeur, l’homme s’épanouissait dans la menuiserie. Il écrit un nouveau chapitre de sa vie en jonglant avec carottes, salades vertes, pommes et poireaux. Entre les murs chaleureux du marché couvert, Nicolas fait découvrir les <strong>fruits et légumes de saison qui poussent à la ferme</strong>. D’autres gourmandises garnissent ses étals : des fruits séchés, des agrumes, de la confiture et des jus de fruits. Ici, la ferme confirme sa démarche qui privilégie la vente directe. <span class="s1">(A.H.)</span></p>
<h3><strong><a href="https://www.facebook.com/Poissonnerie-Les-Halles-du-Scilt-La-Marini%C3%A8re-1854733527889138/info">Poissonnerie La Marinière</a></strong></h3>
<div id="attachment_17348" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17348 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/HV_HALLDUSCHILT__003-e1515769343859.jpg" alt="" width="600" height="898" /></p>
<p class="wp-caption-text">@henri vogt</p>
</div>
<p class="p1" style="text-align: justify;">La poissonnerie La Marinière est née de l’association de deux familles, les Dessinais et les Pfaff, qui exercent depuis plus d’une dizaine d’années. Installée aux Halles du Scilt dans une ambiance aquarium et un écrin bleu marine, la poissonnerie propose <strong>poissons frais et produits transformés dont diverses gammes biologiques</strong> (frits, traiteur, fruits de mer et crustacés). Pêché au large de Boulogne-sur-Mer, de l’île d’Oléron ou de Quiberon, <i>« <strong>le poisson arrive directement chez nous, avec un jour de délai.</strong> On vend nos produits sur les marchés hebdomadaires et le fait de participer à la dynamique quotidienne du marché couvert va nous permettre de développer notre savoir »</i>, explique Romain Pfaff, bottes aux pieds. La Marinière souhaite notamment <strong>étendre sa gamme de produits bio</strong>, avec dorade, bar, crevettes, saumon, truite et préparation de cabillaud frit avec farine et huile bio. La glace empilée sur l’étal de la poissonnerie entoure joliment les merveilles de la mer, tandis que le poissonnier continue de disposer la marchandise avec soin. Les clients, eux, mordent à l’hameçon. <span class="s1">(A.H.)</span></p>
<h3><a href="https://www.facebook.com/MononcleMalkerdeMunster/?fref=ts"><strong>Mon Oncle Malker de Munster</strong></a></h3>
<div id="attachment_17353" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17353 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/HV_HALLDUSCHILT__011-e1515769504908.jpg" alt="" width="600" height="401" /></p>
<p class="wp-caption-text">@Henri Vogt</p>
</div>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Six mois à peine après avoir ouvert sa boutique 4, place de la Grande Boucherie à Strasbourg, Mon Oncle Malker de Munster fait déjà partie de la shortlist des commerçants qui ont intégré les allées des Halles du Scilt. Violaine – elle parle l’alsacien, c’est important ! – vous y accueille et présente les produits fermiers de l’enseigne : charcuteries, fromages, boissons, le tout provenant de petits producteurs de la région. Vincent Vigneron raconte : <i>«<strong> Nous avions à coeur de défendre le patrimoine culinaire alsacien et plus particulièrement celui de la vallée de Munster</strong>, où mes deux associés, Pierre Deloge et Samuel Monod, ont des attaches familiales, notamment à la ferme du Christlesgut à Breitenbach. » </i>De cette ferme, l’on trouve du munster (fermier, au lait cru) décliné en affinages : du plus jeune (le sieskass, généralement dégusté en dessert) au munster minimum trois semaines d’affinage, en passant par le blanc salé (munster de 4 jours, parfait pour l’été). D’autres petits producteurs sont représentés par Mon Oncle : la chèvrevrie du Londenbach, la boucherie Sigmann, <strong>la ferme des Schalandos (leur raclette bio est à tomber)</strong> notamment, en plus d’une belle sélection d’eaux de vie, de vins et de bières artisanales. Sympa Mon Oncle !</p>
<p class="p1"><strong>Liste des commerçants des Halles du Scilt :</strong></p>
<p>— Boulangerie-pâtisserie Wahl<br />
— <a href="http://boucheriemaechling.fr/">Boucherie Maechling</a><br />
— <a href="https://www.facebook.com/pg/lamariniereleshallesduscilt/about/">Poissonnerie La Marinière</a><br />
— <a href="https://www.fermediemer.com/">Ferme Diemer</a><br />
— <a href="http://www.lepiciergrandcru.com/">L’Épicier Grand Cru</a><br />
— <a href="http://www.assietteduvin.com/">L’Assiette du vin</a><br />
— <a href="https://www.balzac-cafe.com/">Café Balzac</a><br />
— <a href="https://www.brasserie3mats.com/">Brasserie 3 Mâts</a><br />
— <a href="http://fermelechner.com/">Ferme Lechner</a><br />
— <a href="http://www.ferme-apicole-neuhof.fr/">Ferme apicole du Neuhof</a><br />
— <a href="http://www.malker.fr/">Mon Oncle Malker de Munster</a><br />
— <a href="https://hopla-food.fr/">Hopla Food</a></p>
<p><strong><a href="http://www.hallesduscilt.com/">Les Halles du Scilt</a></strong><br />
<strong> 17, rue Principale Schiltigheim</strong><br />
<strong> Mardi au samedi → 9h à 19h</strong><br />
<strong> Dimanche → 9h à 13h</strong></p>

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<p class="wp-caption-text">© Jean-Louis Fernandez</p>
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<p><strong>Dj Set( sur écoute), le concert-spectacle gratuit au TNS, nous transporte dans une réflexion sensible sur notre rapport à la musique et à l&rsquo;écoute. Une playlist éclectique brillamment mise en scène les 11 et 12 janvier.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-17332"></span><strong>Entends-tu ce que j&rsquo;entends ?</strong> Voilà la question que pose la nouvelle création du metteur en scène Mathieu Bauer. Un interrogation sous forme de conférence-concert, où 2 comédiens et 3 musiciens &#8211; mixent, jouent, chantent et composent en direct &#8211; nous plongent dans une histoire abrégée de la musique et des sons. Où la célèbre <strong>chanson de Dalida et d&rsquo;Alain Delon, se confronte aux textes de Roland Barthe</strong>s et au questionnement du compositeur italien Luigi Russolo (considéré par beaucoup comme le père de la musique bruitiste qui donnera naissance un siècle plus tard aux musiques électro acoustiques).</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/NZKZjNCl3bw" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">À travers ces fragments de textes, ces montages sonores, c&rsquo;est l&rsquo;idée même de partage qui nous questionne. <strong>L&rsquo;écoute est-elle partageable, retransmissible ?</strong> Comment restituer ce que l&rsquo;on entend ? Un début de réponse &#8211; peut-être &#8211; dans cette playlist argumentée, mise en scène dans le cadre de l&rsquo;<a href="http://www.tns.fr/autre-saison">Autre Saison</a>, la saison parallèle gratuite du TNS.</p>
<div id="attachment_17334" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17334 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/21482-djset-_jeanlouisfernandez046-2-e1515492527843.jpg" alt="" width="600" height="400" /></p>
<p class="wp-caption-text">© Jean-Louis Fernandez</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_17335" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17335 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/21482-djset-_jeanlouisfernandez043-2-e1515492552522.jpg" alt="" width="600" height="400" /></p>
<p class="wp-caption-text">© Jean-Louis Fernandez</p>
</div>
<p><strong>DJ Set ( sur écoute) spectacle gratuit au <a href="http://www.tns.fr/">TNS</a>, les 11 et 12 janvier 2018</strong><br />
<strong> Réservations au 03 88 24 88 00</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par Alexandre Zebdi &#8211; Photos : Jean-Louis Fernandez</p>

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<p><strong>Dj Set( sur écoute), le concert-spectacle gratuit au TNS, nous transporte dans une réflexion sensible sur notre rapport à la musique et à l&rsquo;écoute. Une playlist éclectique brillamment mise en scène les 11 et 12 janvier.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-17332"></span><strong>Entends-tu ce que j&rsquo;entends ?</strong> Voilà la question que pose la nouvelle création du metteur en scène Mathieu Bauer. Un interrogation sous forme de conférence-concert, où 2 comédiens et 3 musiciens &#8211; mixent, jouent, chantent et composent en direct &#8211; nous plongent dans une histoire abrégée de la musique et des sons. Où la célèbre <strong>chanson de Dalida et d&rsquo;Alain Delon, se confronte aux textes de Roland Barthe</strong>s et au questionnement du compositeur italien Luigi Russolo (considéré par beaucoup comme le père de la musique bruitiste qui donnera naissance un siècle plus tard aux musiques électro acoustiques).</p>
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<p style="text-align: justify;">À travers ces fragments de textes, ces montages sonores, c&rsquo;est l&rsquo;idée même de partage qui nous questionne. <strong>L&rsquo;écoute est-elle partageable, retransmissible ?</strong> Comment restituer ce que l&rsquo;on entend ? Un début de réponse &#8211; peut-être &#8211; dans cette playlist argumentée, mise en scène dans le cadre de l&rsquo;<a href="http://www.tns.fr/autre-saison">Autre Saison</a>, la saison parallèle gratuite du TNS.</p>
<div id="attachment_17334" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17334 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/01/21482-djset-_jeanlouisfernandez046-2-e1515492527843.jpg" alt="" width="600" height="400" /></p>
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<p>&nbsp;</p>
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<p><strong>DJ Set ( sur écoute) spectacle gratuit au <a href="http://www.tns.fr/">TNS</a>, les 11 et 12 janvier 2018</strong><br />
<strong> Réservations au 03 88 24 88 00</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par Alexandre Zebdi &#8211; Photos : Jean-Louis Fernandez</p>

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<p><strong>Erika Stucky, diva suisse barock’n’roll, aime les mélanges périlleux. Papito, son dernier challenge, mêle avec classe jazz vocal et musique ancienne. Elle sera en tournée cette hiver dans tout l&rsquo;Oberrhein et notamment ce week-end à Karlsruhe.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-17294"></span><br />
<span style="text-align: justify;">Dans la petite dizaine d’albums qui relie, de ses reprises sulfatées, Bubbles And Bones (2001) à aujourd’hui, manquerait ce titre de l’Iguane. Lust For Life pourrait résumer en trois mots le petit établi d’Erika Stucky, sur lequel la chanteuse façonne son iconoclasterie musicale. S’y mêlent reprises hendrixiennes sous helium, jazz vocal pointu et puissant, « tas de cuivres » jouisseur, culture arachno-comics, Yodel cristallin ou encore saillies rock sous cortisone. En bref, une auberge espagnole construite dans le Haut-Valais, un petit cabaret suisse qui professe à l’envie son désir pour la Vie. </span>S’il prend ses aises avec la cartographie des possibles, ce désir affiche pour-tant une grande cohérence. <em>« Ça vient sans doute d’un seul « trick » : ne triche pas avec tes émotions, essaie de rester honnête. Et fais confiance à tes musiciens. »</em></p>
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<p style="text-align: justify;">Des musiciens, il y en a eu. <strong>Être née à San Francisco dans les années 60 vous file une bonne paire de références en poche</strong> : Donovan, Nancy Sinatra, les protest songs nasales de Dylan. Références qu’elle greffera, ado, dans la Suisse d’Oberwallis. Un choc ? <em>« Il s’agirait davantage d’un aftershock. Quand tu es gosse, tu acceptes facilement ce qui t’arrive. Gosh ! C’était un sacré trajet. Du Flower Power de San Francisco jusqu’à Heidiland&#8230; »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Des musiciens, il y en aura. Certains passent, d’autres jouent les fidèles. Que ce soit ce tas de cuivres, Da Blechhauf ’n, pour la relecture récente du conte folk autrichien <em>Wally und die sieben Geier</em>. Que ce soit Lucas Niggli vu avec Erika défiant Marvel, en Spidergirl waitsienne, en 2016 dans la saison Jazzdor à Strasbourg. Que ce soit encore Terry Edwards, sax diagonal, échappé volontaire des Tindersticks ou du staff de PJ Harvey. Qu’en sera-t-il des musiciens du nou- veau projet de Stucky, Papito ? Andreas Scholl, FM Heinheit et la Cetra Barockorchester Basel n’ont sans doute pas fait le déplacement pour un simple featuring.</p>
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<p style="text-align: justify;">Oh, Andreas Scholl ? Oui, tout à fait ! Un des plus fins contre-ténors baroques actuels dans les filets de Dame Stucky ! <strong><em>« Les musiciens baroques sont les fous de la musique classique. Ils ont une liberté telle qu’il est très fun de travailler avec eux. Ils savent lire et interpréter les vieilles partitions &#8211; en cela ils sont vraiment très proches de nous autres, jazzmen. »</em></strong> Une fois encore, c’est un fil naturel qui est tiré : <em>« Scholl ? C’est un pistol ! J’adore travailler avec cette piece of man. C’est un grand bonhomme, très talentueux. Nous nous sommes rencontrés au cours d’une émission de radio et nous avons tout de suite eu l’envie de bosser ensemble. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’envie de se baigner dans un étang plus grand et plus large a peut-être été soufflée par son compagnonnage au long cours avec George Gruntz, mais l’idée de l’orchestre baroque vient de Knut Jensen, le producteur de Stucky. <em>« Ce n’est pas un mix de répertoires. Certains morceaux sont extraits de l’American Songbook ou encore des morceaux préférés de mon père. »</em> Voilà donc le Papito qui donne son nom au projet. <em>« Ces morceaux ont sauté dans ma barque. Ils y sont restés. Le truc avec Stucky, c’est que tu ne sais jamais ce que tu vas avoir en écoutant mais ce sera assurément un show stucky. »</em> Papito, créé en août dernier à La Grange de Cernier (CH) sera à la Gare du Nord de Bâle avant une tournée suisse et allemande.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce show intime c<strong>oncilie émotions âpres et chant intimes en dansant, toujours, sur le fil de l’humour.</strong><em>« Cela arrive de soi- même. Ne pas chercher à faire le malin. Ça sonne facile, non ? Je bosse encore là-dessus&#8230; J’y parviendrai vraiment à 80 ans. Donne-moi encore un peu de temps. »</em></p>
<p><strong>ERIKA STUCKY, concert à la <a href="https://www.tollhaus.de/">Tollhaus</a> de Karlruhe</strong><br />
<strong> 06.01.2018</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par Guillaume Malvoisin &#8211; Photo: Mirco Taliercio</p>
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<p class="wp-caption-text">©Mirco Taliercio</p>
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<p><strong>Erika Stucky, diva suisse barock’n’roll, aime les mélanges périlleux. Papito, son dernier challenge, mêle avec classe jazz vocal et musique ancienne. Elle sera en tournée cette hiver dans tout l&rsquo;Oberrhein et notamment ce week-end à Karlsruhe.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-17294"></span><br />
<span style="text-align: justify;">Dans la petite dizaine d’albums qui relie, de ses reprises sulfatées, Bubbles And Bones (2001) à aujourd’hui, manquerait ce titre de l’Iguane. Lust For Life pourrait résumer en trois mots le petit établi d’Erika Stucky, sur lequel la chanteuse façonne son iconoclasterie musicale. S’y mêlent reprises hendrixiennes sous helium, jazz vocal pointu et puissant, « tas de cuivres » jouisseur, culture arachno-comics, Yodel cristallin ou encore saillies rock sous cortisone. En bref, une auberge espagnole construite dans le Haut-Valais, un petit cabaret suisse qui professe à l’envie son désir pour la Vie. </span>S’il prend ses aises avec la cartographie des possibles, ce désir affiche pour-tant une grande cohérence. <em>« Ça vient sans doute d’un seul « trick » : ne triche pas avec tes émotions, essaie de rester honnête. Et fais confiance à tes musiciens. »</em></p>
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<p style="text-align: justify;">Des musiciens, il y en a eu. <strong>Être née à San Francisco dans les années 60 vous file une bonne paire de références en poche</strong> : Donovan, Nancy Sinatra, les protest songs nasales de Dylan. Références qu’elle greffera, ado, dans la Suisse d’Oberwallis. Un choc ? <em>« Il s’agirait davantage d’un aftershock. Quand tu es gosse, tu acceptes facilement ce qui t’arrive. Gosh ! C’était un sacré trajet. Du Flower Power de San Francisco jusqu’à Heidiland&#8230; »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Des musiciens, il y en aura. Certains passent, d’autres jouent les fidèles. Que ce soit ce tas de cuivres, Da Blechhauf ’n, pour la relecture récente du conte folk autrichien <em>Wally und die sieben Geier</em>. Que ce soit Lucas Niggli vu avec Erika défiant Marvel, en Spidergirl waitsienne, en 2016 dans la saison Jazzdor à Strasbourg. Que ce soit encore Terry Edwards, sax diagonal, échappé volontaire des Tindersticks ou du staff de PJ Harvey. Qu’en sera-t-il des musiciens du nou- veau projet de Stucky, Papito ? Andreas Scholl, FM Heinheit et la Cetra Barockorchester Basel n’ont sans doute pas fait le déplacement pour un simple featuring.</p>
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<p style="text-align: justify;">Oh, Andreas Scholl ? Oui, tout à fait ! Un des plus fins contre-ténors baroques actuels dans les filets de Dame Stucky ! <strong><em>« Les musiciens baroques sont les fous de la musique classique. Ils ont une liberté telle qu’il est très fun de travailler avec eux. Ils savent lire et interpréter les vieilles partitions &#8211; en cela ils sont vraiment très proches de nous autres, jazzmen. »</em></strong> Une fois encore, c’est un fil naturel qui est tiré : <em>« Scholl ? C’est un pistol ! J’adore travailler avec cette piece of man. C’est un grand bonhomme, très talentueux. Nous nous sommes rencontrés au cours d’une émission de radio et nous avons tout de suite eu l’envie de bosser ensemble. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">L’envie de se baigner dans un étang plus grand et plus large a peut-être été soufflée par son compagnonnage au long cours avec George Gruntz, mais l’idée de l’orchestre baroque vient de Knut Jensen, le producteur de Stucky. <em>« Ce n’est pas un mix de répertoires. Certains morceaux sont extraits de l’American Songbook ou encore des morceaux préférés de mon père. »</em> Voilà donc le Papito qui donne son nom au projet. <em>« Ces morceaux ont sauté dans ma barque. Ils y sont restés. Le truc avec Stucky, c’est que tu ne sais jamais ce que tu vas avoir en écoutant mais ce sera assurément un show stucky. »</em> Papito, créé en août dernier à La Grange de Cernier (CH) sera à la Gare du Nord de Bâle avant une tournée suisse et allemande.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce show intime c<strong>oncilie émotions âpres et chant intimes en dansant, toujours, sur le fil de l’humour.</strong><em>« Cela arrive de soi- même. Ne pas chercher à faire le malin. Ça sonne facile, non ? Je bosse encore là-dessus&#8230; J’y parviendrai vraiment à 80 ans. Donne-moi encore un peu de temps. »</em></p>
<p><strong>ERIKA STUCKY, concert à la <a href="https://www.tollhaus.de/">Tollhaus</a> de Karlruhe</strong><br />
<strong> 06.01.2018</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par Guillaume Malvoisin &#8211; Photo: Mirco Taliercio</p>
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<p class="wp-caption-text">Empire, de Violaine Higelin, 2015</p>
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<p class="p1" style="text-align: justify;"><strong>Depuis 18 ans, <a href="https://www.regionale.org/">la Regionale</a> invite des artistes installés dans la région du Rhin Supérieur à exposer dans les espaces d’art contemporain de ce territoire transfrontalier, de Bâle à Karlsruhe, en passant par Strasbourg, Freiburg, Mulhouse ou Liestal, un parcours artistique à découvrir jusqu&rsquo;au 7 janvier.</strong><span id="more-17269"></span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Chaque lieu construit une exposition thématique avec les oeuvres des artistes sélectionnés par le jury. À Strasbourg, le CEAAC invite ainsi 7 artistes pour <strong>questionner la place de la forme dans la production</strong> contemporaine et sa naissance dans le processus créatif.</p>
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<p class="wp-caption-text">Aquarelles, de Mathias Huart 2017</p>
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<p class="p1" style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi et comment un artiste choisit-il la forme qu’il donne à son oeuvre ? </strong></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Une interrogation fondamentale nourrie par <strong>un parcours éclectique et stimulant</strong>. L’association <a href="http://www.accelerateurdeparticules.net/">Accélérateur de particules</a> investit quant à elle vitrines, commerces, cafés et autres recoins obscurs du centre-ville pour un parcours de projections vidéo en 11 étapes, à faire à pied ou en taxi. <a href="http://www.videotown.fr/">Videotown</a> fera notamment une halte à la <a href="https://www.facebook.com/magazine.Zut/">Vitrine <i>Zut </i>!</a></p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/244618969" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong><a href="http://ceaac.org/">DONNER FORMES</a>, exposition au CEEAC</strong><br />
<strong> 02.12.17→ 25.02.18</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.videotown.fr/">VIDEOTOWN</a>, parcours multimédia</strong><br />
<strong> 02.12.17 → 18.01.18</strong><br />
<strong> Divers lieux dans la ville</strong></p>

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<p class="wp-caption-text">Empire, de Violaine Higelin, 2015</p>
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<p class="p1" style="text-align: justify;"><strong>Depuis 18 ans, <a href="https://www.regionale.org/">la Regionale</a> invite des artistes installés dans la région du Rhin Supérieur à exposer dans les espaces d’art contemporain de ce territoire transfrontalier, de Bâle à Karlsruhe, en passant par Strasbourg, Freiburg, Mulhouse ou Liestal, un parcours artistique à découvrir jusqu&rsquo;au 7 janvier.</strong><span id="more-17269"></span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Chaque lieu construit une exposition thématique avec les oeuvres des artistes sélectionnés par le jury. À Strasbourg, le CEAAC invite ainsi 7 artistes pour <strong>questionner la place de la forme dans la production</strong> contemporaine et sa naissance dans le processus créatif.</p>
<div id="attachment_17271" style="max-width: 470px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-17271 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/mathias-huart-aquarelles-2017.jpeg" alt="" width="460" height="616" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/mathias-huart-aquarelles-2017.jpeg 460w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/mathias-huart-aquarelles-2017-224x300.jpeg 224w" sizes="(max-width: 460px) 100vw, 460px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Aquarelles, de Mathias Huart 2017</p>
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<p class="p1" style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi et comment un artiste choisit-il la forme qu’il donne à son oeuvre ? </strong></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Une interrogation fondamentale nourrie par <strong>un parcours éclectique et stimulant</strong>. L’association <a href="http://www.accelerateurdeparticules.net/">Accélérateur de particules</a> investit quant à elle vitrines, commerces, cafés et autres recoins obscurs du centre-ville pour un parcours de projections vidéo en 11 étapes, à faire à pied ou en taxi. <a href="http://www.videotown.fr/">Videotown</a> fera notamment une halte à la <a href="https://www.facebook.com/magazine.Zut/">Vitrine <i>Zut </i>!</a></p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/244618969" width="640" height="360" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong><a href="http://ceaac.org/">DONNER FORMES</a>, exposition au CEEAC</strong><br />
<strong> 02.12.17→ 25.02.18</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.videotown.fr/">VIDEOTOWN</a>, parcours multimédia</strong><br />
<strong> 02.12.17 → 18.01.18</strong><br />
<strong> Divers lieux dans la ville</strong></p>

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<p class="wp-caption-text">©Henri Vogt</p>
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<p><strong>Nouveau spot pour les marins d’eau douce, ouverte mi-novembre par Patrick Renaud, originaire de la Rochelle, L’Épuisette propose à Strasbourg, place Arnold, des fruits de mer ultra-frais. </strong><span id="more-17262"></span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">C&rsquo;est un véritable bar marin qui a vu le jour place Arnold à Strasbourg, où l’on retrouve, entre autres, huîtres, langoustines et autres palourdes mais aussi une sélection de produits d’épicerie fine. L’accent est mis sur la convivialité et la proximité avec les producteurs – l’équipe travaillant directement avec des pêcheurs et ostréiculteurs des côtes rochelaises, région d&rsquo;où elle est issue en grand partie. Pensez à réserver !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le + :</strong> Jusqu&rsquo;au 23 décembre l&rsquo;épuisette propose un service traiteur avec ses « Paniers de la mer » pour les fêtes du Nouvel An. Dépêchez-vous il n&rsquo;y en aura pas pour tout le monde !</p>
<p class="p1"><span class="s3"><b><a href="https://www.facebook.com/lepuisette.strasbourg/" target="_blank" rel="noopener">L’Épuisette<br />
</a><strong>1, rue de Verdun </strong><br />
<strong>Ouvert du mardi au vendredi de 11h30 à 14h30, le soir de 18h30 à 21h et jusqu&rsquo;à 23h les jeudi et vendredi</strong><br />
<strong> Ouvert le samedi de 11h30 à 23h</strong></b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par Alexandre Zebdi &#8211; Photo : Henri Vogt</p>

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<p class="wp-caption-text">©Henri Vogt</p>
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<p><strong>Nouveau spot pour les marins d’eau douce, ouverte mi-novembre par Patrick Renaud, originaire de la Rochelle, L’Épuisette propose à Strasbourg, place Arnold, des fruits de mer ultra-frais. </strong><span id="more-17262"></span></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">C&rsquo;est un véritable bar marin qui a vu le jour place Arnold à Strasbourg, où l’on retrouve, entre autres, huîtres, langoustines et autres palourdes mais aussi une sélection de produits d’épicerie fine. L’accent est mis sur la convivialité et la proximité avec les producteurs – l’équipe travaillant directement avec des pêcheurs et ostréiculteurs des côtes rochelaises, région d&rsquo;où elle est issue en grand partie. Pensez à réserver !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le + :</strong> Jusqu&rsquo;au 23 décembre l&rsquo;épuisette propose un service traiteur avec ses « Paniers de la mer » pour les fêtes du Nouvel An. Dépêchez-vous il n&rsquo;y en aura pas pour tout le monde !</p>
<p class="p1"><span class="s3"><b><a href="https://www.facebook.com/lepuisette.strasbourg/" target="_blank" rel="noopener">L’Épuisette<br />
</a><strong>1, rue de Verdun </strong><br />
<strong>Ouvert du mardi au vendredi de 11h30 à 14h30, le soir de 18h30 à 21h et jusqu&rsquo;à 23h les jeudi et vendredi</strong><br />
<strong> Ouvert le samedi de 11h30 à 23h</strong></b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par Alexandre Zebdi &#8211; Photo : Henri Vogt</p>

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<p class="wp-caption-text">La boutique et son ambiance épurée © Henri Vogt</p>
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<p><strong>La pâtisserie Gat’Ô vient de souffler sa première bougie au 55 avenue des Vosges à Strasbourg. Sarah Abitan, enjouée et dynamique, propose un concept inédit et unique en Alsace : des pâtisseries, confiseries et macarons garanties sans lactose. </strong><span id="more-17243"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La cheffe démonte les classiques</strong> d’un coup de pièce montée et décline les gourmandises à sa façon. Gat’Ô s’est taillé une jolie place sur l’avenue des Vosges à Strasbourg et continue de séduire. Avoir le goût juste et précis, la bonne texture, la bonne saveur et le bon visuel, tel est le <strong>challenge qu’elle se lance tous les matins</strong> devant les fourneaux. Et si les délices ne flambent pas en dimension, ils épatent l’assemblée en design.</p>
<p><strong>Pour les fêtes, deux bûches de Noël agrémentent la carte :</strong></p>
<p><strong>IglÔo, à l’aspect velours, va glacer les sens :</strong> une mousse à la vanille avec une crème allégée au marron, un coulis gélifié de cassis et un biscuit cuillère.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_17246" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://zut-magazine.com/patisserie-gato_…nouvelles_buches/"><img class="wp-image-17246 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/HV_gato_017_preview-e1513593030561.jpeg" alt="" width="600" height="898" /></a></p>
<p class="wp-caption-text">© Henri Vogt</p>
</div>
<p><strong>L’Ô à la bûche fait le plein de choco :</strong> un biscuit moelleux au chocolat, un croustillant praliné avec un enrobage de chocolat croquant avec éclats d&rsquo;amendes brutes et sur le dessus des pointes de mousse noisette. À se damner !</p>
<div id="attachment_17245" style="max-width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://zut-magazine.com/patisserie-gato_…nouvelles_buches/"><img class="wp-image-17245 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2017/12/buche_gato_sarahabitan_©_henri_vogt-e1513592611772.jpg" alt="" width="600" height="401" /></a></p>
<p class="wp-caption-text">© Henri Vogt</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">Sarah Abitan fourmille d’idées pour <strong>sublimer la fin de chaque repas.</strong> Ses bûches vont en faire fondre (et croquer) plus d’un. Cerise sur le Gat’Ô !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="https://www.facebook.com/Pâtisserie-Gatô-319269145123687/?rc=p">Pâtisserie Gat’Ô</a><br />
</strong><strong>55, avenue des Vosges</strong><br />
<strong>03 90 41 73 78</strong></p>
<p><strong>Horaires d’ouverture<br />
Lun &gt; jeu | 8h-19h<br />
Ven | 8h-17h<br />
Dim | 8h-13h</strong></p>
<p>Par Alice Herry &#8211; Photos : Henri Vogt</p>

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<p class="wp-caption-text">La boutique et son ambiance épurée © Henri Vogt</p>
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<p><strong>La pâtisserie Gat’Ô vient de souffler sa première bougie au 55 avenue des Vosges à Strasbourg. Sarah Abitan, enjouée et dynamique, propose un concept inédit et unique en Alsace : des pâtisseries, confiseries et macarons garanties sans lactose. </strong><span id="more-17243"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La cheffe démonte les classiques</strong> d’un coup de pièce montée et décline les gourmandises à sa façon. Gat’Ô s’est taillé une jolie place sur l’avenue des Vosges à Strasbourg et continue de séduire. Avoir le goût juste et précis, la bonne texture, la bonne saveur et le bon visuel, tel est le <strong>challenge qu’elle se lance tous les matins</strong> devant les fourneaux. Et si les délices ne flambent pas en dimension, ils épatent l’assemblée en design.</p>
<p><strong>Pour les fêtes, deux bûches de Noël agrémentent la carte :</strong></p>
<p><strong>IglÔo, à l’aspect velours, va glacer les sens :</strong> une mousse à la vanille avec une crème allégée au marron, un coulis gélifié de cassis et un biscuit cuillère.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p class="wp-caption-text">© Henri Vogt</p>
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<p><strong>L’Ô à la bûche fait le plein de choco :</strong> un biscuit moelleux au chocolat, un croustillant praliné avec un enrobage de chocolat croquant avec éclats d&rsquo;amendes brutes et sur le dessus des pointes de mousse noisette. À se damner !</p>
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<p class="wp-caption-text">© Henri Vogt</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">Sarah Abitan fourmille d’idées pour <strong>sublimer la fin de chaque repas.</strong> Ses bûches vont en faire fondre (et croquer) plus d’un. Cerise sur le Gat’Ô !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="https://www.facebook.com/Pâtisserie-Gatô-319269145123687/?rc=p">Pâtisserie Gat’Ô</a><br />
</strong><strong>55, avenue des Vosges</strong><br />
<strong>03 90 41 73 78</strong></p>
<p><strong>Horaires d’ouverture<br />
Lun &gt; jeu | 8h-19h<br />
Ven | 8h-17h<br />
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<p>Par Alice Herry &#8211; Photos : Henri Vogt</p>

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<p class="wp-caption-text">De gauche à droite en partant du haut : Rotor/Agence GG, Fizz/ Rafaele David,Silex/ Studio Monsieur, Vroum/Thibaut Allgayer, Kilo/Atelier BL 119, Tilt/ Philippe Riehling, Helium/ V8 Designers, Sylvestre/DStudio Brichetzieler</p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fascinantes, les boules de No<i>ë</i>l du <a href="http://ciav-meisenthal.fr/">CIAV</a> de Meisenthal mêlent avec habilité techniques de soufflage ancestrales et design contemporain. Focus sur 17 ans de création et de magie. </strong><strong>Les boules de Noël du CIAV sont à retrouver au <a href="https://www.facebook.com/events/164646310808837/">Pop-up Zut jusqu&rsquo;au 23 décembre !</a></strong></p>
<p><span id="more-17232"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Chaque année, en plus des modèles traditionnels, <strong>une pièce unique est créée</strong> et ce depuis 1999 &#8211; date où laquelle le CIAV décide de remettre aux goûts du jour les techniques traditionnelles de production des boules de Noël, telles qu&rsquo;elles étaient pratiquées dans la région de 1858 à 1964 : ce Noel, R<em>otor</em> de Hellène Gaulier et Gwenolé Gasnier, de l&rsquo;<a href="http://agencegg.fr/">Agence de design GG</a>, revisite l&rsquo;engrenage.</p>
<p style="text-align: justify;">Inspiré du célèbre Noëlomètre (machine extraordinaire croisant calendrier de l&rsquo;avent, instrument de mesure pendulaire et couteau suisse dont <strong>chaque pièce a été fabriquée sur mesure et à la main</strong> par l&rsquo;<a href="http://www.atelierhorloger.com/">Atelier Horloger Morlaix</a>, le CIAV et l&rsquo;Agence GG), <em>Rotor</em> incarne la douce mécanique du temps et ce compte à rebours de Noël, qui rend fous petits et grands !</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Par Justine Goepfert</p>

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<p class="wp-caption-text">De gauche à droite en partant du haut : Rotor/Agence GG, Fizz/ Rafaele David,Silex/ Studio Monsieur, Vroum/Thibaut Allgayer, Kilo/Atelier BL 119, Tilt/ Philippe Riehling, Helium/ V8 Designers, Sylvestre/DStudio Brichetzieler</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>Fascinantes, les boules de No<i>ë</i>l du <a href="http://ciav-meisenthal.fr/">CIAV</a> de Meisenthal mêlent avec habilité techniques de soufflage ancestrales et design contemporain. Focus sur 17 ans de création et de magie. </strong><strong>Les boules de Noël du CIAV sont à retrouver au <a href="https://www.facebook.com/events/164646310808837/">Pop-up Zut jusqu&rsquo;au 23 décembre !</a></strong></p>
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<p style="text-align: justify;">Chaque année, en plus des modèles traditionnels, <strong>une pièce unique est créée</strong> et ce depuis 1999 &#8211; date où laquelle le CIAV décide de remettre aux goûts du jour les techniques traditionnelles de production des boules de Noël, telles qu&rsquo;elles étaient pratiquées dans la région de 1858 à 1964 : ce Noel, R<em>otor</em> de Hellène Gaulier et Gwenolé Gasnier, de l&rsquo;<a href="http://agencegg.fr/">Agence de design GG</a>, revisite l&rsquo;engrenage.</p>
<p style="text-align: justify;">Inspiré du célèbre Noëlomètre (machine extraordinaire croisant calendrier de l&rsquo;avent, instrument de mesure pendulaire et couteau suisse dont <strong>chaque pièce a été fabriquée sur mesure et à la main</strong> par l&rsquo;<a href="http://www.atelierhorloger.com/">Atelier Horloger Morlaix</a>, le CIAV et l&rsquo;Agence GG), <em>Rotor</em> incarne la douce mécanique du temps et ce compte à rebours de Noël, qui rend fous petits et grands !</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Par Justine Goepfert</p>

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<p class="wp-caption-text">©Petit Phil Photo</p>
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<p><strong>Ouvert et amaré depuis peu à la Presqu&rsquo;île Malraux, le Cabaret onirique se veut un nouveau lieu de diffusion artistique mêlant spectacle grand public et des projets inédits plus tranchés qui changent dans le paysage culturel strasbourgeois. </strong></p>
<p><span id="more-17203"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Une nouvelle venue a jeté l’ancre en septembre dans les eaux calmes de la Presqu’île Malraux, voisinant désormais avec le Barco Latino. Toute de tôle vêtue, la péniche Excalibur ne tranche pas avec le décor, mais a la garde d’un cabaret pointu. La première occurrence de son onirisme s’incarne au salon, dont le lambris rouge moulin parsemé d’ampoules de théâtre n’a d’égal que le comptoir en marbre, Belle Époque jusqu’au fond des tasses à café. On peut donc y deviser sous des lampes tamisées ou surplomber les entrailles de la péniche, éclairés au chandelier, en mangeant du pop-corn.</p>
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<p class="wp-caption-text">©Petit Phil Photo</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">Face à la scène, au sous-sol, on trouve des places assises pour 140 personnes, « une jauge idéale » selon Océane Gil, capitaine du navire. Instruite par « l’école de la vie », la comédienne en bretelles et nœud papillon a souhaité fonder <strong>« un lieu polymorphe, où toutes les formes artistiques peuvent se présenter »</strong> – et qui peut accessoirement servir de lieu de répétition.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis l’ouverture, DJ à l’appui, y sont passés <strong>des acteurs cabotins, des effeuilleuses, un clown, des cordes vocales ou encore la troupe d’improvisation de l’Oignon</strong>. Si sa volonté initiale consiste à <strong>«casser l’image» habituelle du cabaret</strong>, loin des pin-up et transformistes, « [elle n’a] aucune limite ». Et d’affirmer : «on va pousser plus loin ce qui est dérangeant.  Ficelée par une <strong>petite équipe de passionnés</strong>, une programmation variée sera dévoilée au début de l’année 2018, pour montrer « tout ce qu’on veut, et tout ce qu’on peut. »</p>
<p>On vous invite vivement à découvrir la programmation sur leur site internet !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.cabaretonirique.fr/"><strong>Cabaret Onirique</strong></a><br />
<strong> Presqu’île Malraux </strong><br />
<strong>Café </strong><strong>ouvert de 14h à minuit les mercredis, jeudis et dimanches<br />
Jusqu’à 1h30 les vendredis et samedis</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par Antoine Ponza &#8211; Crédit photos : ©Petit Phil Photo</p>

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<p><strong>Ouvert et amaré depuis peu à la Presqu&rsquo;île Malraux, le Cabaret onirique se veut un nouveau lieu de diffusion artistique mêlant spectacle grand public et des projets inédits plus tranchés qui changent dans le paysage culturel strasbourgeois. </strong></p>
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<p style="text-align: justify;">Une nouvelle venue a jeté l’ancre en septembre dans les eaux calmes de la Presqu’île Malraux, voisinant désormais avec le Barco Latino. Toute de tôle vêtue, la péniche Excalibur ne tranche pas avec le décor, mais a la garde d’un cabaret pointu. La première occurrence de son onirisme s’incarne au salon, dont le lambris rouge moulin parsemé d’ampoules de théâtre n’a d’égal que le comptoir en marbre, Belle Époque jusqu’au fond des tasses à café. On peut donc y deviser sous des lampes tamisées ou surplomber les entrailles de la péniche, éclairés au chandelier, en mangeant du pop-corn.</p>
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<p class="wp-caption-text">©Petit Phil Photo</p>
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<p style="text-align: justify;">Face à la scène, au sous-sol, on trouve des places assises pour 140 personnes, « une jauge idéale » selon Océane Gil, capitaine du navire. Instruite par « l’école de la vie », la comédienne en bretelles et nœud papillon a souhaité fonder <strong>« un lieu polymorphe, où toutes les formes artistiques peuvent se présenter »</strong> – et qui peut accessoirement servir de lieu de répétition.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis l’ouverture, DJ à l’appui, y sont passés <strong>des acteurs cabotins, des effeuilleuses, un clown, des cordes vocales ou encore la troupe d’improvisation de l’Oignon</strong>. Si sa volonté initiale consiste à <strong>«casser l’image» habituelle du cabaret</strong>, loin des pin-up et transformistes, « [elle n’a] aucune limite ». Et d’affirmer : «on va pousser plus loin ce qui est dérangeant.  Ficelée par une <strong>petite équipe de passionnés</strong>, une programmation variée sera dévoilée au début de l’année 2018, pour montrer « tout ce qu’on veut, et tout ce qu’on peut. »</p>
<p>On vous invite vivement à découvrir la programmation sur leur site internet !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.cabaretonirique.fr/"><strong>Cabaret Onirique</strong></a><br />
<strong> Presqu’île Malraux </strong><br />
<strong>Café </strong><strong>ouvert de 14h à minuit les mercredis, jeudis et dimanches<br />
Jusqu’à 1h30 les vendredis et samedis</strong></p>
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<p>Par Antoine Ponza &#8211; Crédit photos : ©Petit Phil Photo</p>

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