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<p class="wp-caption-text">© L&rsquo;Autre Canal</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>Après avoir dignement fêté ses 10 ans l&rsquo;année dernière, <a href="http://lautrecanalnancy.fr/">LAC</a> revient avec deux jours de concerts et de temps forts les 23 et 24 juin, un BON MOMENT fruit de la collaboration avec les acteurs culturels, associatifs et économiques locaux. Et il parait qu&rsquo;on vous fait gagner 2 places sur <a href="https://www.facebook.com/magazine.Zut/">notre page facebook</a>.</strong><span id="more-18366"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Un moment festival et populaire imaginé par l&rsquo;Autre Canal et ses partenaires, c&rsquo;est la promesse d&rsquo;un bon moment sur deux jours avec des concerts, des expos, des temps forts et surtout beaucoup d&rsquo;amour sur tout le site de l&rsquo;Autre Canal de 20h à 4h30 ( Halle Verrière comprise) sur 4 scènes. On vous donne ici 3 bonnes raisons de foncer prendre vos billets !</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">KOKOKO!–groove &amp; dance from Kinshasa</span></strong></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Ihaaj2xSG18" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Le collectif Kokoko! nous invite dans la « Kinshasa du future » exit la rumba congolaise et bienvenue aux bouteilles en plastique, boites de conserve ou machine à écrire transformés en instruments qui nous transportent dans  une sorte de techno naturelle; la rencontre de vieux sons house  avec une pop à l&rsquo;esprit post-punk. Un objectif: réinventer la dance music avec ces teintes d&rsquo;afro-music expérimentales qu&rsquo;on adore. De quoi danser jusqu&rsquo;à avoir mal au pieds et se perdre dans cette jungle musicale.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Bagarre &#8211; musique club</span></strong></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/JuECWIf3FaA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Revenir à l&rsquo;essentiel, à l&rsquo;origine de la musique club &#8211; qu&rsquo;elle soit house, funk, electro ou encore techno et rap &#8211; voilà ce que nous propose Bagarre. Un retour au fondamentaux, à la scène, à l&rsquo;émotion. Inqualifiable et véritable ovni de l&rsquo;industrie musicale, Bagarre c&rsquo;est une explosion de sons, un coup de poing musicale et surtout beaucoup d&rsquo;amour pour ne pas danser seul.e.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Bon Voyage Organisation &#8211; disco du futur</span></strong></p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/5iL4Y5KFM0o" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Une question d&rsquo;énergie et pas de répertoire, voilà comment on pourrait vous décrire  BVO avec ses références musicales de l&rsquo;Occident d&rsquo;hier, de l&rsquo;Afrique d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et de l&rsquo;Asie de demain. Une rencontre entre pop et funk futuristes, sur fond d&rsquo;<em>italo disco</em> qui sent bon le soleil et les tropiques. Une aventure musicale multiculturelle qui fait du bien !</p>
<p><span style="color: #ff0000;">L&rsquo;intégralité de la programmation est à retrouver <a style="color: #ff0000;" href="https://www.facebook.com/events/350807862072185/">ICI</a></span></p>
<p style="text-align: justify;">Et puis tout le week-ends on retrouvera des ateliers en familles comme l&rsquo;initiation aux musiques électroniques, des concerts avec des artistes issus de la scène locale et d&rsquo;ailleurs, des ateliers gastronomie avec des producteurs locaux, et même du sport ( sur les nouveaux quais réaménagés) pour les plus courageux.ses d&rsquo;entre vous !</p>
<p><a href="https://www.facebook.com/events/350807862072185/">Bon moment estival</a>, festival<br />
Du 23 au 24 juin<br />
<a href="http://lautrecanalnancy.fr/">L&rsquo;Autre Canal</a> à Nancy</p>
<p><a href="http://lautrecanalnancy.fr/BON-MOMENT-o-ESTIVAL-2-JOURS-26-GROUPES-4-SCENES">Billets disponibles ici</a></p>

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<p style="text-align: justify;"><strong>Après avoir dignement fêté ses 10 ans l&rsquo;année dernière, <a href="http://lautrecanalnancy.fr/">LAC</a> revient avec deux jours de concerts et de temps forts les 23 et 24 juin, un BON MOMENT fruit de la collaboration avec les acteurs culturels, associatifs et économiques locaux. Et il parait qu&rsquo;on vous fait gagner 2 places sur <a href="https://www.facebook.com/magazine.Zut/">notre page facebook</a>.</strong><span id="more-18366"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Un moment festival et populaire imaginé par l&rsquo;Autre Canal et ses partenaires, c&rsquo;est la promesse d&rsquo;un bon moment sur deux jours avec des concerts, des expos, des temps forts et surtout beaucoup d&rsquo;amour sur tout le site de l&rsquo;Autre Canal de 20h à 4h30 ( Halle Verrière comprise) sur 4 scènes. On vous donne ici 3 bonnes raisons de foncer prendre vos billets !</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">KOKOKO!–groove &amp; dance from Kinshasa</span></strong></p>
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<p style="text-align: justify;">Le collectif Kokoko! nous invite dans la « Kinshasa du future » exit la rumba congolaise et bienvenue aux bouteilles en plastique, boites de conserve ou machine à écrire transformés en instruments qui nous transportent dans  une sorte de techno naturelle; la rencontre de vieux sons house  avec une pop à l&rsquo;esprit post-punk. Un objectif: réinventer la dance music avec ces teintes d&rsquo;afro-music expérimentales qu&rsquo;on adore. De quoi danser jusqu&rsquo;à avoir mal au pieds et se perdre dans cette jungle musicale.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Bagarre &#8211; musique club</span></strong></p>
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<p style="text-align: justify;">Revenir à l&rsquo;essentiel, à l&rsquo;origine de la musique club &#8211; qu&rsquo;elle soit house, funk, electro ou encore techno et rap &#8211; voilà ce que nous propose Bagarre. Un retour au fondamentaux, à la scène, à l&rsquo;émotion. Inqualifiable et véritable ovni de l&rsquo;industrie musicale, Bagarre c&rsquo;est une explosion de sons, un coup de poing musicale et surtout beaucoup d&rsquo;amour pour ne pas danser seul.e.</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">Bon Voyage Organisation &#8211; disco du futur</span></strong></p>
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<p style="text-align: justify;">Une question d&rsquo;énergie et pas de répertoire, voilà comment on pourrait vous décrire  BVO avec ses références musicales de l&rsquo;Occident d&rsquo;hier, de l&rsquo;Afrique d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et de l&rsquo;Asie de demain. Une rencontre entre pop et funk futuristes, sur fond d&rsquo;<em>italo disco</em> qui sent bon le soleil et les tropiques. Une aventure musicale multiculturelle qui fait du bien !</p>
<p><span style="color: #ff0000;">L&rsquo;intégralité de la programmation est à retrouver <a style="color: #ff0000;" href="https://www.facebook.com/events/350807862072185/">ICI</a></span></p>
<p style="text-align: justify;">Et puis tout le week-ends on retrouvera des ateliers en familles comme l&rsquo;initiation aux musiques électroniques, des concerts avec des artistes issus de la scène locale et d&rsquo;ailleurs, des ateliers gastronomie avec des producteurs locaux, et même du sport ( sur les nouveaux quais réaménagés) pour les plus courageux.ses d&rsquo;entre vous !</p>
<p><a href="https://www.facebook.com/events/350807862072185/">Bon moment estival</a>, festival<br />
Du 23 au 24 juin<br />
<a href="http://lautrecanalnancy.fr/">L&rsquo;Autre Canal</a> à Nancy</p>
<p><a href="http://lautrecanalnancy.fr/BON-MOMENT-o-ESTIVAL-2-JOURS-26-GROUPES-4-SCENES">Billets disponibles ici</a></p>

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<p style="text-align: justify;"><strong>Tous les jours sont prétextes à de nouvelles propositions au bar Les Vedettes à Metz : concerts, karaokés, animation, DJs sets, nouveaux desserts proposés par l’équipe… tout est possible et toujours pensé avec la scène artistique locale. Avec en prime une nouvelle carte pour l&rsquo;été. </strong><span id="more-18348"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a des bars où on se contente de boire un coup et il y a les autres : ceux où on se rend pour l’atmosphère, pour l’accueil, pour les rencontres, pour la carte à grignoter… <strong>Plus qu’un bar, Les Vedettes s’assume comme un véritable lieu de vie, imbriqué dans la vie de quartier</strong> : <em>« Dès le début, ce que je voulais c’était créer des moments, une âme : je crois que c’est ce qui fait qu’on s’attache à un endroit, raconte Rachel Burgy, la gérante. À l’heure du tout concept, il me semble que les clients aiment se sentir comme à la maison. »</em> Aux Vedettes, les “moments” ne manquent jamais, que ce soit à l’heure du café, du déjeuner – avec une<strong> belle carte de tartines toujours renouvelée et de desserts, le tout, évidemment maison</strong> –, de l’apéro ou en soirée où on peine souvent à trouver une table.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter wp-image-18351 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/DSC_5747-HD-e1529315860230.jpg" alt="" width="500" height="334" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">WHAT’S NEW ?</span> Nouvelle carte pour l’été avec 2 nouvelles tartines : chèvre-courgette-ail et champignons-haricots coco + un gaspacho maison + de nouveaux desserts.</p>
<p><span style="color: #ff0000;">À L&rsquo;AGENDA</span><br />
<span style="color: #ff0000;">→</span> Le 21 juin, Fête de la musique : un groupe en live, 3 DJs (DJ Lezard, Sappho, Eric Desty) et du mapping pour habiller l’extérieur et l’intérieur des Vedettes imaginé par Tony D. Funk, hip-hop, soul, disco. « Du son frais et sexy. »</p>
<p><span style="color: #ff0000;">→</span> Le 14 juillet : « Littéralement, la fête du slip. »</p>
<p><span style="color: #ff0000;">→</span> Et pour le reste de l’été ? « Des soirées plus décalées !»</p>
<p><a href="https://www.facebook.com/chezlesvedettes/">Les Vedettes</a><br />
24, place du Quarteau à Metz</p>
<p class="p1">Par Cécile Becker — Photos Audrey Krommenacker</p>

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                    [summary] => Tous les jours sont prétextes à de nouvelles propositions au bar Les Vedettes à Metz : concerts, karaokés, animation, DJs sets, nouveaux desserts proposés par l’équipe… tout est possible et toujours pensé avec la scène artistique locale. Avec en prime une nouvelle carte pour l&#8217;été.  Il y a des bars où on se contente de boire un coup et il y a les autres : ceux où on se rend pour l’atmosphère, pour l’accueil, pour les rencontres, pour la carte à &#8230; <a href="http://zut-magazine.com/18348-2les-dedettes-bar-incontournable-a-metz/" >&#8594;</a>
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                    [atom_content] => <p style="text-align: justify;"><a href="http://zut-magazine.com/18348-2les-dedettes-bar-incontournable-a-metz/"><img class="aligncenter wp-image-18350 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/DSC_5669-HD-e1529315804824.jpg" alt="" width="600" height="404" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tous les jours sont prétextes à de nouvelles propositions au bar Les Vedettes à Metz : concerts, karaokés, animation, DJs sets, nouveaux desserts proposés par l’équipe… tout est possible et toujours pensé avec la scène artistique locale. Avec en prime une nouvelle carte pour l&rsquo;été. </strong><span id="more-18348"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a des bars où on se contente de boire un coup et il y a les autres : ceux où on se rend pour l’atmosphère, pour l’accueil, pour les rencontres, pour la carte à grignoter… <strong>Plus qu’un bar, Les Vedettes s’assume comme un véritable lieu de vie, imbriqué dans la vie de quartier</strong> : <em>« Dès le début, ce que je voulais c’était créer des moments, une âme : je crois que c’est ce qui fait qu’on s’attache à un endroit, raconte Rachel Burgy, la gérante. À l’heure du tout concept, il me semble que les clients aiment se sentir comme à la maison. »</em> Aux Vedettes, les “moments” ne manquent jamais, que ce soit à l’heure du café, du déjeuner – avec une<strong> belle carte de tartines toujours renouvelée et de desserts, le tout, évidemment maison</strong> –, de l’apéro ou en soirée où on peine souvent à trouver une table.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter wp-image-18351 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/DSC_5747-HD-e1529315860230.jpg" alt="" width="500" height="334" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">WHAT’S NEW ?</span> Nouvelle carte pour l’été avec 2 nouvelles tartines : chèvre-courgette-ail et champignons-haricots coco + un gaspacho maison + de nouveaux desserts.</p>
<p><span style="color: #ff0000;">À L&rsquo;AGENDA</span><br />
<span style="color: #ff0000;">→</span> Le 21 juin, Fête de la musique : un groupe en live, 3 DJs (DJ Lezard, Sappho, Eric Desty) et du mapping pour habiller l’extérieur et l’intérieur des Vedettes imaginé par Tony D. Funk, hip-hop, soul, disco. « Du son frais et sexy. »</p>
<p><span style="color: #ff0000;">→</span> Le 14 juillet : « Littéralement, la fête du slip. »</p>
<p><span style="color: #ff0000;">→</span> Et pour le reste de l’été ? « Des soirées plus décalées !»</p>
<p><a href="https://www.facebook.com/chezlesvedettes/">Les Vedettes</a><br />
24, place du Quarteau à Metz</p>
<p class="p1">Par Cécile Becker — Photos Audrey Krommenacker</p>

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                            [encoded] => <p><a href="http://zut-magazine.com/la-fete-des-peres-lyf-apy/"><img class="aligncenter wp-image-18342 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/LYFPAY—FETE-DES-PERES-e1529058719953.jpg" alt="" width="600" height="600" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eh oui la fête des pères c&rsquo;est déjà dimanche et vous vous dites « Bon cravate j&rsquo;ai déjà fait, le parfum aussi.. » et vous êtes à court d&rsquo;inspiration ? Avec Lyf pay on a pensé à vous et on vous a préparé une petite sélection cadeau et un code de réduction de 8€ ( PAPA2018) pour les 200 premiers alors foncez !</strong><span id="more-18332"></span></p>
<h3><strong>Lathéral- Marchand de Thé et Chocolat</strong></h3>
<p><img class="aligncenter wp-image-18339 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Lathéral-e1528987151938.jpeg" alt="" width="600" height="420" /></p>
<p style="text-align: justify;">La boutique Lathéral, premier comptoir de France du célèbre chocolatier <a href="http://www.cluizel.com/fr/website/Home-page-bis,1001.html">Michel Cluizel</a>, saura conquérir le coeur de votre papa avec sa gamme de chocolats raffinés aux saveurs surprenantes. Tablettes, coffrets, pâte à tartiner de confiseur (rien que ça !), il y en a pour tous les goûts et toutes les envies.</p>
<p style="text-align: justify;">Mention spéciale pour la boîte de sardines en chocolat au lait (39% de cacao) , dans une véritable boite de sardines, on adore !</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-18336 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/boite-sardines-e1528986306779.jpg" alt="" width="220" height="220" /></p>
<p><a href="http://www.latheral.com/">Lathéral</a><br />
74 Grand&rsquo; rue à Strasbourg<br />
03 88 756 100</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>La Hache</strong></h3>
<div id="attachment_18338" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18338 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/LA_HACHE0184.jpg" alt="" width="600" height="900" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/LA_HACHE0184.jpg 600w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/LA_HACHE0184-200x300.jpg 200w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<p class="wp-caption-text">© Preview Imagemaker</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">Adresse incontournable de la bistronomie strasbourgeoise, La Hache et son cadre élégant et convivial est l&rsquo;endroit idéal pour emmener votre paternel déjeuner avec sa cuisine de terroir authentique, ses produits de saison et sa carte de vin de plus d&rsquo;une cinquantaine de références. Une valeur sûre on vous le dit !</p>
<p><a href="http://www.la-hache.com/">La Hache</a><br />
11 rue de la douane à Strasbourg<br />
03 88 32 34 32</p>
<p><strong>Bon avec tout ça on espère vous avoir aidé et on vous laisse la dessus, bisous !</strong><br />
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                    [atom_content] => <p><a href="http://zut-magazine.com/la-fete-des-peres-lyf-apy/"><img class="aligncenter wp-image-18342 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/LYFPAY—FETE-DES-PERES-e1529058719953.jpg" alt="" width="600" height="600" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eh oui la fête des pères c&rsquo;est déjà dimanche et vous vous dites « Bon cravate j&rsquo;ai déjà fait, le parfum aussi.. » et vous êtes à court d&rsquo;inspiration ? Avec Lyf pay on a pensé à vous et on vous a préparé une petite sélection cadeau et un code de réduction de 8€ ( PAPA2018) pour les 200 premiers alors foncez !</strong><span id="more-18332"></span></p>
<h3><strong>Lathéral- Marchand de Thé et Chocolat</strong></h3>
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<p style="text-align: justify;">La boutique Lathéral, premier comptoir de France du célèbre chocolatier <a href="http://www.cluizel.com/fr/website/Home-page-bis,1001.html">Michel Cluizel</a>, saura conquérir le coeur de votre papa avec sa gamme de chocolats raffinés aux saveurs surprenantes. Tablettes, coffrets, pâte à tartiner de confiseur (rien que ça !), il y en a pour tous les goûts et toutes les envies.</p>
<p style="text-align: justify;">Mention spéciale pour la boîte de sardines en chocolat au lait (39% de cacao) , dans une véritable boite de sardines, on adore !</p>
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<p><a href="http://www.latheral.com/">Lathéral</a><br />
74 Grand&rsquo; rue à Strasbourg<br />
03 88 756 100</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>La Hache</strong></h3>
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<p class="wp-caption-text">© Preview Imagemaker</p>
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<p><a href="http://www.la-hache.com/">La Hache</a><br />
11 rue de la douane à Strasbourg<br />
03 88 32 34 32</p>
<p><strong>Bon avec tout ça on espère vous avoir aidé et on vous laisse la dessus, bisous !</strong><br />
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<p class="wp-caption-text">©Hugues François</p>
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<p><strong>Des produits faits maison et bien assaisonnés, la Rizière est rapidement devenu le QG des amoureux de gastronomie vietnamienne à Strasbourg. Zoom sur ce petit endroit pas comme les autres.</strong><br />
<span id="more-18318"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">À la carte |</span> Bò bún, nems, lap au bœuf (salade populaire au Laos), soupe pho (le samedi) et des sandwichs bánh mi tout-terrain (uniquement à emporter). Tout est fait maison.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">L’endroit |</span> Petit mais étonnamment lumineux. Déco sobrement efficace relevée par des suspensions noires agencées en tentacules.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Le + |</span> À quoi reconnaît-on une bonne cuisine vietnamienne ? À l’assaisonnement, ici très réussi : celui de la viande dans le bò bún ou du tofu des boxs du midi (7,50 €) fait toute la différence.</p>
<p><a href="http://www.la-riziere.fr">La Rizière</a><br />
14, place Saint-Étienne à Strasbourg</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Hugues François</p>

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<p class="wp-caption-text">©Hugues François</p>
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<p><strong>Des produits faits maison et bien assaisonnés, la Rizière est rapidement devenu le QG des amoureux de gastronomie vietnamienne à Strasbourg. Zoom sur ce petit endroit pas comme les autres.</strong><br />
<span id="more-18318"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">À la carte |</span> Bò bún, nems, lap au bœuf (salade populaire au Laos), soupe pho (le samedi) et des sandwichs bánh mi tout-terrain (uniquement à emporter). Tout est fait maison.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">L’endroit |</span> Petit mais étonnamment lumineux. Déco sobrement efficace relevée par des suspensions noires agencées en tentacules.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Le + |</span> À quoi reconnaît-on une bonne cuisine vietnamienne ? À l’assaisonnement, ici très réussi : celui de la viande dans le bò bún ou du tofu des boxs du midi (7,50 €) fait toute la différence.</p>
<p><a href="http://www.la-riziere.fr">La Rizière</a><br />
14, place Saint-Étienne à Strasbourg</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Hugues François</p>

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<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>Zut présente un couple chef.fe/fournisseur.se, une relation révélatrice d’une philosophie qui dépasse la simple question du produit. Pour cet épisode, le duo Bérangère Pelissart et Carole Eckert du <a href="http://www.lecomptoiramanger.com"><em>Comptoir à manger</em></a> nous emmène chez l’inimitable maraîchère Marthe Kehren. </strong><span id="more-18321"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Marthe Kehren. Un nom qui résonne comme <strong>une légende pour les gastronomes alsaciens qui l’entendent depuis quelques années, qui sonne comme une douce ritournelle agrafée aux grands chefs du coin </strong>: Éric Westermann (Buerehiesel) ne jure que par elle – elle lui réserve d’ailleurs ses premiers petits pois – quand Xavier Jarry (La Fabrique) nous confiait négocier avec elle des récoltes exclusives. Qui dit légende signifie aussi que nous nous en étions construit une image erronée.</p>
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<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">C’est en chemin vers Fessenheim-le-Bas (rien à voir avec la centrale), en voiture avec Bérangère Pelissart et Carole Eckert, que le mythe s’est déconstruit. Bérangère raconte : «<em> Marthe, c’est un vrai personnage : elle envisage ses légumes comme ses “bébés”. C’est important pour elle de passer du temps à nous expliquer, à nous montrer – il y a quelque chose de l’ordre de la transmission. Et en même temps, elle le fait avec beaucoup de malice. Elle a une pêche incroyable. »</em> Un résumé aussi juste qu’incomplet : en arrivant à la ferme, Marthe nous accueille de sa voix qui porte, de son œil qui frise, de son accent fleurant bon le terroir alsacien, le tout porté par des gestes chaleureux. Pendant près d’une heure, elle ne s’arrêtera pas : nous aurons droit à une démonstration de semoir manuel –<em>« On travaille comme dans le temps ! »</em>, <strong><em>« Nous, c’est pas le rendement, c’est la qualité ! »</em></strong>– et à des explications, légume par légume, du soin qu’ils nécessitent. Cette <em>« passion »</em>– elle insiste –, elle veut la partager avec les restaurateurs : <strong><em>« Certains chefs ne savent même pas ce que c’est le rutabaga. Moi je veux qu’ils recherchent le goût et pas simplement ce qui est beau. »</em></strong> Jusqu’à se salir eux-mêmes les mains. Bérangère et Carole mettront ce jour-là les mains à la pâte en aidant <em>« Germaine et madame Odile »</em> à nettoyer les pissenlits fraîchement cueillis. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour elle ça veut dire beaucoup. Bérangère explique : <em>« Avant d’ouvrir, je savais que je voulais travailler avec Marthe, ses légumes ont un goût insensé et on sent des subtilités à chaque variété. Je savais aussi que pour travailler avec elle il fallait qu’elle nous choisisse. Ce lien à la terre qu’elle a, il faut qu’on le partage avec elle. Si tu ne montres pas d’intérêt pour la nature, si tu ne vas pas la voir, ça ne fonctionnera pas. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Il ne s’agit pas simplement de se fournir chez Marthe, mais de s’engager dans une relation qui toucherait presque à l’intime. Les textos envoyés par les chefs et exhibés par la maraîchère, chargés en <em>« ma chérie »</em> ou <em>« copine »</em>, en seront la preuve. Elle se souvient de sa rencontre avec le duo : <em>« Elles sont venues me voir un jour, il faisait très froid, c’était en janvier. Je me suis dit, deux jeunes femmes qui ouvrent un restaurant, ça, c’est exceptionnel. J’ai tout de suite senti qu’elles étaient vraies. <strong>Je suis étonnée de cette créativité et de cet intérêt de la jeunesse pour la façon dont les légumes sont cultivés. »</strong></em></p>
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<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">Nous ne serons pas dupes : les boutades et quolibets lancés à Bérangère et Carole sont une marque d’affection et de respect, trahie par le regard plein de tendresse qu’elle porte sur elles. Semblable à celui qu’elle porte sur ses légumes (!). De cette relation particulière dont il est question ici, elle dira : <em>« Tout est essentiel, l’un ne peut pas aller sans l’autre. »</em> Bérangère termine : <em>« Marthe ne s’arrête jamais, parfois, elle est même difficile à suivre. Mais en même temps, ce lien fort qu’elle a avec ses produits, toutes ses explications, ont un effet sur ma cuisine. Il m’arrive de l’entendre quand j’élabore un menu et ça m’impose de travailler ses légumes avec d’autant plus de justesse. Et puis, un passage à sa ferme nous remet toujours les idées en place : au-delà de la hype, ce qu’on fait doit être authentique, à son image. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>On comprend mieux encore les assiettes du Comptoir à manger : juste, goûteuse, équilibrée et parfois même, bouleversante.</strong></p>
<p>La ferme de Marthe Kehren<br />
2, rue de l’Église à Fessenheim-le-Bas</p>
<p><a href="http://www.lecomptoiramanger.com">Le Comptoir à manger</a><br />
10, petite rue des Dentelles</p>
<p>Par Cécile Becker &#8211; Photos : Christophe Urbain</p>

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<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>Zut présente un couple chef.fe/fournisseur.se, une relation révélatrice d’une philosophie qui dépasse la simple question du produit. Pour cet épisode, le duo Bérangère Pelissart et Carole Eckert du <a href="http://www.lecomptoiramanger.com"><em>Comptoir à manger</em></a> nous emmène chez l’inimitable maraîchère Marthe Kehren. </strong><span id="more-18321"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Marthe Kehren. Un nom qui résonne comme <strong>une légende pour les gastronomes alsaciens qui l’entendent depuis quelques années, qui sonne comme une douce ritournelle agrafée aux grands chefs du coin </strong>: Éric Westermann (Buerehiesel) ne jure que par elle – elle lui réserve d’ailleurs ses premiers petits pois – quand Xavier Jarry (La Fabrique) nous confiait négocier avec elle des récoltes exclusives. Qui dit légende signifie aussi que nous nous en étions construit une image erronée.</p>
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<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
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<p style="text-align: justify;">C’est en chemin vers Fessenheim-le-Bas (rien à voir avec la centrale), en voiture avec Bérangère Pelissart et Carole Eckert, que le mythe s’est déconstruit. Bérangère raconte : «<em> Marthe, c’est un vrai personnage : elle envisage ses légumes comme ses “bébés”. C’est important pour elle de passer du temps à nous expliquer, à nous montrer – il y a quelque chose de l’ordre de la transmission. Et en même temps, elle le fait avec beaucoup de malice. Elle a une pêche incroyable. »</em> Un résumé aussi juste qu’incomplet : en arrivant à la ferme, Marthe nous accueille de sa voix qui porte, de son œil qui frise, de son accent fleurant bon le terroir alsacien, le tout porté par des gestes chaleureux. Pendant près d’une heure, elle ne s’arrêtera pas : nous aurons droit à une démonstration de semoir manuel –<em>« On travaille comme dans le temps ! »</em>, <strong><em>« Nous, c’est pas le rendement, c’est la qualité ! »</em></strong>– et à des explications, légume par légume, du soin qu’ils nécessitent. Cette <em>« passion »</em>– elle insiste –, elle veut la partager avec les restaurateurs : <strong><em>« Certains chefs ne savent même pas ce que c’est le rutabaga. Moi je veux qu’ils recherchent le goût et pas simplement ce qui est beau. »</em></strong> Jusqu’à se salir eux-mêmes les mains. Bérangère et Carole mettront ce jour-là les mains à la pâte en aidant <em>« Germaine et madame Odile »</em> à nettoyer les pissenlits fraîchement cueillis. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour elle ça veut dire beaucoup. Bérangère explique : <em>« Avant d’ouvrir, je savais que je voulais travailler avec Marthe, ses légumes ont un goût insensé et on sent des subtilités à chaque variété. Je savais aussi que pour travailler avec elle il fallait qu’elle nous choisisse. Ce lien à la terre qu’elle a, il faut qu’on le partage avec elle. Si tu ne montres pas d’intérêt pour la nature, si tu ne vas pas la voir, ça ne fonctionnera pas. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Il ne s’agit pas simplement de se fournir chez Marthe, mais de s’engager dans une relation qui toucherait presque à l’intime. Les textos envoyés par les chefs et exhibés par la maraîchère, chargés en <em>« ma chérie »</em> ou <em>« copine »</em>, en seront la preuve. Elle se souvient de sa rencontre avec le duo : <em>« Elles sont venues me voir un jour, il faisait très froid, c’était en janvier. Je me suis dit, deux jeunes femmes qui ouvrent un restaurant, ça, c’est exceptionnel. J’ai tout de suite senti qu’elles étaient vraies. <strong>Je suis étonnée de cette créativité et de cet intérêt de la jeunesse pour la façon dont les légumes sont cultivés. »</strong></em></p>
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<p class="wp-caption-text">© Christophe Urbain</p>
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<p style="text-align: justify;">Nous ne serons pas dupes : les boutades et quolibets lancés à Bérangère et Carole sont une marque d’affection et de respect, trahie par le regard plein de tendresse qu’elle porte sur elles. Semblable à celui qu’elle porte sur ses légumes (!). De cette relation particulière dont il est question ici, elle dira : <em>« Tout est essentiel, l’un ne peut pas aller sans l’autre. »</em> Bérangère termine : <em>« Marthe ne s’arrête jamais, parfois, elle est même difficile à suivre. Mais en même temps, ce lien fort qu’elle a avec ses produits, toutes ses explications, ont un effet sur ma cuisine. Il m’arrive de l’entendre quand j’élabore un menu et ça m’impose de travailler ses légumes avec d’autant plus de justesse. Et puis, un passage à sa ferme nous remet toujours les idées en place : au-delà de la hype, ce qu’on fait doit être authentique, à son image. »</em></p>
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<p>La ferme de Marthe Kehren<br />
2, rue de l’Église à Fessenheim-le-Bas</p>
<p><a href="http://www.lecomptoiramanger.com">Le Comptoir à manger</a><br />
10, petite rue des Dentelles</p>
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<p><strong>Alors que toute l’attention se focalise sur les 20 ans du MAMCS, on oublie souvent qu’au sein des Musées de Strasbourg se trouve un lieu presque secret et pourtant indispensable. Plongée aventureuse dans les collections protéiformes du Cabinet des estampes, une bibliothèque d’images qui recèle environ 100 000 œuvres. Où l’on parle trésor caché, alsatiques et Instagram. </strong><span id="more-18270"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Perchés au-dessus de la place du Château, les locaux du Cabinet des estampes et des dessins (CED) ont le charme des parquets qui craquent. De leurs fenêtres, les immuables figures de pierre de la Cathédrale semblent plus proches que jamais. Il s’en dégage une atmosphère confidentielle et un brin intemporelle. Accessible uniquement sur rendez-vous, le Cabinet fait partie de ces endroits qui laissent présager une expérience atypique.</p>
<div id="attachment_18306" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18306 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_FlorianSiffer.jpg" alt="" width="620" height="899" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_FlorianSiffer.jpg 620w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_FlorianSiffer-207x300.jpg 207w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Florian Siffer, l&rsquo;attaché de conservation du Cabinet des Estampes et des Dessins, suggère une relation intime à l&rsquo;image.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">Pour qui n’est pas familier avec le concept de Kupferstichkabinett (en version originale), il y a de quoi être surpris. Dans la vaste salle de consultation, on ne dénombre que très peu d’œuvres. <strong>Sur les tables, des boîtes empilées et quelques pochettes trahissent l’activité silencieuse des lieux. Nous sommes dans une vaste bibliothèque d’images, un espace de consultation plus que d’exposition.</strong> Et justement, l’art graphique se lit presque plus qu’il ne se regarde. Pour apprécier la finesse du trait et la trame du papier, pour en déchiffrer tous les minuscules détails (parfois loupe en main), il instaure un autre rapport au temps. La disposition d’esprit n’est définitivement pas la même que pour la peinture. <em>« Se retrouver à 20 pour voir les bois gravés de Dürer, ça n’a que très peu d’intérêt ! »</em>, explique Florian Siffer, l’attaché de conservation. <em>« Au contraire, c’est le genre d’œuvre qui demande une relation presque exclusive, voire intime&#8230; »<br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;">Les œuvres, qui dorment habituellement en réserve, ne sont donc sorties que sur demande, pour la consultation individuelle ou en petit groupe. Sans oublier les expositions hors les murs qui permettent au CED de rayonner. Le gène de la transversalité est d’ailleurs dans son ADN depuis ses débuts, en 1877, alors qu’il partageait ses locaux avec le musée des Beaux-arts. Aujourd’hui encore, dans le paysage culturel strasbourgeois, <em>« le CED joue un rôle d’intermédiaire. Il entretient des rapports avec les arts décoratifs, l’histoire locale mais aussi avec la tradition strasbourgeoise de l’illustration&#8230; Bref, il est une sorte de cousin germain de toutes les collections ! »</em> Des liens de parenté multiples pour une collection <em>« mille-feuille »</em> composée de divers médiums (gravure, dessins et aquarelles, miniatures sur ivoire&#8230;), issue de diverses écoles (flamande, italienne, française&#8230;) et de diverses époques, depuis le XIVe siècle jusqu’au milieu du XIXe.</p>
<div id="attachment_18304" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18304 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_réserves.jpeg" alt="" width="620" height="420" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_réserves.jpeg 620w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_réserves-300x203.jpeg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Un bref coup d&rsquo;œil sur les réserves : des dossiers, des boîtes à explorer, une sensation d&rsquo;infini.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce fonds protéiforme est complexe à apprivoiser.</strong> Déjà, l’estimation du nombre d’œuvres conservées, environ 100 000, est difficile. Il est d’autant plus compliqué d’en avoir une connaissance exhaustive. Inévitablement, reste une part secrète, inexplorée. <em>« C’est très stimulant, parfois on ouvre une boîte et ça nous explose à la figure alors que l’on ne s’y attendait pas ! »</em> Une recherche ordinaire peut vite devenir une chasse aux trésors, <em>« comme cette fois où je suis tombé par hasard sur une œuvre du XVIe siècle dont nous ne connaissions pas l’existence. Une gravure sur bois de Cranach, plutôt rare&#8230; ! »</em> Autant d’inconnues qui donnent une aura mystérieuse, presque magique aux collections du CED.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces découvertes ou redécouvertes aussi aventureuses qu’inattendues s’expliquent aussi par l’histoire de l’institution. <em>« Mes prédécesseurs ont mis des années à cerner ce fonds, qu’ils connaissaient comme leur poche. Mais à leur départ, toute une part de la mémoire vive du cabinet, qui n’était pas consignée, est partie avec eux. »</em> Il convient donc de nuancer le mythe de la collection insaisissable et la petite équipe du CED se démène pour dompter l’importante masse conservée. <strong>Et pour en venir à bout, plutôt que le fouet à la Indiana Jones, rien de tel que l’outil informatique ! </strong><em>« Nous menons une politique d’informatisation des collections assez dense et riche. »</em> Aujourd’hui, un quart des collections est numérisé et mis en ligne.</p>
<div id="attachment_18305" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18305 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_Collections.jpeg" alt="" width="620" height="408" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_Collections.jpeg 620w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_Collections-300x197.jpeg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Au Cabinet des Estampes, des trésors se découvrent à chaque endroit.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">Qui dit virtuel, dit aussi diffusion et communication. <strong>Pour ce conservateur 2.0, actif sur les réseaux sociaux, Wikipédia, Facebook et Instagram font partie du quotidien.</strong> Une médiation à distance qui présente un enjeu d’autant plus important que les collections ne sont accessibles qu’à un nombre limité de personnes. Un coup d’œil à l’Instagram du CED permet, en une mosaïque d’images, d’embrasser la richesse du fonds : une version haute en couleurs du Chat Botté côtoie une très sage Allégorie de la Patience à côté d’un fascinant Sabbat de sorcières en papiers découpés. Sur la page Facebook, le conservateur laisse parler sa subjectivité et n’hésite pas à faire des clins d’œil à l’actualité. S’y croisent des univers parfois éloignés, comme cette rencontre improbable entre les mannequins de papier de l’imagerie de Wissembourg et la Fashion Week de Paris. Un bel équilibre entre conservation et regard pop, qui nous invite définitivement à dépoussiérer nos a priori sur les arts graphiques.</p>
<p>Par Mylène Mistre-Schaal<br />
Photos : Benoît Linder</p>
<p><strong><a href="https://www.musees.strasbourg.eu/informations-pratiques-cabinet-estampes-dessins">Ca</a><a href="https://www.musees.strasbourg.eu/cabinet-des-estampes-et-des-dessins">binet des Estampes et des Dessins de Strasbourg</a></strong><br />
<strong>5, place du Chateau | Strasbourg</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><br />
Images d&rsquo;aujourd&rsquo;hui</strong></h3>
<p><strong>Rien de tel qu&rsquo;une petite sélection d&rsquo;images pour nous donner envie d&rsquo;y voir plus près. Comme on le constate, les gravures et dessins conservées au Cabinet des Estampes racontent quelque chose de notre quotidien. Une sélection de Mylène Mistre-Schaal<br />
</strong></p>
<p><strong>Une gravure pour&#8230; plonger dans l&rsquo;imaginaire du XVIe siècle</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Datée de 1596, la composition frôle de près l’esthétique de nos BD de science-fiction ! Comme le laisse deviner le personnage central, nous sommes dans l’officine d’un charlatan. Entre ses mains, un urinoir dans lequel se dessine la silhouette d’un bouffon. Et que penser de cet appareil improbable, sorte de filtre distillant les pensées du patient ? Femmes, armes et jeux lui tournent dans la tête en pictogrammes révélateurs ! Issue d’un recueil d’emblème, genre littéraire alors très populaire, cette image est porteuse d’une morale complexe que nous révèle l’adage latin au bas de l’image : <em>« Que par mon art mon esprit tout entier ne soit que sagesse »</em>. Mais qui est le plus fou, du médecin purgeant les âmes, ou du patient ?</p>
<div id="attachment_18308" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18308 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/De-Bry_CE-6133-Emblemata-saecularia_mb-1-copie.jpg" alt="" width="620" height="678" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/De-Bry_CE-6133-Emblemata-saecularia_mb-1-copie.jpg 620w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/De-Bry_CE-6133-Emblemata-saecularia_mb-1-copie-274x300.jpg 274w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Johann Théodor de Bry, série des Emblemata, 44, eau-forte sur papier, 1596</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une gravure pour&#8230; tomber sous le charme</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Véritable Cluedo visuel, cette gravure sur bois de l’artiste rhénan Hans Baldung Grien est particulièrement troublante. Par son sujet d’abord, évoquant la sorcellerie mais aussi sa composition et la brillante maîtrise de la perspective. Le palefrenier étendu donne de la profondeur à l’ensemble et son immobilité contraste avec le mouvement de la sorcière à l’arrière-plan qui vient de jeter un sort. Sommes-nous témoins des songes étranges d’un assoupi ou face à une scène de crime prise sur le vif ?</p>
<div id="attachment_18307" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18307 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Baldung_Le-palefrenier-ensorcelé_77.000.0.9_mb-copie.jpg" alt="" width="620" height="1034" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Baldung_Le-palefrenier-ensorcelé_77.000.0.9_mb-copie.jpg 620w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Baldung_Le-palefrenier-ensorcelé_77.000.0.9_mb-copie-180x300.jpg 180w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Baldung_Le-palefrenier-ensorcelé_77.000.0.9_mb-copie-614x1024.jpg 614w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Hans Baldung Grien, Le palefrenier ensorcelé, gravure sur bois, 1545</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un dessin pour&#8230; toucher du doigt la Renaissance italienne</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On reconnaît la touche de Léonard de Vinci dans ce dessin d’une grande douceur unifié par un camaïeu de bruns. Ici, l’imberbe Saint Jean est tiré de son sommeil par son voisin de table qui tend vers lui un index délicat. Cette œuvre est aussi un excellent prétexte pour rappeler que gravures et dessins, en reproduisant les grands chefs-d’œuvre et en les diffusant, ont contribué à la circulation des images en Europe. Ils sont emblématiques des échanges d’idées et d’influences propres à l’effervescence de la Renaissance.</p>
<div id="attachment_18309" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18309 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Boltraffio_St-Jean_MBA-295-b_mb-copie.jpg" alt="" width="620" height="791" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Boltraffio_St-Jean_MBA-295-b_mb-copie.jpg 620w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Boltraffio_St-Jean_MBA-295-b_mb-copie-235x300.jpg 235w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Giovanni Antonio Boltraffio d’après Léonard de Vinci, Tête de Saint Jean, dessin, 2e moitié du XVe siècle</p>
</div>
<p><strong>Une aquarelle pour&#8230; rafraîchir l&rsquo;image de l&rsquo;alsatique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes au bord de l’Ill, à l’endroit où se trouve aujourd’hui le MAMCS. Pour Florian Siffer, cette œuvre illustre bien à quel point <em>« l’alsatique est tout sauf ringard ! »« La vue de Stuntz est à la fois propre à son époque et très actuelle, dans la mesure où ce lieu nous reste très familier. Elle donne de la profondeur à un site où les gens flânent, circulent, sans soupçonner son histoire. Au début du XIXe, les barques à fond plat étaient omniprésentes sur l’eau pour transporter les marchandises, et le barrage Vauban avait une réelle fonction défensive : la ville est littéralement cachée derrière ! »</em></p>
<div id="attachment_18310" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18310 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Stuntz_les-ponts-couverts_77.985.0.384_mb-3-copie.jpg" alt="" width="620" height="420" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Stuntz_les-ponts-couverts_77.985.0.384_mb-3-copie.jpg 620w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Stuntz_les-ponts-couverts_77.985.0.384_mb-3-copie-300x203.jpg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Stuntz, Les ponts couverts, début XIXe</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>

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<p><strong>Alors que toute l’attention se focalise sur les 20 ans du MAMCS, on oublie souvent qu’au sein des Musées de Strasbourg se trouve un lieu presque secret et pourtant indispensable. Plongée aventureuse dans les collections protéiformes du Cabinet des estampes, une bibliothèque d’images qui recèle environ 100 000 œuvres. Où l’on parle trésor caché, alsatiques et Instagram. </strong><span id="more-18270"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Perchés au-dessus de la place du Château, les locaux du Cabinet des estampes et des dessins (CED) ont le charme des parquets qui craquent. De leurs fenêtres, les immuables figures de pierre de la Cathédrale semblent plus proches que jamais. Il s’en dégage une atmosphère confidentielle et un brin intemporelle. Accessible uniquement sur rendez-vous, le Cabinet fait partie de ces endroits qui laissent présager une expérience atypique.</p>
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<p class="wp-caption-text">Florian Siffer, l&rsquo;attaché de conservation du Cabinet des Estampes et des Dessins, suggère une relation intime à l&rsquo;image.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">Pour qui n’est pas familier avec le concept de Kupferstichkabinett (en version originale), il y a de quoi être surpris. Dans la vaste salle de consultation, on ne dénombre que très peu d’œuvres. <strong>Sur les tables, des boîtes empilées et quelques pochettes trahissent l’activité silencieuse des lieux. Nous sommes dans une vaste bibliothèque d’images, un espace de consultation plus que d’exposition.</strong> Et justement, l’art graphique se lit presque plus qu’il ne se regarde. Pour apprécier la finesse du trait et la trame du papier, pour en déchiffrer tous les minuscules détails (parfois loupe en main), il instaure un autre rapport au temps. La disposition d’esprit n’est définitivement pas la même que pour la peinture. <em>« Se retrouver à 20 pour voir les bois gravés de Dürer, ça n’a que très peu d’intérêt ! »</em>, explique Florian Siffer, l’attaché de conservation. <em>« Au contraire, c’est le genre d’œuvre qui demande une relation presque exclusive, voire intime&#8230; »<br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;">Les œuvres, qui dorment habituellement en réserve, ne sont donc sorties que sur demande, pour la consultation individuelle ou en petit groupe. Sans oublier les expositions hors les murs qui permettent au CED de rayonner. Le gène de la transversalité est d’ailleurs dans son ADN depuis ses débuts, en 1877, alors qu’il partageait ses locaux avec le musée des Beaux-arts. Aujourd’hui encore, dans le paysage culturel strasbourgeois, <em>« le CED joue un rôle d’intermédiaire. Il entretient des rapports avec les arts décoratifs, l’histoire locale mais aussi avec la tradition strasbourgeoise de l’illustration&#8230; Bref, il est une sorte de cousin germain de toutes les collections ! »</em> Des liens de parenté multiples pour une collection <em>« mille-feuille »</em> composée de divers médiums (gravure, dessins et aquarelles, miniatures sur ivoire&#8230;), issue de diverses écoles (flamande, italienne, française&#8230;) et de diverses époques, depuis le XIVe siècle jusqu’au milieu du XIXe.</p>
<div id="attachment_18304" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18304 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_réserves.jpeg" alt="" width="620" height="420" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_réserves.jpeg 620w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_réserves-300x203.jpeg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Un bref coup d&rsquo;œil sur les réserves : des dossiers, des boîtes à explorer, une sensation d&rsquo;infini.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce fonds protéiforme est complexe à apprivoiser.</strong> Déjà, l’estimation du nombre d’œuvres conservées, environ 100 000, est difficile. Il est d’autant plus compliqué d’en avoir une connaissance exhaustive. Inévitablement, reste une part secrète, inexplorée. <em>« C’est très stimulant, parfois on ouvre une boîte et ça nous explose à la figure alors que l’on ne s’y attendait pas ! »</em> Une recherche ordinaire peut vite devenir une chasse aux trésors, <em>« comme cette fois où je suis tombé par hasard sur une œuvre du XVIe siècle dont nous ne connaissions pas l’existence. Une gravure sur bois de Cranach, plutôt rare&#8230; ! »</em> Autant d’inconnues qui donnent une aura mystérieuse, presque magique aux collections du CED.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces découvertes ou redécouvertes aussi aventureuses qu’inattendues s’expliquent aussi par l’histoire de l’institution. <em>« Mes prédécesseurs ont mis des années à cerner ce fonds, qu’ils connaissaient comme leur poche. Mais à leur départ, toute une part de la mémoire vive du cabinet, qui n’était pas consignée, est partie avec eux. »</em> Il convient donc de nuancer le mythe de la collection insaisissable et la petite équipe du CED se démène pour dompter l’importante masse conservée. <strong>Et pour en venir à bout, plutôt que le fouet à la Indiana Jones, rien de tel que l’outil informatique ! </strong><em>« Nous menons une politique d’informatisation des collections assez dense et riche. »</em> Aujourd’hui, un quart des collections est numérisé et mis en ligne.</p>
<div id="attachment_18305" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18305 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_Collections.jpeg" alt="" width="620" height="408" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_Collections.jpeg 620w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/ZUT_WEB_CabinetEstampes_Strasbourg_Collections-300x197.jpeg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Au Cabinet des Estampes, des trésors se découvrent à chaque endroit.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">Qui dit virtuel, dit aussi diffusion et communication. <strong>Pour ce conservateur 2.0, actif sur les réseaux sociaux, Wikipédia, Facebook et Instagram font partie du quotidien.</strong> Une médiation à distance qui présente un enjeu d’autant plus important que les collections ne sont accessibles qu’à un nombre limité de personnes. Un coup d’œil à l’Instagram du CED permet, en une mosaïque d’images, d’embrasser la richesse du fonds : une version haute en couleurs du Chat Botté côtoie une très sage Allégorie de la Patience à côté d’un fascinant Sabbat de sorcières en papiers découpés. Sur la page Facebook, le conservateur laisse parler sa subjectivité et n’hésite pas à faire des clins d’œil à l’actualité. S’y croisent des univers parfois éloignés, comme cette rencontre improbable entre les mannequins de papier de l’imagerie de Wissembourg et la Fashion Week de Paris. Un bel équilibre entre conservation et regard pop, qui nous invite définitivement à dépoussiérer nos a priori sur les arts graphiques.</p>
<p>Par Mylène Mistre-Schaal<br />
Photos : Benoît Linder</p>
<p><strong><a href="https://www.musees.strasbourg.eu/informations-pratiques-cabinet-estampes-dessins">Ca</a><a href="https://www.musees.strasbourg.eu/cabinet-des-estampes-et-des-dessins">binet des Estampes et des Dessins de Strasbourg</a></strong><br />
<strong>5, place du Chateau | Strasbourg</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><br />
Images d&rsquo;aujourd&rsquo;hui</strong></h3>
<p><strong>Rien de tel qu&rsquo;une petite sélection d&rsquo;images pour nous donner envie d&rsquo;y voir plus près. Comme on le constate, les gravures et dessins conservées au Cabinet des Estampes racontent quelque chose de notre quotidien. Une sélection de Mylène Mistre-Schaal<br />
</strong></p>
<p><strong>Une gravure pour&#8230; plonger dans l&rsquo;imaginaire du XVIe siècle</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Datée de 1596, la composition frôle de près l’esthétique de nos BD de science-fiction ! Comme le laisse deviner le personnage central, nous sommes dans l’officine d’un charlatan. Entre ses mains, un urinoir dans lequel se dessine la silhouette d’un bouffon. Et que penser de cet appareil improbable, sorte de filtre distillant les pensées du patient ? Femmes, armes et jeux lui tournent dans la tête en pictogrammes révélateurs ! Issue d’un recueil d’emblème, genre littéraire alors très populaire, cette image est porteuse d’une morale complexe que nous révèle l’adage latin au bas de l’image : <em>« Que par mon art mon esprit tout entier ne soit que sagesse »</em>. Mais qui est le plus fou, du médecin purgeant les âmes, ou du patient ?</p>
<div id="attachment_18308" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18308 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/De-Bry_CE-6133-Emblemata-saecularia_mb-1-copie.jpg" alt="" width="620" height="678" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/De-Bry_CE-6133-Emblemata-saecularia_mb-1-copie.jpg 620w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/De-Bry_CE-6133-Emblemata-saecularia_mb-1-copie-274x300.jpg 274w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Johann Théodor de Bry, série des Emblemata, 44, eau-forte sur papier, 1596</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une gravure pour&#8230; tomber sous le charme</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Véritable Cluedo visuel, cette gravure sur bois de l’artiste rhénan Hans Baldung Grien est particulièrement troublante. Par son sujet d’abord, évoquant la sorcellerie mais aussi sa composition et la brillante maîtrise de la perspective. Le palefrenier étendu donne de la profondeur à l’ensemble et son immobilité contraste avec le mouvement de la sorcière à l’arrière-plan qui vient de jeter un sort. Sommes-nous témoins des songes étranges d’un assoupi ou face à une scène de crime prise sur le vif ?</p>
<div id="attachment_18307" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18307 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Baldung_Le-palefrenier-ensorcelé_77.000.0.9_mb-copie.jpg" alt="" width="620" height="1034" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Baldung_Le-palefrenier-ensorcelé_77.000.0.9_mb-copie.jpg 620w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Baldung_Le-palefrenier-ensorcelé_77.000.0.9_mb-copie-180x300.jpg 180w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Baldung_Le-palefrenier-ensorcelé_77.000.0.9_mb-copie-614x1024.jpg 614w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Hans Baldung Grien, Le palefrenier ensorcelé, gravure sur bois, 1545</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un dessin pour&#8230; toucher du doigt la Renaissance italienne</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On reconnaît la touche de Léonard de Vinci dans ce dessin d’une grande douceur unifié par un camaïeu de bruns. Ici, l’imberbe Saint Jean est tiré de son sommeil par son voisin de table qui tend vers lui un index délicat. Cette œuvre est aussi un excellent prétexte pour rappeler que gravures et dessins, en reproduisant les grands chefs-d’œuvre et en les diffusant, ont contribué à la circulation des images en Europe. Ils sont emblématiques des échanges d’idées et d’influences propres à l’effervescence de la Renaissance.</p>
<div id="attachment_18309" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18309 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Boltraffio_St-Jean_MBA-295-b_mb-copie.jpg" alt="" width="620" height="791" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Boltraffio_St-Jean_MBA-295-b_mb-copie.jpg 620w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Boltraffio_St-Jean_MBA-295-b_mb-copie-235x300.jpg 235w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Giovanni Antonio Boltraffio d’après Léonard de Vinci, Tête de Saint Jean, dessin, 2e moitié du XVe siècle</p>
</div>
<p><strong>Une aquarelle pour&#8230; rafraîchir l&rsquo;image de l&rsquo;alsatique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes au bord de l’Ill, à l’endroit où se trouve aujourd’hui le MAMCS. Pour Florian Siffer, cette œuvre illustre bien à quel point <em>« l’alsatique est tout sauf ringard ! »« La vue de Stuntz est à la fois propre à son époque et très actuelle, dans la mesure où ce lieu nous reste très familier. Elle donne de la profondeur à un site où les gens flânent, circulent, sans soupçonner son histoire. Au début du XIXe, les barques à fond plat étaient omniprésentes sur l’eau pour transporter les marchandises, et le barrage Vauban avait une réelle fonction défensive : la ville est littéralement cachée derrière ! »</em></p>
<div id="attachment_18310" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18310 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Stuntz_les-ponts-couverts_77.985.0.384_mb-3-copie.jpg" alt="" width="620" height="420" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Stuntz_les-ponts-couverts_77.985.0.384_mb-3-copie.jpg 620w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/Stuntz_les-ponts-couverts_77.985.0.384_mb-3-copie-300x203.jpg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Stuntz, Les ponts couverts, début XIXe</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>

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<p><strong>Les mercredis œnologie, des dégustations et rencontres avec les vignerons, et toujours, de belles références à découvrir chez le caviste alternatif Oenosphère à la Krutenau.</strong></p>
<p><span id="more-18266"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Benoît Hecker, gérant d’Œnosphère, multiplie les événements à l’adresse des buveurs de tous ordres, et notamment, les rencontres avec les vignerons : <em>« Il me semble que les gens cherchent l’authenticité et la proximité : quoi de mieux que de connaître le visage de celui qui crée un vin et de pouvoir échanger avec lui ? »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Prochain grand rendez-vous ?</span> Le 9 juin, avec Vincent Alexis (Château Barouillet), Romuald Cousy (L’Ambitio) et les domaines Geschickt et Kumpf &amp; Meyer.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">À l’agenda, dégustations et cours d’œnologie :</span> Bordeaux le 13.06, Alsace le 20.06. Attention, ils affichent très vite complet !</p>
<p><span style="color: #ff0000;">À boire :</span><br />
« Accessible, gourmand, nature » : Bergerac (rouge), 2016 –Château Barouillet, 8,70 €<br />
« Un nature très bien maîtrisé » : Beaujolais (blanc), 2016 – Romuald Valot, 12 €<br />
« Un classique, sec mais très aromatique » : Kaefferkopf (blanc), 2014 – Geschickt, 19,80 €</p>
<p><strong><a href="http://www.oenosphere.com">Oenosphère</a></strong><br />
<strong>33, rue de Zurich</strong><br />
<strong>03 88 36 10 87</strong></p>
<p><strong>Horaires d&rsquo;ouverture:</strong><br />
Lun : 14h – 20h<br />
Mar + Mer : 10h – 19h<br />
Jeu + ven + sam : 10h – 23h<br />
33, rue de Zurich<br />
03 88 36 10 87</p>
<p>Par Cécile Becker &#8211; Photo Henri Vogt</p>

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<p><strong>Les mercredis œnologie, des dégustations et rencontres avec les vignerons, et toujours, de belles références à découvrir chez le caviste alternatif Oenosphère à la Krutenau.</strong></p>
<p><span id="more-18266"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Benoît Hecker, gérant d’Œnosphère, multiplie les événements à l’adresse des buveurs de tous ordres, et notamment, les rencontres avec les vignerons : <em>« Il me semble que les gens cherchent l’authenticité et la proximité : quoi de mieux que de connaître le visage de celui qui crée un vin et de pouvoir échanger avec lui ? »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Prochain grand rendez-vous ?</span> Le 9 juin, avec Vincent Alexis (Château Barouillet), Romuald Cousy (L’Ambitio) et les domaines Geschickt et Kumpf &amp; Meyer.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">À l’agenda, dégustations et cours d’œnologie :</span> Bordeaux le 13.06, Alsace le 20.06. Attention, ils affichent très vite complet !</p>
<p><span style="color: #ff0000;">À boire :</span><br />
« Accessible, gourmand, nature » : Bergerac (rouge), 2016 –Château Barouillet, 8,70 €<br />
« Un nature très bien maîtrisé » : Beaujolais (blanc), 2016 – Romuald Valot, 12 €<br />
« Un classique, sec mais très aromatique » : Kaefferkopf (blanc), 2014 – Geschickt, 19,80 €</p>
<p><strong><a href="http://www.oenosphere.com">Oenosphère</a></strong><br />
<strong>33, rue de Zurich</strong><br />
<strong>03 88 36 10 87</strong></p>
<p><strong>Horaires d&rsquo;ouverture:</strong><br />
Lun : 14h – 20h<br />
Mar + Mer : 10h – 19h<br />
Jeu + ven + sam : 10h – 23h<br />
33, rue de Zurich<br />
03 88 36 10 87</p>
<p>Par Cécile Becker &#8211; Photo Henri Vogt</p>

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<p class="p1" style="text-align: justify;"><i>« J’ai commencé à faire attention à mon alimentation il y a 50 ans, suite à de petits problèmes de santé. En remplaçant le levain par la levure dans le pain, en consommant des céréales complètes, j’ai vite perçu du mieux et compris les bienfaits du bio. En tant que meunier, j’étais bien placé pour agir et j’ai pris la décision dès 1970 de me lancer dans les farines bio », </i>explique avec malice Edouard Meckert. <strong>Un engagement bien avant que ce soit la mode qui a fait de lui un pionnier en France. Au vu de l’explosion actuelle du marché bio, on pourrait même dire un visionnaire !</strong></p>
<p class="p1"><b>L’épeautre star </b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">À la reprise du Moulin des Moines, propriété familiale du côté de sa femme Huguette, depuis 8 générations, Edouard Meckert a aussi pris le pari de <strong>remettre au goût du jour deux céréales injustement oubliées</strong> : l’épeautre et le petit épeautre qui sont aujourd’hui sa marque de fabrique. Connue pour sa robustesse, cette céréale collectionne les bonnes notes, puisqu’elle pousse sans engrais ni pesticides et que son écorce épaisse la protège aussi bien des prédateurs que de la pollution. Mais c’est surtout ses qualités nutritives, gustatives et sa faible teneur en gluten qui ont fait de ce grain le caviar des céréales. <i>« Du fait de notre proximité avec l’Allemagne, la Suisse et même l’Autriche, où ces céréales étaient très connues et consommées, nous avons réussi à développer cette production et à devenir un gros exportateur (25 pays) »</i>, se réjouit Edouard Meckert. <i>« Mon objectif, c’était de réimplanter la culture de l’épeautre bio en Alsace, pour m’approvisionner à proximité, mais à l’époque, rien n’était simple et les agriculteurs affichaient un petit sourire quand on leur parlait de bio. » </i></p>
<p class="p1"><b>L’ère du bio </b></p>
<p><img class="aligncenter wp-image-18263 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/HV_MOULIN-DES-MOINES_17.jpg" alt="" width="600" height="450" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/HV_MOULIN-DES-MOINES_17.jpg 600w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/HV_MOULIN-DES-MOINES_17-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Fils de vigneron formé à l’oenologie Edouard a facilement troqué les grains de raisin pour les grains d’épeautre. Très vite, en plus des farines, il a développé une gamme de spécialités bio à base d’épeautre. Une ambition qui donnera un sacré élan au développement du moulin. <i><strong>« Mais c’est la création du label bio en 1985, la multiplication des allergies et des cancers, les scandales alimentaires à répétition qui ont fini par imposer nos produits bio, après une vraie prise de conscience des consommateurs en faveur du manger sain »</strong>, </i>explique Edouard Meckert. Un bouleversement de la bio en France dont témoigne Alain Andreolli, responsable marketing de Moulin des Moines. <i>« À côté des magasins spécialisés, la grande distribution multiplie les rayons bio, rachète des enseignes&#8230; elle représente aujourd’hui 50% du marché bio. <strong>Il va falloir être vigilant pour que le bio ne perde pas son âme et ne renie pas ses principes ! »</strong></i></p>
<p class="p1"><b>Fidèle à ses valeurs </b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Ici, Edouard Meckert veille au grain et avec ce partisan de la première heure, l’esprit du bio est bien gardé. Il irrigue même chaque strate de l’entreprise, comme nous aide à le comprendre la visite du Moulin : dans la sélection des matières premières issues de l’agriculture biologique – contrôlées et analysées dès le camion – et la fidélité aux agriculteurs locaux convertis au bio. <strong>Dans le choix de conserver l’implantation de ce moulin historique à Krautwiller, pour y préserver l’emploi. Mais aussi dans ses choix industriels pour un moindre impact environnemental.</strong> Ainsi, le site de Krautwiller est parfaitement autonome en énergies : deux sources l’approvisionnent en eau, sa centrale hydroélectrique et une installation photovoltaïque, en électricité et une chaudière produit de la chaleur à partir de l’incinération des déchets. <i>« Nous faisons actuellement de la recherche pour des </i><i>emballages bio-dégradables, notamment pour les bouteilles plastiques », </i>nous souffle ce perpétuel précurseur.</p>
<p class="p1"><b>Eco-responsable </b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Le développement du Moulin des Moines tient aussi à d’importants investissements : 12 millions d’euros investis en 2012 dans ce nouveau moulin entièrement automatisé, 5 millions d’euros alloués cette année à la construction d’une grande chocolaterie, à côté du moulin, ou encore, 3 millions dédiés à la nouvelle ligne de production de l’usine Celtic pour les boissons sucrées. Croissance et diversification ont inspiré au Moulin des Moines le rachat d’entreprises locales du secteur agro-alimentaire, en difficulté. Les eaux Celtic à Niederbronn, Alsace Biscuits à Geudertheim, Boehli à Gundershoffen, les biscottes Corvisart dans les Vosges, deux chocolateries à Oberhaslach et Wasselone&#8230; 10 entreprises, converties au bio, aujourd’hui dans le giron du groupe qui affiche un chiffre d’affaires de 60 millions d’euros et compte 300 salariés. <strong><i>« Il y a une motivation sociale à remonter ces entreprises qui représentent un patrimoine et un savoir-faire local. Avec des investissements, une vision écoresponsable et beaucoup de passion, je suis fier d’avoir pérennisé ces activités en campagne et en Alsace ! » </i></strong>Un goût de la pérennité qu’il a su appliquer à son Moulin, en nommant ses fils, Pascal et Nicolas, directeurs généraux, il y a 10 ans déjà. Animés des mêmes convictions bio et d’idées nouvelles : comme l’ouverture du magasin BioClaire (du nom de sa belle-fille qui le gère) en lieu et place de l’ancien supermarché Coop de la Robertsau, ils espèrent conquérir les citadins en quête de produits bons et sains. À 76 ans, Edouard participe toujours quotidiennement à l’aventure du Moulin avec la même passion. Il faut dire qu’il lui suffit de traverser la route pour faire le trajet de sa maison à son bureau&#8230; Mais en éternel entrepreneur, il préfère laisser aux mains vertes de sa femme le soin d’entretenir son magnifique jardin bio et le poulailler qui alimente en oeufs frais le magasin d’usine qui jouxte le Moulin.</p>
<p class="p1"><b>Le magasin d’usine </b></p>
<p><img class="wp-image-18264 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/HV_MOULIN-DES-MOINES_19.jpg" alt="" width="600" height="450" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/HV_MOULIN-DES-MOINES_19.jpg 600w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/06/HV_MOULIN-DES-MOINES_19-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">À côté du Moulin des Moines, le magasin d’usine permet de découvrir l’étendue d’une gamme qui compte 1 500 références 100 % bio. Une véritable caverne d’Ali Baba : avec une incroyable gamme de farines pour réaliser vos gâteaux à la farine de châtaigne comme en Corse, vos crêpes de teff comme en Éthiopie, pour découvrir le goût des graines de sarrasin ou d’une vraie pâte à tartiner aux noisettes&#8230; Les pâtes bio maison occupent aussi un vaste linéaire, avec de nombreuses spécialités. Côté boissons : des vins locaux, de la bière à l’épeautre, une vaste gamme de café, thés et tisanes&#8230; mais aussi un petit marché de fruits et légumes frais, de fromages et yaourts. Pour finir, un rayon beauté et santé, qui vous convaincra peut-être de tester la sève de bouleau fraîche d’Alsace aux nombreuses vertus. <strong>Du choix, des conseils, des recettes et des prix en direct du fabricant qui méritent vraiment le détour pour tous les amateurs de bio et les curieux d’une alimentation plus saine.</strong></p>
<p><a href="http://www.moulindesmoines.com">Moulin des Moines</a><br />
101, rue de Wingersheim<br />
Krautwiller<br />
03 90 29 11 80</p>
<p class="p3">

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<p class="p1" style="text-align: justify;"><i>« J’ai commencé à faire attention à mon alimentation il y a 50 ans, suite à de petits problèmes de santé. En remplaçant le levain par la levure dans le pain, en consommant des céréales complètes, j’ai vite perçu du mieux et compris les bienfaits du bio. En tant que meunier, j’étais bien placé pour agir et j’ai pris la décision dès 1970 de me lancer dans les farines bio », </i>explique avec malice Edouard Meckert. <strong>Un engagement bien avant que ce soit la mode qui a fait de lui un pionnier en France. Au vu de l’explosion actuelle du marché bio, on pourrait même dire un visionnaire !</strong></p>
<p class="p1"><b>L’épeautre star </b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">À la reprise du Moulin des Moines, propriété familiale du côté de sa femme Huguette, depuis 8 générations, Edouard Meckert a aussi pris le pari de <strong>remettre au goût du jour deux céréales injustement oubliées</strong> : l’épeautre et le petit épeautre qui sont aujourd’hui sa marque de fabrique. Connue pour sa robustesse, cette céréale collectionne les bonnes notes, puisqu’elle pousse sans engrais ni pesticides et que son écorce épaisse la protège aussi bien des prédateurs que de la pollution. Mais c’est surtout ses qualités nutritives, gustatives et sa faible teneur en gluten qui ont fait de ce grain le caviar des céréales. <i>« Du fait de notre proximité avec l’Allemagne, la Suisse et même l’Autriche, où ces céréales étaient très connues et consommées, nous avons réussi à développer cette production et à devenir un gros exportateur (25 pays) »</i>, se réjouit Edouard Meckert. <i>« Mon objectif, c’était de réimplanter la culture de l’épeautre bio en Alsace, pour m’approvisionner à proximité, mais à l’époque, rien n’était simple et les agriculteurs affichaient un petit sourire quand on leur parlait de bio. » </i></p>
<p class="p1"><b>L’ère du bio </b></p>
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<p class="p1" style="text-align: justify;">Fils de vigneron formé à l’oenologie Edouard a facilement troqué les grains de raisin pour les grains d’épeautre. Très vite, en plus des farines, il a développé une gamme de spécialités bio à base d’épeautre. Une ambition qui donnera un sacré élan au développement du moulin. <i><strong>« Mais c’est la création du label bio en 1985, la multiplication des allergies et des cancers, les scandales alimentaires à répétition qui ont fini par imposer nos produits bio, après une vraie prise de conscience des consommateurs en faveur du manger sain »</strong>, </i>explique Edouard Meckert. Un bouleversement de la bio en France dont témoigne Alain Andreolli, responsable marketing de Moulin des Moines. <i>« À côté des magasins spécialisés, la grande distribution multiplie les rayons bio, rachète des enseignes&#8230; elle représente aujourd’hui 50% du marché bio. <strong>Il va falloir être vigilant pour que le bio ne perde pas son âme et ne renie pas ses principes ! »</strong></i></p>
<p class="p1"><b>Fidèle à ses valeurs </b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Ici, Edouard Meckert veille au grain et avec ce partisan de la première heure, l’esprit du bio est bien gardé. Il irrigue même chaque strate de l’entreprise, comme nous aide à le comprendre la visite du Moulin : dans la sélection des matières premières issues de l’agriculture biologique – contrôlées et analysées dès le camion – et la fidélité aux agriculteurs locaux convertis au bio. <strong>Dans le choix de conserver l’implantation de ce moulin historique à Krautwiller, pour y préserver l’emploi. Mais aussi dans ses choix industriels pour un moindre impact environnemental.</strong> Ainsi, le site de Krautwiller est parfaitement autonome en énergies : deux sources l’approvisionnent en eau, sa centrale hydroélectrique et une installation photovoltaïque, en électricité et une chaudière produit de la chaleur à partir de l’incinération des déchets. <i>« Nous faisons actuellement de la recherche pour des </i><i>emballages bio-dégradables, notamment pour les bouteilles plastiques », </i>nous souffle ce perpétuel précurseur.</p>
<p class="p1"><b>Eco-responsable </b></p>
<p class="p1" style="text-align: justify;">Le développement du Moulin des Moines tient aussi à d’importants investissements : 12 millions d’euros investis en 2012 dans ce nouveau moulin entièrement automatisé, 5 millions d’euros alloués cette année à la construction d’une grande chocolaterie, à côté du moulin, ou encore, 3 millions dédiés à la nouvelle ligne de production de l’usine Celtic pour les boissons sucrées. Croissance et diversification ont inspiré au Moulin des Moines le rachat d’entreprises locales du secteur agro-alimentaire, en difficulté. Les eaux Celtic à Niederbronn, Alsace Biscuits à Geudertheim, Boehli à Gundershoffen, les biscottes Corvisart dans les Vosges, deux chocolateries à Oberhaslach et Wasselone&#8230; 10 entreprises, converties au bio, aujourd’hui dans le giron du groupe qui affiche un chiffre d’affaires de 60 millions d’euros et compte 300 salariés. <strong><i>« Il y a une motivation sociale à remonter ces entreprises qui représentent un patrimoine et un savoir-faire local. Avec des investissements, une vision écoresponsable et beaucoup de passion, je suis fier d’avoir pérennisé ces activités en campagne et en Alsace ! » </i></strong>Un goût de la pérennité qu’il a su appliquer à son Moulin, en nommant ses fils, Pascal et Nicolas, directeurs généraux, il y a 10 ans déjà. Animés des mêmes convictions bio et d’idées nouvelles : comme l’ouverture du magasin BioClaire (du nom de sa belle-fille qui le gère) en lieu et place de l’ancien supermarché Coop de la Robertsau, ils espèrent conquérir les citadins en quête de produits bons et sains. À 76 ans, Edouard participe toujours quotidiennement à l’aventure du Moulin avec la même passion. Il faut dire qu’il lui suffit de traverser la route pour faire le trajet de sa maison à son bureau&#8230; Mais en éternel entrepreneur, il préfère laisser aux mains vertes de sa femme le soin d’entretenir son magnifique jardin bio et le poulailler qui alimente en oeufs frais le magasin d’usine qui jouxte le Moulin.</p>
<p class="p1"><b>Le magasin d’usine </b></p>
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<p class="p1" style="text-align: justify;">À côté du Moulin des Moines, le magasin d’usine permet de découvrir l’étendue d’une gamme qui compte 1 500 références 100 % bio. Une véritable caverne d’Ali Baba : avec une incroyable gamme de farines pour réaliser vos gâteaux à la farine de châtaigne comme en Corse, vos crêpes de teff comme en Éthiopie, pour découvrir le goût des graines de sarrasin ou d’une vraie pâte à tartiner aux noisettes&#8230; Les pâtes bio maison occupent aussi un vaste linéaire, avec de nombreuses spécialités. Côté boissons : des vins locaux, de la bière à l’épeautre, une vaste gamme de café, thés et tisanes&#8230; mais aussi un petit marché de fruits et légumes frais, de fromages et yaourts. Pour finir, un rayon beauté et santé, qui vous convaincra peut-être de tester la sève de bouleau fraîche d’Alsace aux nombreuses vertus. <strong>Du choix, des conseils, des recettes et des prix en direct du fabricant qui méritent vraiment le détour pour tous les amateurs de bio et les curieux d’une alimentation plus saine.</strong></p>
<p><a href="http://www.moulindesmoines.com">Moulin des Moines</a><br />
101, rue de Wingersheim<br />
Krautwiller<br />
03 90 29 11 80</p>
<p class="p3">

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<p class="wp-caption-text">Répétitions de Trajets Phéno-Meinau ©Pôle Sud</p>
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<div style="text-align: justify;"><em>Trajets Phéno-Meinau </em>est un projet au long cours, ancré dans le quartier de la Meinau où est situé Pole-Sud. Depuis l’automne dernier, le chorégraphe Amala Dianor a réuni une cinquantaine de personnes sur scène : danseurs amateurs et professionnels, chanteurs, collégiens et simples habitants autour de ce projet participatif mêlant danse et musique. L&rsquo;histoire de deux frères partis à l&rsquo;aventure, découvrir de nouvelles cultures et de nouveaux horizons empreints de la réalité des migrants économiques et de celle des réfugiés. Point de départ pour provoquer la rencontre et l&rsquo;échange dans toutes ces singularités.</div>
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<div><strong>Entrée libre sur réservation.</strong></div>
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<div style="text-align: justify;"><em>Trajets Phéno-Meinau </em>est un projet au long cours, ancré dans le quartier de la Meinau où est situé Pole-Sud. Depuis l’automne dernier, le chorégraphe Amala Dianor a réuni une cinquantaine de personnes sur scène : danseurs amateurs et professionnels, chanteurs, collégiens et simples habitants autour de ce projet participatif mêlant danse et musique. L&rsquo;histoire de deux frères partis à l&rsquo;aventure, découvrir de nouvelles cultures et de nouveaux horizons empreints de la réalité des migrants économiques et de celle des réfugiés. Point de départ pour provoquer la rencontre et l&rsquo;échange dans toutes ces singularités.</div>
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<p class="wp-caption-text">Ambiance hygge dans la salle du Local, à Metz. © Arno Paul</p>
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<p><b>Ouvert en février 2017 dans le quartier Bon-Secours, <a href="https://www.facebook.com/LeLocalMetz/">Le Local</a> ambitionne de faire découvrir des produits aux curieux tout en pratiquant une cuisine authentique, revue et corrigée. Quand le terroir se réinvente&#8230;</b></p>
<p><span id="more-18116"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Qui ?</span> </strong>Charles Etzel en cuisine et Quentin Schummer en salle, des amis d’enfance qui ont voyagé et travaillé en tant que chefs avant de se retrouver dans leur ville natale. Ils rêvent alors d&rsquo;une cuisine <em>« simple, créative, authentique, à base de produits locaux »</em>. Charles, jamais avare en expérimentations et gestes ultra-techniques se lance régulièrement des défis : une brunoise de céleri (la base de son fameux célerisotto) 2 millimètres sur 2 millimètres ou une sauce à réduire pendant près de 6 heures ? Not a problem. De manière générale, il part du produit <em>« tourne autour, le détourne » </em>et cherche des associations pour casser les goûts parfois marqués de certains produits. Son souhait ? <em>« Amener des personnes à aimer des produits qu&rsquo;ils n&rsquo;aiment pas ou n&rsquo;ont pas l&rsquo;habitude de consommer »</em>, on citera comme exemples les racines de persil, le poireau vinaigrette ou le salsifis. Quentin, lui, désormais en salle, se plait à faire découvrir des vins et à faire remonter les goûts et avis des clients. Le service au Local est donc évolutif.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>La cuisine </strong></span>Des recettes authentiques, de terroir, revisitées de manière fine et subtile, et des associations créatives. LE fameux célerisotto pour accompagner un suprême de pintade de la Ferme du Grand Pré (à Lorry-Mardigny) cuit à basse température : sublime. Des matières brutes et beaucoup d&rsquo;imagination pour des plats typés brasserie complètement revisités.</p>
<div id="attachment_18138" style="width: 510px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18138 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/ZUT-WEB_Le-local_restaurant-metz_Charles-Etzel_Quentin-Schummer_©_Arno-Paul.jpg" alt="" width="500" height="625" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/ZUT-WEB_Le-local_restaurant-metz_Charles-Etzel_Quentin-Schummer_©_Arno-Paul.jpg 500w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/ZUT-WEB_Le-local_restaurant-metz_Charles-Etzel_Quentin-Schummer_©_Arno-Paul-240x300.jpg 240w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Charles Etzel (à gauche) en cuisine et Quentin Schummer, en salle, dans leur restaurant, Le Local, 26, rue Pasteur à Metz. © Arno Paul</p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Les produits </strong></span>Du bœuf lorrain, du porc luxembourgeois, des bières de micro-brasseries du cru, des vins de Moselle, des fruits et légumes locaux…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">À la carte</span> </strong>4 entrées, 5 plats, 4 desserts qui changent chaque saison, des suggestions midi et soir et un menu du jour le midi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Les +</span> </strong>Une cuisine ouverte sur une salle décorée façon hygge. Une ouverture le dimanche soir, rare à Metz ! Et surtout, un des (encore) trop rares restaurants installés dans ce quartier qui, peu à peu, reprend vie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Local</strong><br />
<strong>26, rue Pasteur | Metz</strong><br />
<strong>03 87 63 93 06</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Horaires d&rsquo;ouverture</strong><br />
Les lundis, jeudis et vendredis midi et tous les soirs sauf le mardi.</p>
<p><strong>Prix</strong><br />
€€</p>
<p style="text-align: justify;">Par Cécile Becker &#8211; Photos : Arno Paul</p>

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<p class="wp-caption-text">Ambiance hygge dans la salle du Local, à Metz. © Arno Paul</p>
</div>
<p><b>Ouvert en février 2017 dans le quartier Bon-Secours, <a href="https://www.facebook.com/LeLocalMetz/">Le Local</a> ambitionne de faire découvrir des produits aux curieux tout en pratiquant une cuisine authentique, revue et corrigée. Quand le terroir se réinvente&#8230;</b></p>
<p><span id="more-18116"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Qui ?</span> </strong>Charles Etzel en cuisine et Quentin Schummer en salle, des amis d’enfance qui ont voyagé et travaillé en tant que chefs avant de se retrouver dans leur ville natale. Ils rêvent alors d&rsquo;une cuisine <em>« simple, créative, authentique, à base de produits locaux »</em>. Charles, jamais avare en expérimentations et gestes ultra-techniques se lance régulièrement des défis : une brunoise de céleri (la base de son fameux célerisotto) 2 millimètres sur 2 millimètres ou une sauce à réduire pendant près de 6 heures ? Not a problem. De manière générale, il part du produit <em>« tourne autour, le détourne » </em>et cherche des associations pour casser les goûts parfois marqués de certains produits. Son souhait ? <em>« Amener des personnes à aimer des produits qu&rsquo;ils n&rsquo;aiment pas ou n&rsquo;ont pas l&rsquo;habitude de consommer »</em>, on citera comme exemples les racines de persil, le poireau vinaigrette ou le salsifis. Quentin, lui, désormais en salle, se plait à faire découvrir des vins et à faire remonter les goûts et avis des clients. Le service au Local est donc évolutif.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>La cuisine </strong></span>Des recettes authentiques, de terroir, revisitées de manière fine et subtile, et des associations créatives. LE fameux célerisotto pour accompagner un suprême de pintade de la Ferme du Grand Pré (à Lorry-Mardigny) cuit à basse température : sublime. Des matières brutes et beaucoup d&rsquo;imagination pour des plats typés brasserie complètement revisités.</p>
<div id="attachment_18138" style="width: 510px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-18138 size-full" src="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/ZUT-WEB_Le-local_restaurant-metz_Charles-Etzel_Quentin-Schummer_©_Arno-Paul.jpg" alt="" width="500" height="625" srcset="http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/ZUT-WEB_Le-local_restaurant-metz_Charles-Etzel_Quentin-Schummer_©_Arno-Paul.jpg 500w, http://zut-magazine.com/wp-content/uploads/2018/05/ZUT-WEB_Le-local_restaurant-metz_Charles-Etzel_Quentin-Schummer_©_Arno-Paul-240x300.jpg 240w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></p>
<p class="wp-caption-text">Charles Etzel (à gauche) en cuisine et Quentin Schummer, en salle, dans leur restaurant, Le Local, 26, rue Pasteur à Metz. © Arno Paul</p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Les produits </strong></span>Du bœuf lorrain, du porc luxembourgeois, des bières de micro-brasseries du cru, des vins de Moselle, des fruits et légumes locaux…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">À la carte</span> </strong>4 entrées, 5 plats, 4 desserts qui changent chaque saison, des suggestions midi et soir et un menu du jour le midi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Les +</span> </strong>Une cuisine ouverte sur une salle décorée façon hygge. Une ouverture le dimanche soir, rare à Metz ! Et surtout, un des (encore) trop rares restaurants installés dans ce quartier qui, peu à peu, reprend vie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Local</strong><br />
<strong>26, rue Pasteur | Metz</strong><br />
<strong>03 87 63 93 06</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Horaires d&rsquo;ouverture</strong><br />
Les lundis, jeudis et vendredis midi et tous les soirs sauf le mardi.</p>
<p><strong>Prix</strong><br />
€€</p>
<p style="text-align: justify;">Par Cécile Becker &#8211; Photos : Arno Paul</p>

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